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9 years ago
Sans renchérir inutilement sur ce que certains, dont Marikenette, ont parfaitement exprimé à propos de cet article,
ce qui me interpelle voire me sidère, c'est ce sentiment prégnant de hiérarchie sociale qui se dégage de la description des quartiers. Je l'avais pressenti dans la bande-annonce, mais là, j'en ai la confirmation.
Bien sûr, je ne suis pas né de la dernière pluie, le concept de classe sociale n'est pas nouveau dans la série ; pour avoir joué aux Simcity avant de me consacrer aux Sims, je n'ignore pas la corrélation ténue qui existe entre la valeur foncière d'une zone résidentielle et la classe d'individus qu'elle est susceptible d'attirer.
Je n'ignore pas non plus la tendance des Sims 2 à regrouper dans Montsimpa les petits pavillons et l'espèce de mobil-home des Hasseck d'un côté, le manoir des Gothik de l'autre et la maison familiale des Montsimpa de l'autre. Mais d'une : cette distinction était légère ; de deux : il était possible à tout moment de déplacer les parcelles, de tout démolir et reconstruire pour façonner le quartier à l'envi et donc possiblement de s'affranchir de ce sentiment de classe préexistant. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle je n'avais jamais évoqué ce problème dans Les Sims 4 de base, où à chaque quartier de Magnolia Promenade correspondait assez nettement une catégorie sociale.
Là, il n'en est rien. Le joueur se verra imposer un ordre social bien délimité, qui se présente sur le mode de la verticalité. Plus que dans n'importe quel autre opus, la finalité implicite de cet add-on semble être d'amener le joueur lambda à emprunter l'ascenseur social, accroître son capital pour ainsi dominer les autres sur un plan symbolique autant que spatial : être au "top", quoi :
Cette répartition me semble tout à fait cohérente compte tenu des marqueurs sociaux associés à chaque quartier. En bas les pauvres, tout en haut les riches. Tellement primaire que c'en est effrayant. On a peine à croire que ce soit le même jeu qui mette à l'honneur les notions de genre et d'attirance sexuelle. Mais j'exagère. Après tout, mon sim pourra toujours inviter son vieux pote Prashanth à venir s'éclater avec tous ses copains et ses copines dans la superbe piscine aussi coûteuse qu'inutile de son penthouse... même si, une fois la réception terminée, il ne lui restera plus qu'à retourner chez lui... dans son quartier... là, oui, là tout en bas... voilà.
Finalement, qu'est-ce que raconte la bande-annonce, sinon l'ascension sociale d'un petit bout de femme, trajectoire qui correspond évidemment à la manière dont EA attend que son cœur de cible joue aux Sims ?
M'est avis qu'on perd encore plus ce qui faisait l'identité du jeu : la liberté de façonner un monde virtuel selon notre imagination, nos rêves, nos toquades... Ce qu'en avait fait Les Sims 4 jusqu'à maintenant faisait déjà peine à voir, mais là... Eheu te miserum ! pauvre de toi ! La hiérarchie sociale nous est ici imposée comme un coup de massue sur la tête : aucune possibilité de construire, déplacer, remplacer ou supprimer les appartements. Pas de possibilité de relocaliser un immeuble ou un appartement, de réagencer le décor d'un quartier. Tu joues comme on a décidé que tu joueras, un point c'est tout. Pas étonnant que beaucoup ne s'y retrouvent plus. Le leitmotiv des Sims 3 était la liberté ! On pouvait tout lui reprocher mais ça non ! Et voilà ce qu'ils en ont fait ! Chaque quartier est taillé exprès pour une classe sociale donnée, une façon de jouer qui admet quelques variantes mais pas tant que ça.
