Une Histoire au fil du temps.
[Challenge décennies, Decades Challenge]
Bonjour à tous,
J'ai toujours souhaité romancé mon challenge décennies, mais par manque de temps et beaucoup de courage je n'ai jamais osé sauté le pas.
J'ai commencé un nouveau decades cet été que j'adore ! Je me suis énormément attaché aux personnages. J'ai réalisé un dossier souvenir de captures d'écran. J'ai donc décidé d'écrire l'histoire, leurs histoires. Et de la partager avec d'autres personnes fan des Sims et du decades !
J'accepte tous commentaires et suggestions, sans méchanceté s'il vous plait , c'est ma 1ère histoire !
Je vous remercie tous par avance pour votre lecture et votre temps !
Il était une fois en 1869, lors d’un aurore hivernale, sur le perron d’une église d’un tout petit village de campagne, un nourrisson pleurait seul dans son couffin en osier.
Ce bébé fut déposé d’abord à l’Hôpital de Windenburg, puis une fois sa bonne santé confirmé fut placé dans l’orphelinat de la ville. C’est le prêtre de l’église qui choisit son prénom. Il le baptisa Charles en l’honneur de l’archevêque de Milan et cardinal catholique, Saint Charles de Borromée.
Pour le nom de famille, le directeur de l’orphelinat choisit le nom de Perrin, un nom de famille très répandu en France. Ainsi naquit Charles Perrin.
Charles grandit dans l’orphelinat de Windenburg . C’est alors âgé de 20 ans, qu’il décida de voler de ses propres ailes. Grâce à l’argent gagner en travaillant en tant que menuisier, durant son adolescence, il pu s’acheter un cheval. Qu’il nomma Muguet, car il était né le 1er Mai 1868.
Charles galopa à travers les prairies et les plaines.
Après plusieurs heures , il arriva dans un petit village de campagne , appelé Henford en Bagley. Charles tomba immédiatement sous le charme du village. Sur un panneau communautaire, il découvrit qu’un grand terrain était à vendre pour une bouché de pain. Charles plaça ses dernières économies et devint propriétaire.
Quel Bonheur! Charles était tellement heureux. Il possédait un fidèle cheval et un grand terrain. Il avait tellement hâte de construire sa maison, de construire sa vie. Charles rêva de rencontrer une femme, de l’épouser et d’avoir une grande descendance. Il souhaite plus que tout être père, élever ses enfants dans l’amour d’un foyer accompagné d’une douce épouse qui l’aimera malgré les difficultés de la vie.
En attendant, Charles dois se mettre au travail. Et commencer à travailler la terre, débroussailler, couper du bois afin d’avoir une maison avant la fin d’ Automne.
Un matin, Charles se baignait dans l’étang, il fit la connaissance de la propriétaire du Bar d’Henford. Madame Tavernier. Elle l’encouragea à rencontrer les habitants du village . Mme Tavernier lui expliqua également, qu’ il y avait toujours des petits boulots disponibles pour les travailleurs motivés dans le centre ville.
C’est ainsi, qu’un soir, Charles prit son courage à deux mains, et se rendit chez la Taverne de de Jojo. Il fit la connaissance de Lucien Terrier et Jules Martin.
Tout les matins, Charles se rend en ville à cheval pour effectuer les petits boulots du village tel que le transport de marchandises. Bien évidement, Il s’est fabriqué un établis afin de pouvoir construire sa cabane.
Les journées sont longues et épuisantes. Notre héros travaille durement du levé du soleil au couché. Souvent il passe une partie de ses nuits sur un banc à coté de l’église. Mais le bonheur est toujours présent, Charles profite de chaque instants.
Un soir, pris d’une grande fatigue Charles s’est endormi sur le sol de l’église juste après la messe.
Soudain, un son le réveilla. C’était un son plus tôt doux qu’il ne reconnu pas immédiatement. Après plusieurs minutes, il reconnu que c’était un sanglot. Avec discrétion, notre protagoniste se leva et aperçu une jeune femme agenouillée qui priait en pleurant.
