Forum Discussion
Fanfandefrance
10 years agoSeasoned Ace
Allez, c'est reparti ! le bug semble s'être évaporé dans la nature, on reprend les hostilités! :p
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Le Campement Cépagagné (24)
La journée venait à peine de commencer, les enfants étaient tous partis à l'école avec Bertrand, mon homme avait attaqué l'entretien du jardin à la fraîche, et moi ben... ben moi je savais pas quoi faire ! Je commençais même à m'ennuyer ferme.
J'étais à bac +10 en bricolage, en logique et en cuisine, et franchement, commencer une nouvelle formation en musique, en charisme ou en malice ne m'intéressait que moyennement. J'ai donc pris la décision de m'occuper de MOI. D'autant que je trouvais que mon pantacourt moulait dangereusement mon adorable fessier et que mon tour de poitrail commençait à menacer gravement d'achever les bonnets de l'unique soutien-gorge dont je disposais.
C'était décidé, une nouvelle Charlotte Graal allait voir le jour, toute de muscles et de finesse. J'ai enfilé ma tenue de sport la plus seyante, et hop! Let's go pour un jogging de décrassage!
Arrivée à hauteur de chez Starlette, j'avoue que j'ai hésité un instant à m'arrêter prendre un café et tchatcher cinq minutes devant un bon cookie bien chaud, mais j'vous promets que j'ai tenu bon... ça aurait été dommage de craquer à 150 mètres de la maison.
Et j'ai couru, couru, couru, couru...
Jamais je n'aurais imaginé que le sport puisse être aussi salissant... snif... snif... rhooo la vache, ça fouette en plus!
Après une bonne douche, je me suis dit que j'en avais encore sous la pédale. Je suis donc allée voir Bo pour qu'elle me prête un de ces machins pour taper dessus avec ses p'tits poings, et je me suis lancée sous le regard amusé de mon homme qui arrosait ses plantes avec amour.
C'est super fastoche en fait, suffit de prendre un air concentré et hop! paf, et paf, et re-paf... J'en jette là, non?
Bon, je reconnais, au bout de cinq minutes j'en jetais déjà moins...
Et au bout de dix j'en jetais plus du tout... 'tain, qu'est-ce que c'est c.on comme sport !
Finalement j'ai voulu faire une bonne sieste réparatrice quand voilàtipa que toute la smala débarque à la maison après les cours avec une tripotée de copains... pffff... pas moyen d'être tranquille dans ce campement, ça rentre, ça sort... M'enfin, on a voulu repeupler, maintenant faut assumer.
Jules et Madeleine ne perdaient plus une occasion d'approfondir leur relation. Rhoooo... si sa mère la voyait rouler une galoche à mon rejeton en plein milieu d'une réunion d'ados aux poussées hormonales effervescentes !
Noël ne quittait plus ma choupinette des yeux. Je le soupçonnais même de garder un oeil jaloux sur son tombeur de frangin qui en avait toujours une bien bonne à raconter pour charmer tout ce qui porte jupon ou pantacourt.
Je découvrais jour après jour un Noël discrètement possessif, ce qui n'était pas pour me déplaire, car ma pépète en pinçait très (trop?) sérieusement pour lui.
Wowowowowo... les jeunes, on se colle pas trop quand même hein ! J'vais préparer un seau d'eau, juste au cas où...
Bon, pendant que ça se roule des pelles dans tous les recoins de la maisonnée, je vais en profiter pour vous raconter les amourettes des enfants des voisins. Eh oui, y'a pas que les miens qui sont obsédés par les choses de la vie...
Commençons par Victor, l'ex-presque-petit-ami de Paris qui aurait pu l'être si sa mère ne l'avait pas menacé d'extradition quand elle l'a vu arriver avec ce... "truc rose". Toujours aussi taquin, et puisqu'il avait obtenu que maman ferme les yeux sur sa prochaine conquête, il eut la bonne idée de rester dans la même gamme de couleur en collant au string de Claire.
"Salut beauté ! Moi c'est Victor. On s'embrasse ?"