Hiérarchie sociale d'autant plus gênante qu'elle est culturellement doublée - ou devrais-je dire stéréotypée, avec toute la nuance péjorative qu'exprime le terme : dans le monde merveilleux des Sims, les pauvres sont indiens, ils ingurgitent des épices ignobles qui servent d'instrument de torture à à de pauvres sims ;
Mais passons : pile poil au milieu de l'échelle sociale, les bobos et les esthètes venus de San Francisco, et de loin la classe la plus louée à mon sens pour les dispositions intellectuelles et artistiques des habitants, leur ouverture d'esprit... : drôle de coïncidence quand on sait d'où vient le jeu. Et puis mince, quoi, "San Myshuno"... pour intellectuels qu'ils se considèrent, ils auraient pu pousser le degré de recherche un chouia plus loin... Enfin, après tout il n'y a pas de mal à donner de temps en temps dans l'autocélébration, d'autant que San Francisco reste une belle ville.
Enfin, surprise, c'est aux Japonais que revient le summum du raffinement et la pointe de la technologie, nantis à qui échoit
que celui des bobos, s'entend.
Enfin, tout en haut de l'ascenseur social, les penthouse, le "top", la quintessence de la ville, par-delà l'idée même d'appartenance culturelle... ou une façon maladroite d'évacuer la question ?
Ce qui m'amène à me demander une chose, finalement : comment Maxis peut se fendre d'avoir réuni des cultures variées pour faire de "San Myshuno" un melting pot, attendu que ce que je viens de montrer plus haut, c'est que les quartiers sont à peu ou prou des ghettos ? Pas de possibilité de véritable mélange ethnique, un quartier indien restera indien, pareil pour le japonais. C'est caricatural. Pourquoi ne pas avoir tout mélangé dans un seul appartement ? Au premier, une famille japonaise, en face une indienne ; au deuxième des Russes, des Américains... (oui, j'ai le goût des extrêmes) Au lieu de ça, tout le monde est prié de rester gentiment dans sa petite boîte de conserve, les snobs avec leurs sushis, les péquenots avec leurs bombes de peinture.
Les festivals ? un expédient bien commode à mon goût, et surtout dangereux : non seulement chaque culture risque d'être caricaturée (les Japonais sont des geeks monomaniaques obsédés par le travail et mangent des sushis, les Américains sont des hippies passionnés d'art, les Indiens bouffent épicé et font du commerce...), mais en plus c'est une manière peu convaincante d'intégrer l'idée de mixité culturelle. Pour moi, la mixité culturelle, ce n'est pas du picorage, ça doit faire partie du quotidien des sims, le mien doit pouvoir dire que dans l'appartement où il vit il bien connait Safia, Andreas et Pa ; qu'il côtoie au travail Maoulida et Yasmine (une belle perche tendue pour enrichir Au Travail ?), qui partagent à leur tour leur quotidien et leurs coutumes avec mon sim. Et non se contenter d'exposer en vitrine quelques épices, des sushis pour donner l'impression d'une couleur locale (j'ai l'impression qu'on se dirige droit dedans). Le corollaire de tout ça, c'est que pour sauver ce qui reste de l'idée de mixité sociale, Maxis aurait tout intérêt à avoir travaillé l'identité culturelle de chaque ethnie représentée. Que ça se solde pas à un salut, une chanson et deux plats. Qu'il y ait des ethnies qu'on puisse choisir dans CUS et qui influencent vraiment la façon de jouer, ou pas si on ajoute à l'appartenance sociale un trait qui serait "rejette sa culture d'appartenance". Qu'il y ait un langage particulier pour chaque ethnie, une façon de manger, des états d'esprits positifs selon les choix architecturaux, des fêtes associées à chaque culture... Bref, ce serait le minimum pour aborder un thème aussi vaste que la mixité culturelle.
Seulement, vu la hiérarchisation sociale à l’œuvre et la façon dont elle inclut l'appartenance culturelle, ce pack semble bien engagé dans une sorte de position intermédiaire entre ostracisme et cosmopolitisme : "Les autres et leurs manières, ça va un moment, mais quand même, faut pas déconner, on ne mélange pas les torchons et les serviettes."