La jeune femme leva les yeux . Elle regarda Charles intensément. Cet instant sembla duré une éternité. Charles senti la terre se dérober sous ses pieds. Jamais, il n’eut rencontré une femme aussi belle, aussi resplendissante. Sa beauté était si esquisse et si pure qu’elle ressemblait un ange. Un ange égaré sur terre.
“ Veuillez m’excusez, bafoua-t-il enfin, je ne voulais pas vous déranger.
Puis-je vous venir en aide ? ” Charles lui tendit sa main .
La jeune femme la saisit avec prudence tout en continuant à le fixer du regard.
Notre héros l’aida à s’asseoir sur le banc, puis s’essaya à coté d’elle.
“ Ou étiez vous ? Je n’ai vu personne quand je suis rentré ? Demanda t elle, enfin.
Charles fuit son regard, honteux.
“ Je me suis assoupi sur le sol ” , marmonna-t-il enfin.
“ Oh ! Surprise, la jeune femme ajouta, c’est peu commun. “ Puis elle lui adressa un tendre sourire. “ Je comprend il se fait tard, il est difficile de lutter contre le sommeil. “
Charles encore embarrassé, osa malgré tout lui demander quel était son prénom.
A ses mot, la jeune femme tomba en sanglot. Elle s’excusa brièvement comme une Dame de bonne famille puis se sauva dans la nuit.
Charles resta médusé. Il lui fallu plusieurs minutes pour reprendre ses esprits. Mais qui était donc cette jeune femme ? Charles décida de partir à sa recherche des le lendemain matin.
La providence mena Charles à retrouver la jeune femme dès le lendemain matin, chez la Taverne de Jojo. Elle le reconnu immédiatement. Elle hésita. Charles commença a se dirigé vers elle. Devait-elle fuir à nouveau ? Son angoisse grandissait à l’approche de ses pas.
“ Ma Dame, salua Charles en s’inclinant, puis-je me présenter ? ”
La jeune femme le salua d’un léger signe de tête.
“ Je m’appelle Charles Perrin, je viens d’emménager à Henford. J’ai acheté un grand terrain afin d’y construire mon foyer. Voici mon cheval Muguet. Accepteriez vous de passer un peu de votre temps en ma compagnie ? ”
Dans un élan de courage, qui la surpris elle même, elle ajouta rapidement avant de s’enfuir :
“ Je ne peux vous parler maintenant, retrouvez moi ce soir, derrière l’église. “
Charles cria en l’a voyant s’éloigner : ” J’y serais ! ”
Charles eu du mal à rester concentrer durant tout le reste de la journée, ses pensées étaient toutes tournées vers cette mystérieuse jeune femme.
Enfin, l’aube se dessina dans le ciel. Charles couru vers l’église après avoir fait une petite toilette dans les sanitaires de la taverne.
La jeune femme était présente, assise sur le banc derrière le monument.
” Je vous en prie, rejoignez moi, invita-t-elle. Courageusement, elle se confia : Je me prénomme Dame Léonie d’Escufon. Mon père est Vicomte d’Henford. En conséquent, je ne peux m’entretenir seule avec des inconnus en société. “
A ses mot, Charles se leva brusquement et fit la révérence.
“ Oh non, je vous prie, ne vous fatiguez pas avec ses manières ! Je suis épuisée de tous ces codes et de toutes ces obligations. Je me sens comme une marionnette qui parle et bouge par la volonté d’autrui. Je rêve de diriger enfin ma vie. J’aspire à une vie simple loin de la noblesse. Mais malheureusement mon destin est déjà tout décidé. “
Léonie paru tellement attristé et sincère. Charles fut touché par ses propos mais ne su quoi répondre . Lui avait grandi dans la pauvreté d' un orphelinat, il rêvait donc de chevalerie, noblesse et de richesse. Charles se confia à son tour et lui conta le récit de son histoire.
Léonie fut envoûté et impressionné par Charles .” Quel courageux jeune homme, la vie ne l’a pas épargné mais il a gagné en audace et persévérance ! ” pense-t-elle.
La nuit noir les enveloppait de son manteau, nos héros décidèrent de se quitter mais de se revoir le lendemain soir. Quel sentiment étrange, Léonie ne comprenant pas ce qu'il lui arrivait. Elle, une jeune femme discrète, se confier, raconter ses peines à un jeune homme inconnue. Quelle ineptie ! Elle se senti bien sotte, mais au fond de son cœur, au plus profond de son âme, elle se sentait irrésistiblement attiré par Charles. Elle savait qu'elle choisissait le bon chemin.