"C'est à moi que tu causes?"
"Il me semble oui... à moins qu'il y ait une autre beauté dans le coin!"
"Ben y'a ma mère juste-là!"
Fidèle à lui-même, il lui a sorti le grand jeu. Il est trop fort ce Victor! Je ne sais pas comment il se débrouille, mais il est capable de te sortir une rose de je n'sais où...
"Emma..."
"Moi c'est Claire!"
"Heu, ouais, c'est c'que j'ai dit... Claire, tes yeux sont du bleu de... heu... de ... ton pantacourt!"
"Et juste pour voir comme ça, si je pointe mon doigt vers le ciel et que j'te dis "Oh, regarde, un zombie!", qu'est-ce que tu réponds?"
"Heu... ben... j'te dirais... "Où ça? où ça? ô mon dieu, ils nous attaquent par en-haut?". J'ai bon?"
"Ouais, ouais, t'as bon!"
"Allez, j't'avoue, j'te trouve vachement b... canon! Pis t'as l'air quand même moins allumée que ta frangine! On s'en roule une?"
"Heuuuu... ouais..."
"Yeah ! 'tain, ma mère va l'adorer !"
De son côté, Paris venait de faire la connaissance de Jacques. Ils se côtoyaient déjà depuis un moment au sein de la bande, mais sans jamais s'être intéressé l'un à l'autre, jusqu'au jour où...
"Vous voyez Paris, le problème c'est que les autres ne m'apprécient pas parce qu'ils trouvent que j'ai des réactions bizarres."
"Ah ouais? quel genre de réactions?"
"Comment vous dire? Genre celle-là!"
"Ca alors, tout pareil que moi !!! Pis des fois tu te mets à causer tout seul, t'as des voix qui te parlent dans ta tête?"
"C'est exactement cela oui."
"Ô nom d'une pipe! Je crois que nous sommes faits l'un pour l'autre Jacques!"
"Diantre! Comment vais-je annoncer cela à ma mère?"
Enfin... vous avez bien compris qu'ils étaient chauds-bouillants nos ados et qu'il était bel et bien révolu le temps de l'innocence...
(à suivre...)
La journée venait à peine de commencer, les enfants étaient tous partis à l'école avec Bertrand, mon homme avait attaqué l'entretien du jardin à la fraîche, et moi ben... ben moi je savais pas quoi faire ! Je commençais même à m'ennuyer ferme.
J'étais à bac +10 en bricolage, en logique et en cuisine, et franchement, commencer une nouvelle formation en musique, en charisme ou en malice ne m'intéressait que moyennement. J'ai donc pris la décision de m'occuper de MOI. D'autant que je trouvais que mon pantacourt moulait dangereusement mon adorable fessier et que mon tour de poitrail commençait à menacer gravement d'achever les bonnets de l'unique soutien-gorge dont je disposais.
C'était décidé, une nouvelle Charlotte Graal allait voir le jour, toute de muscles et de finesse. J'ai enfilé ma tenue de sport la plus seyante, et hop! Let's go pour un jogging de décrassage!
Arrivée à hauteur de chez Starlette, j'avoue que j'ai hésité un instant à m'arrêter prendre un café et tchatcher cinq minutes devant un bon cookie bien chaud, mais j'vous promets que j'ai tenu bon... ça aurait été dommage de craquer à 150 mètres de la maison.
Et j'ai couru, couru, couru, couru...
Jamais je n'aurais imaginé que le sport puisse être aussi salissant... snif... snif... rhooo la vache, ça fouette en plus!
Après une bonne douche, je me suis dit que j'en avais encore sous la pédale. Je suis donc allée voir Bo pour qu'elle me prête un de ces machins pour taper dessus avec ses p'tits poings, et je me suis lancée sous le regard amusé de mon homme qui arrosait ses plantes avec amour.
C'est super fastoche en fait, suffit de prendre un air concentré et hop! paf, et paf, et re-paf... J'en jette là, non?
Bon, je reconnais, au bout de cinq minutes j'en jetais déjà moins...