Je rappelle que ce ne sont là que quelques hypothèses et réactions face à ce qui nous est présenté.
Rassurez-vous (ou pas), les captures d'écran ne montrent qu'un seul quartier parmi tous ceux qui sont évoqués dans l'article. Il devrait y avoir d'autres quartiers, et donc d'autres thèmes plus gais que ces immeubles aseptisés aux courbes audacieuses...
Non, moi, ce qui me semble vraiment dérangeant, là, c'est la distance d'affichage. C'est trop petit, on a l'impression d'un décor de cinéma, pas assez de profondeur, trop de fondu en bleu... ça ne rend pas l'idée d'immensité qui doit être celui d'une mégapole... ou d'une ville, tout simplement.
A vouloir faire des compromis, EA s'est pris à son propre piège et s'est posé des limites pour certaines infranchissables... Je parle évidemment des jolis temps de chargement qui agrémenteront vos promenades entre les différents quartiers et parcelles ! D'autant qu'à chaque pack installé, les temps de chargements augmentent inévitablement...
Formule qui résume ma foi aussi bien ce dont vous parlez que l'esprit des Sims 4 dans son ensemble.
disait Sénèque dans sa deuxième lettre à Lucilius : Rien n'est utile au point d'être profitable juste en passant. Les Sims 4, c'est un peu ça pour moi : ça prétend embrasser plein de vastes sujets (comme la mixité sociale), mais ça brasse surtout du vent finalement.
C'est dommage, la finesse est une denrée qu'on apprend à apprécier, de nos jours...
"Marikenette;12572359" wrote:
Vraiment aucune nouvelle apportée sur l'addon excepté le découpage de la ville en quartiers (et encore on en avait déjà eu écho). Dommage.
ce qui me interpelle voire me sidère, c'est ce sentiment prégnant de hiérarchie sociale qui se dégage de la description des quartiers. Je l'avais pressenti dans la bande-annonce, mais là, j'en ai la confirmation.
Bien sûr, je ne suis pas né de la dernière pluie, le concept de classe sociale n'est pas nouveau dans la série ; pour avoir joué aux Simcity avant de me consacrer aux Sims, je n'ignore pas la corrélation ténue qui existe entre la valeur foncière d'une zone résidentielle et la classe d'individus qu'elle est susceptible d'attirer.
Je n'ignore pas non plus la tendance des Sims 2 à regrouper dans Montsimpa les petits pavillons et l'espèce de mobil-home des Hasseck d'un côté, le manoir des Gothik de l'autre et la maison familiale des Montsimpa de l'autre. Mais d'une : cette distinction était légère ; de deux : il était possible à tout moment de déplacer les parcelles, de tout démolir et reconstruire pour façonner le quartier à l'envi et donc possiblement de s'affranchir de ce sentiment de classe préexistant. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle je n'avais jamais évoqué ce problème dans Les Sims 4 de base, où à chaque quartier de Magnolia Promenade correspondait assez nettement une catégorie sociale.
Là, il n'en est rien. Le joueur se verra imposer un ordre social bien délimité, qui se présente sur le mode de la verticalité. Plus que dans n'importe quel autre opus, la finalité implicite de cet add-on semble être d'amener le joueur lambda à emprunter l'ascenseur social, accroître son capital pour ainsi dominer les autres sur un plan symbolique autant que spatial : être au "top", quoi :
"Melfic;12572501" wrote:
Il semble, je dis bien, il semble y avoir trois paliers en hauteur. Le quartier des Épices est au raz le sol avec le parc et le quartier des arts, le quartier de la mode semble être à demie hauteur alors que le quartier des chics "riches fortunés" semble être encore plus haut.