C’est ainsi que commença, leur périple à chaque nuit tombée, Charles & Léonie se retrouvèrent sur le banc de l’église pour échanger leurs rêves, leurs craintes . Tout simplement apprendre à se connaître.
La petite graine de l’amour fut planté dans le cœur de nos amis. Charles, hardi et pleins d’entrain , accéléra les travaux de sa cabane. Il était fou d’amour pour Léonie. Il décida qu’il était tant de lui déclarer sa flamme.
Mais Charles ignorait dans qu’elles embrouilles il était en train de se mettre.
Vicomte Auguste d’Escufon, père très protecteur de Dame Léonie, avait remarqué les absences répétées de celle-ci. Une nuit, après une insomnie d’angoisse, il décida de sortir afin de découvrir où est ce que sa fille bien aimée et respectable pouvait se rendre. Auguste fut terriblement inquiet.
C’est alors, qu’il vit sa fille sortir de l’église à son grand étonnement !
Auguste se hâta. A sa grande surprise, dans l’église il ne vit personne. Ha si !
Un clochard dormait sur le banc. ” Ces clochards puants , calamités de nos villages ! ”
La fameuse nuit arriva, sur le perron de l’église, Charles offrit un magnifique crocus à la hauteur de la beauté de Léonie.
” Ma douce, je vous aime, je souhaite vous épousez et vivre le restant de mes jours auprès de vous ! ”
Malheureusement, Léonie n’eut le temps de répondre, son père, le Vicomte D’Escufon, l’avait une nouvelle fois suivi !
Il surpris les amoureux ! Auguste avait entendu les propos de Charles. Il fut scandalisé, outré ! Comment est ce possible ! Sa chère enfant éprise d’un clochard ! Quel honte !
” Saligaud, comment osez vous poser vos sales pâtes sur ma Fille ?! Je vous interdis de vous approcher d’elle ! Éloignez vous ! ” Fulmina Auguste.
Avec ses mots, Auguste poussa violemment Charles. Une bagarre s’enchaîna. Le vicomte ancien général de l’armée française maîtrisa Charles avec facilité.
Léonie fut profondément attristée, malheureusement, elle ne pouvait rester que de marbre devant la furie de son père.
Léonie est le dernier enfant et la seule fille d’Auguste & Josepha d’Escufon. Auguste & Josépha ont 2 fils, Henri le fils aîné et Baudoin. Aucun des deux est mariés, ils se consacrent à leurs professions respectives Noble et musicien.
Le lendemain matin de l’altercation avec Charles, Auguste raconta à sa femme et ses fils la scène.
Josépha fut profondément déçu du comportement de sa fille. Ce n’est pas comme cela qu’elle l’avait élevé.
Léonie du encore subir le courroux de son père.
Son grand frère, Henri en rajouta même une couche supplémentaire ! Quelle injustice !
Son frère Baudoin, essaya de dédramatisé . Après tout, Léonie s’était simplement montrer attentionné en vers un sans abri. Léonie devint folle de rage à ses propos ! Son frère Baudoin et elle, était pourtant tellement proches et complices. Mais même lui ne la comprenait pas .
Auguste décida d’avancer le mariage arrangé de Léonie .Notre belle était déjà promise à un homme de son rang ! C’est ce désarroi qui avait conduit Léonie un soir dans l’église d’Henford au début de l’automne.
Le soir même, une petite fête fut organisé pour annoncer la nouvelle au prétendant.
M Abbrantes Thomas était bien plus âgé que Léonie, de 10 ans son aîné. C’était un noble de Windenbourg. La ville natale de Josépha. Les D’Escufon ont une très belle réputation en ville.
Thomas tenta de séduire la Belle Léonie. Mais celle-ci repoussa ses avances. Comment pouvait elle accepter ? Dorénavant Charles faisait parti de sa vie. Il était son seul & véritable amour.
Pauvre Léonie ! Devra-t-elle renoncer à celui qui fait battre son cœur ? Ou alors va-t-elle essayer de se battre contre son père, contre tout ce qu’elle est ?
