Forum Discussion
kyrriane
7 years agoSeasoned Ace
Encore du haut niveau, je ne me lasse pas de lire vos textes.
Que le choix va être dur encore.
Je vous propose le mien.
- Aller, viens. Tu me fais confiance ?
- Heuuuuuuu !!!!
Elle tenait ma main dans la sienne et me guidait.
Elle m'avait bandé les yeux et un souvenir me revint.
Nous n'étions pas encore mariés et je m'étais retrouvé, une fois le foulard enlevé, nez à nez avec un professeur qui nous enseigna la valse.
J'avais protesté pour la forme, mais je m'y étais soumis avec bonne volonté. Ce n'était pas si terrible et ça m'avait bien servi lorsqu'on s'était mariés.
J'avais pu danser avec ma fée une valse enivrante qui nous avait laissé tout chose. Je me demande encore si les invités avaient pu deviner notre émoi.
Je sortis de mes pensées et souris avant de lui répondre.
- Je te fais confiance. Mais dis moi ce que nous allons faire, donne moi un indice au moins.
Elle éclata d'un rire cristallin, celui que j'aimais tant entendre.
Malgré que je ne puisse pas la voir à cet instant, son visage aimé se dessina dans mon esprit.
- Non, je ne te dirais rien, tu es trop impatient.
Nous avancions dans une pièce où je devenais la présence de nombreuses personnes.
J'entendais leurs souffles qui tentaient de se faire discret.
Je n'entendais aucune parole et j'avoue qu'à ce moment précis, je n'avais qu'une envie.
Celle de lâcher sa main et d'enlever ce fichu truc qui me couvrait les yeux, afin de savoir enfin où nous étions.
Elle dû deviner mes pensées, car sa main se resserra sur la mienne.
Elle se mit à nouveau à rire.
- Tututut, ne me lâche pas la main et patiente encore un peu. Tu exagères tu sais.
........
- Nous sommes arrivés. Tu es prêt ?
J'avalais ma salive.
Je hochais doucement la tête et je sentis ses mains dénouer le foulard.
Je distinguais la salle où se trouvaient réunis nos familles et nos amis.
Je la regardais, l'interrogeant du regard.
Elle me sourit tendrement et m'attrapa par les épaules pour me faire regarder derrière moi.
Et là je vis un rêve d'enfance, une moto noire, sublime avec ses chromes rutilants.
Je me retrouvais hébété, comme un enfant devant son premier cadeau.
J'entendis des applaudissements, mais surtout la voix de ma femme :
- Joyeux anniversaire mon amour.
Que le choix va être dur encore.
Je vous propose le mien.
- Aller, viens. Tu me fais confiance ?
- Heuuuuuuu !!!!
Elle tenait ma main dans la sienne et me guidait.
Elle m'avait bandé les yeux et un souvenir me revint.
Nous n'étions pas encore mariés et je m'étais retrouvé, une fois le foulard enlevé, nez à nez avec un professeur qui nous enseigna la valse.
J'avais protesté pour la forme, mais je m'y étais soumis avec bonne volonté. Ce n'était pas si terrible et ça m'avait bien servi lorsqu'on s'était mariés.
J'avais pu danser avec ma fée une valse enivrante qui nous avait laissé tout chose. Je me demande encore si les invités avaient pu deviner notre émoi.
Je sortis de mes pensées et souris avant de lui répondre.
- Je te fais confiance. Mais dis moi ce que nous allons faire, donne moi un indice au moins.
Elle éclata d'un rire cristallin, celui que j'aimais tant entendre.
Malgré que je ne puisse pas la voir à cet instant, son visage aimé se dessina dans mon esprit.
- Non, je ne te dirais rien, tu es trop impatient.
Nous avancions dans une pièce où je devenais la présence de nombreuses personnes.
J'entendais leurs souffles qui tentaient de se faire discret.
Je n'entendais aucune parole et j'avoue qu'à ce moment précis, je n'avais qu'une envie.
Celle de lâcher sa main et d'enlever ce fichu truc qui me couvrait les yeux, afin de savoir enfin où nous étions.
Elle dû deviner mes pensées, car sa main se resserra sur la mienne.
Elle se mit à nouveau à rire.
- Tututut, ne me lâche pas la main et patiente encore un peu. Tu exagères tu sais.
........
- Nous sommes arrivés. Tu es prêt ?
J'avalais ma salive.
Je hochais doucement la tête et je sentis ses mains dénouer le foulard.
Je distinguais la salle où se trouvaient réunis nos familles et nos amis.
Je la regardais, l'interrogeant du regard.
Elle me sourit tendrement et m'attrapa par les épaules pour me faire regarder derrière moi.
Et là je vis un rêve d'enfance, une moto noire, sublime avec ses chromes rutilants.
Je me retrouvais hébété, comme un enfant devant son premier cadeau.
J'entendis des applaudissements, mais surtout la voix de ma femme :
- Joyeux anniversaire mon amour.