Cette répartition me semble tout à fait cohérente compte tenu des marqueurs sociaux associés à chaque quartier. En bas les pauvres, tout en haut les riches. Tellement primaire que c'en est effrayant. On a peine à croire que ce soit le même jeu qui mette à l'honneur les notions de genre et d'attirance sexuelle. Mais j'exagère. Après tout, mon sim pourra toujours inviter son vieux pote Prashanth à venir s'éclater avec tous ses copains et ses copines dans la superbe piscine aussi coûteuse qu'inutile de son penthouse... même si, une fois la réception terminée, il ne lui restera plus qu'à retourner chez lui... dans son quartier... là, oui, là tout en bas... voilà.
Finalement, qu'est-ce que raconte la bande-annonce, sinon l'ascension sociale d'un petit bout de femme, trajectoire qui correspond évidemment à la manière dont EA attend que son cœur de cible joue aux Sims ?
M'est avis qu'on perd encore plus ce qui faisait l'identité du jeu : la liberté de façonner un monde virtuel selon notre imagination, nos rêves, nos toquades... Ce qu'en avait fait Les Sims 4 jusqu'à maintenant faisait déjà peine à voir, mais là... Eheu te miserum ! pauvre de toi ! La hiérarchie sociale nous est ici imposée comme un coup de massue sur la tête : aucune possibilité de construire, déplacer, remplacer ou supprimer les appartements. Pas de possibilité de relocaliser un immeuble ou un appartement, de réagencer le décor d'un quartier. Tu joues comme on a décidé que tu joueras, un point c'est tout. Pas étonnant que beaucoup ne s'y retrouvent plus. Le leitmotiv des Sims 3 était la liberté ! On pouvait tout lui reprocher mais ça non ! Et voilà ce qu'ils en ont fait ! Chaque quartier est taillé exprès pour une classe sociale donnée, une façon de jouer qui admet quelques variantes mais pas tant que ça.
Hiérarchie sociale d'autant plus gênante qu'elle est culturellement doublée - ou devrais-je dire stéréotypée, avec toute la nuance péjorative qu'exprime le terme : dans le monde merveilleux des Sims, les pauvres sont indiens, ils ingurgitent des épices ignobles qui servent d'instrument de torture à à de pauvres sims ;
et anéantir les papilles de vos Sims avec des épices
"Daemonya;12572481" wrote:
La torture, enfin incluse dans les sims ! Yes !! :grin: >:) OK je sors >.>
Mais passons : pile poil au milieu de l'échelle sociale, les bobos et les esthètes venus de San Francisco, et de loin la classe la plus louée à mon sens pour les dispositions intellectuelles et artistiques des habitants, leur ouverture d'esprit... : drôle de coïncidence quand on sait d'où vient le jeu. Et puis mince, quoi, "San Myshuno"... pour intellectuels qu'ils se considèrent, ils auraient pu pousser le degré de recherche un chouia plus loin... Enfin, après tout il n'y a pas de mal à donner de temps en temps dans l'autocélébration, d'autant que San Francisco reste une belle ville.
Enfin, surprise, c'est aux Japonais que revient le summum du raffinement et la pointe de la technologie, nantis à qui échoit
un quartier plus cher
que celui des bobos, s'entend.
Enfin, tout en haut de l'ascenseur social, les penthouse, le "top", la quintessence de la ville, par-delà l'idée même d'appartenance culturelle... ou une façon maladroite d'évacuer la question ?
Ce qui m'amène à me demander une chose, finalement : comment Maxis peut se fendre d'avoir réuni des cultures variées pour faire de "San Myshuno" un melting pot, attendu que ce que je viens de montrer plus haut, c'est que les quartiers sont à peu ou prou des ghettos ? Pas de possibilité de véritable mélange ethnique, un quartier indien restera indien, pareil pour le japonais. C'est caricatural. Pourquoi ne pas avoir tout mélangé dans un seul appartement ? Au premier, une famille japonaise, en face une indienne ; au deuxième des Russes, des Américains... (oui, j'ai le goût des extrêmes) Au lieu de ça, tout le monde est prié de rester gentiment dans sa petite boîte de conserve, les snobs avec leurs sushis, les péquenots avec leurs bombes de peinture.