Merci beaucoup pour ton message ! je vais publier des chapitres aujourd'hui.
J'ai remarqué après avoir posté, avoir fait quelques fautes de conjugaison et de grammaire dans mon message d'accueil, je m'en excuse ! j'ai souhaité le modifier, mais a priori je ne peux pas, tant pis.
Charles avait les nerfs en pelote. Mais il était bien décider à épouser sa belle, et de lui offrir une demande en mariage digne de ce nom .Malgré tout la tristesse le submergea. Et si Léonie refusait elle de l’épouser ? Qu’allait il devenir ? Jamais plus il ne pourrait aimer.
Une nuit Charles parti en ville . Il souhaitait voir Léonie, cela faisait une semaine qu’il n’avait plus de nouvelle. On racontait en ville , que la Jeune Dame vivait enfermé dans sa chambre !
Charles arriva devant sa maison. Une nouvelle fois, la providence est avec eux, à ce moment la, Léonie regardait par la fenêtre de sa chambre. Elle aperçu Charles à dos de son fidèle Muguet.
Léonie sorti en cachette, Charles l’a fit monter sur son cheval derrière lui. Et, ils galopèrent vers le terrain de Charles.
” Ma douce voici mon terrain, ma cabane est très rustique et rudimentaire mais je travaille très dur pour construire une grande maison. Je possède un étang, l’eau coule à flot sous ces terres ! Je pourrais cultiver un beau potager pour nourrir toute une famille “ s’émerveilla Charles. ” Je pourrais vous rendre heureuse et combler tout vos besoins ” ajouta-t-il avec émoi.
” Mon tendre ami, la vie est si difficile. Je suis déjà promise a un Duc de Windenbourg. Seule, je ne peux aller contre la volonté de mon père. ” Léonie marque une pause songeuse Je pensais demander de l’aide à mon frère Baudoin. ” déclara Léonie.
” Nous trouverons une solution à plusieurs, je souhaiterai rencontrer ton frère. Pensez vous qu’il accepterez de me recevoir ? Demanda Charles. Nous pourrions nous retrouvez chez la Taverne de Jojo. “
“ Donnez moi 2 jours, et retrouvons nous, juste avant la fermeture de la taverne.“ acquiesça Léonie.
Charles emmena sa belle pour une balade sous les étoiles dans les prairies .Cette balade romantique offrit à Charles le courage nécessaire pour lui déclarer sa flamme.
“ Ma colombe, mon ange adoré, depuis que nos chemins se sont croisés dans la maison de notre Seigneur, mon âme n'est plus à moi. Elle flotte autour de vous, suspendu à chacun de vos regards, captive du moindre de vos souries. Vous êtes entrée dans ma vie comme un rayon de soleil transperçant l'obscurité. Depuis cet instant, le monde à pris à mes yeux des couleurs que je ne lui connaissais pas.
Le temps me paraît d'une cruauté infinie lorsque je suis privé de votre présence. Les heures s'étirent comme des siècles, et chaque minute passé loin de vous est un exil douloureux. En revanche, un seul instant a vos côtés efface toutes mes peines et remplit mon âme d'une ivresse sacré. “
“ Chaque battement de mon cœur résonne comme un hommage à votre beauté. Un beauté si noble qu'elle me force à genoux, tant par respect que par adoration. “ Charles posa un genoux à terre, puis repris son aveu .
“ Permettez moi de déposer à vos pieds le serment d'un amour absolu, pur et éternel. Je vous aime aime d'un amour qui grandit à chaque seconde et qui ne s'éteindra qu'avec mon dernier souffle. Mme Léonie D'Escufon, accepteriez-vous de m' épousez ? “
Chapitre 5 , La détermination des amoureux, Suite.
Léonie submergé par tant de poésie, d’amour et de délicatesse, fondit en larmes. Elle resta impressionnée et émerveillée. Jamais un homme ne lui avait fait si bel éloge amoureux. Et pourtant, notre belle, depuis son adolescence, avaient été maintes et maintes fois courtisée par les prétendants que choisissait son père
Bien évidement, ses sentiments envers Charles était réciproque.