Et au bout de dix j'en jetais plus du tout... 'tain, qu'est-ce que c'est c.on comme sport !
Finalement j'ai voulu faire une bonne sieste réparatrice quand voilàtipa que toute la smala débarque à la maison après les cours avec une tripotée de copains... pffff... pas moyen d'être tranquille dans ce campement, ça rentre, ça sort... M'enfin, on a voulu repeupler, maintenant faut assumer.
Jules et Madeleine ne perdaient plus une occasion d'approfondir leur relation. Rhoooo... si sa mère la voyait rouler une galoche à mon rejeton en plein milieu d'une réunion d'ados aux poussées hormonales effervescentes !
Noël ne quittait plus ma choupinette des yeux. Je le soupçonnais même de garder un oeil jaloux sur son tombeur de frangin qui en avait toujours une bien bonne à raconter pour charmer tout ce qui porte jupon ou pantacourt.
Je découvrais jour après jour un Noël discrètement possessif, ce qui n'était pas pour me déplaire, car ma pépète en pinçait très (trop?) sérieusement pour lui.
Wowowowowo... les jeunes, on se colle pas trop quand même hein ! J'vais préparer un seau d'eau, juste au cas où...
Bon, pendant que ça se roule des pelles dans tous les recoins de la maisonnée, je vais en profiter pour vous raconter les amourettes des enfants des voisins. Eh oui, y'a pas que les miens qui sont obsédés par les choses de la vie...
Commençons par Victor, l'ex-presque-petit-ami de Paris qui aurait pu l'être si sa mère ne l'avait pas menacé d'extradition quand elle l'a vu arriver avec ce... "truc rose". Toujours aussi taquin, et puisqu'il avait obtenu que maman ferme les yeux sur sa prochaine conquête, il eut la bonne idée de rester dans la même gamme de couleur en collant au string de Claire.
"Salut beauté ! Moi c'est Victor. On s'embrasse ?"
"C'est à moi que tu causes?"
"Il me semble oui... à moins qu'il y ait une autre beauté dans le coin!"
"Ben y'a ma mère juste-là!"
Fidèle à lui-même, il lui a sorti le grand jeu. Il est trop fort ce Victor! Je ne sais pas comment il se débrouille, mais il est capable de te sortir une rose de je n'sais où...
"Emma..."
"Moi c'est Claire!"
"Heu, ouais, c'est c'que j'ai dit... Claire, tes yeux sont du bleu de... heu... de ... ton pantacourt!"
"Et juste pour voir comme ça, si je pointe mon doigt vers le ciel et que j'te dis "Oh, regarde, un zombie!", qu'est-ce que tu réponds?"
"Heu... ben... j'te dirais... "Où ça? où ça? ô mon dieu, ils nous attaquent par en-haut?". J'ai bon?"
"Ouais, ouais, t'as bon!"
"Allez, j't'avoue, j'te trouve vachement b... canon! Pis t'as l'air quand même moins allumée que ta frangine! On s'en roule une?"
"Heuuuu... ouais..."
"Yeah ! 'tain, ma mère va l'adorer !"
De son côté, Paris venait de faire la connaissance de Jacques. Ils se côtoyaient déjà depuis un moment au sein de la bande, mais sans jamais s'être intéressé l'un à l'autre, jusqu'au jour où...
"Vous voyez Paris, le problème c'est que les autres ne m'apprécient pas parce qu'ils trouvent que j'ai des réactions bizarres."
"Ah ouais? quel genre de réactions?"
"Comment vous dire? Genre celle-là!"
"Ca alors, tout pareil que moi !!! Pis des fois tu te mets à causer tout seul, t'as des voix qui te parlent dans ta tête?"
"C'est exactement cela oui."
"Ô nom d'une pipe! Je crois que nous sommes faits l'un pour l'autre Jacques!"
"Diantre! Comment vais-je annoncer cela à ma mère?"
Enfin... vous avez bien compris qu'ils étaient chauds-bouillants nos ados et qu'il était bel et bien révolu le temps de l'innocence...
(à suivre...)