Les festivals ? un expédient bien commode à mon goût, et surtout dangereux : non seulement chaque culture risque d'être caricaturée (les Japonais sont des geeks monomaniaques obsédés par le travail et mangent des sushis, les Américains sont des hippies passionnés d'art, les Indiens bouffent épicé et font du commerce...), mais en plus c'est une manière peu convaincante d'intégrer l'idée de mixité culturelle. Pour moi, la mixité culturelle, ce n'est pas du picorage, ça doit faire partie du quotidien des sims, le mien doit pouvoir dire que dans l'appartement où il vit il bien connait Safia, Andreas et Pa ; qu'il côtoie au travail Maoulida et Yasmine (une belle perche tendue pour enrichir Au Travail ?), qui partagent à leur tour leur quotidien et leurs coutumes avec mon sim. Et non se contenter d'exposer en vitrine quelques épices, des sushis pour donner l'impression d'une couleur locale (j'ai l'impression qu'on se dirige droit dedans). Le corollaire de tout ça, c'est que pour sauver ce qui reste de l'idée de mixité sociale, Maxis aurait tout intérêt à avoir travaillé l'identité culturelle de chaque ethnie représentée. Que ça se solde pas à un salut, une chanson et deux plats. Qu'il y ait des ethnies qu'on puisse choisir dans CUS et qui influencent vraiment la façon de jouer, ou pas si on ajoute à l'appartenance sociale un trait qui serait "rejette sa culture d'appartenance". Qu'il y ait un langage particulier pour chaque ethnie, une façon de manger, des états d'esprits positifs selon les choix architecturaux, des fêtes associées à chaque culture... Bref, ce serait le minimum pour aborder un thème aussi vaste que la mixité culturelle.
Seulement, vu la hiérarchisation sociale à l’œuvre et la façon dont elle inclut l'appartenance culturelle, ce pack semble bien engagé dans une sorte de position intermédiaire entre ostracisme et cosmopolitisme : "Les autres et leurs manières, ça va un moment, mais quand même, faut pas déconner, on ne mélange pas les torchons et les serviettes."
Je rappelle que ce ne sont là que quelques hypothèses et réactions face à ce qui nous est présenté.
"Ziafar;12572390" wrote:
Je la trouve un peu grise cette ville mais peut-être qu'au sol ce sera différent
Rassurez-vous (ou pas), les captures d'écran ne montrent qu'un seul quartier parmi tous ceux qui sont évoqués dans l'article. Il devrait y avoir d'autres quartiers, et donc d'autres thèmes plus gais que ces immeubles aseptisés aux courbes audacieuses...
Non, moi, ce qui me semble vraiment dérangeant, là, c'est la distance d'affichage. C'est trop petit, on a l'impression d'un décor de cinéma, pas assez de profondeur, trop de fondu en bleu... ça ne rend pas l'idée d'immensité qui doit être celui d'une mégapole... ou d'une ville, tout simplement.
A vouloir faire des compromis, EA s'est pris à son propre piège et s'est posé des limites pour certaines infranchissables... Je parle évidemment des jolis temps de chargement qui agrémenteront vos promenades entre les différents quartiers et parcelles ! D'autant qu'à chaque pack installé, les temps de chargements augmentent inévitablement...
"Elhennor;12572549" wrote:
Ce n'est qu'un décor.
Formule qui résume ma foi aussi bien ce dont vous parlez que l'esprit des Sims 4 dans son ensemble.
Sénèque wrote:
Nihil tam utile est ut in transitu prosit
disait Sénèque dans sa deuxième lettre à Lucilius : Rien n'est utile au point d'être profitable juste en passant. Les Sims 4, c'est un peu ça pour moi : ça prétend embrasser plein de vastes sujets (comme la mixité sociale), mais ça brasse surtout du vent finalement.
C'est dommage, la finesse est une denrée qu'on apprend à apprécier, de nos jours...