“ Oui, j’accepte ! Je souhaite devenir votre épouse. Oh ! Charles , je vous aime ! “
Nos deux héros étaient les plus heureux du monde ! Après un 1er baiser, nos tourtereaux du se quitter . Chacun avaient un devoir à accomplir.
Le lendemain matin, Léonie exécuta sa mission en allant parler à Baudoin avant qu’il ne part travailler. Elle devait convaincre son frère de rejoindre sa cause. A près tout, ils étaient proches. Baudoin était son confident.
“ Mon frère bien aimé, avez vous une minute à m’accorder ? Je dois vous soumettre ce qui me tourmente depuis plus d’ une semaine. ”
“ Je vous écoute sœurette ! Libérez vous de votre peine. “ lui répond il affectueusement.
“ Voyez, je ne peux épouser le Duc Abbrantes . Je ne souhaite pas cette vie dans la noblesse à Windenburg. Vous le savez, je n’ai jamais aspiré à ce style de vie, malgré tous les efforts de Père. Mon cœur n’était que tristesse. Jusqu’à ... “
Elle marqua une pause. Pris une profonde inspiration, puis enchaîna :
“ Jusqu’à ce que je fis la connaissance de Charles Perrin. En effet, il a ouvert mon cœur et mon âme. Je souhaite l’épouser. De ce fait, je sollicite votre aide pour que nous puisions nous marier et vivre ensemble.“ finit elle par se confier.
Baudoin pris le temps de réfléchir.
“ Je comprend petite sœur. Je n’ai jamais trouver cela juste que tu sois la seule à te voir imposer une union. Henri et moi, sommes libres de choisir nos épouses, il en va de même pour toi !
Mais j’avoue, que je trouve ton choix audacieux ! La vie ne vas pas être simple si tu choisis Charles. Tu devra apprendre à tenir une maison sans domestique et apprendre le travaille de la ferme. Ce n’est pas une mince affaire ! Je te donne ma bénédiction pour ton union avec Charles ! “
Léonie embrassa son frère, elle était folle de joie !
L’heure du rendez vous sonna. Charles fut nerveux à l’idée de rencontrer le frère de Léonie.Léonie quant à elle, était ravi de cette nouvelle entrevue.Les 2 hommes se saluèrent respectueusement.
“ Donc , M. Perrin, commença Baudoin. Vous êtes l’élu du cœur de ma petite sœur. Léonie m’a expliqué dans quelle galère vous vous êtes mis. Je dois vous aider à célébrer votre mariage, c’est cela ? “
“ Tout à fait ! “ Confirma aisément Charles.
” Je veux bien vous aider mais je souhaite que notre Mère soit présente. Elle serait tellement attristé de manquer ton union, même si c’est avec ….. Un homme qu’elle n’a pas choisi. Ensuite, il suffit de vous marier avant que les noces ne soient annoncer….pour ton mariage avec le Duc Abbrantes, Père souhaitait organiser une réception pour l’Epiphanie et prévoir un mariage à Pâques.
Donc, vous devriez vous mariez tout de suite après les fête de Noël, soit début Janvier …. D’ici là, il faudra faire comme si de rien n’était. C’est à dire, continuer nos tâches et nos occupations quotidiennes. Vous avez ainsi, un peu de temps pour vous préparer “
“ Je vais travailler dur pour améliorer ma maison et avoir un peu d’argent de côté. “ ajouta Charles motivé.
“ De mon coté, je me ferai coudre une robe de mariée. Je mentirai à Père en lui disant que c’est pour mon union avec le Duc…“ suggéra Léonie.
Charles & Léonie fut soulagé de cet entrevue. Ils savaient qu’ils pouvaient compte sur Baudoin.
Depuis ce jour, une amitié profonde se tissa en Charles & Baudoin.
Malheureusement, et oui ! Il faut bien un petit malheur en plus !
Au bar, des villageois ont entendu nos amis conspirer. Les murs ont des oreilles, dit-on ! Les ragots et rumeurs arrivèrent dans les oreilles d’Henri ! Henri, personnage plus tôt mesquin, choisi d’agir en douce. Il fera son possible pour éviter ce mariage. Pour cela, il devait s’attaquer à Charles, lui faire peur jusqu’à le faire quitter le village !
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