petit rappel ; j'ai arrêtée l'histoire des Menard à cause d'un plantage de la partie que je pense être corrompu ou je ne sais quoi mais toujours est-il que le jeu bloque et je suis obligée d'éteindr...
@MiniLazy c'est vrai, le jeu peut nous surprendre et il m'arrive de composer avec mais question décès accidentel, il est très rare que le jeu me fasse un coup de ce genre, cela me soit arrivé une fois et depuis calme plat
Quelques jours sont passés depuis l'enterrement, Maximilien n'avait plus aucune nouvelle de sa mère, il était allé plus d'une fois la voir sans qu'elle soit là ou ne veuille pas répondre
Après chaque visite, il se rendait au bar pour boire un coup, c'était devenu un rituel et dès fois, il fut accompagné de Saturnin qui avait lui-même ses propres soucis
A la ferme, les parents aidaient aux maximum Albertine qui commençait à ressentir de la fatigue à cause de sa grossesse. Le jardin ayant besoin d'être entretenu, Ferdinand décida de l'entreprendre dans le seul but de rendre service
Il s'occupa aussi de l'entretien du poulailler, cela le rendait heureux de se sentir utile
- je me suis tout occupé ce matin, dit Ferdinand, vous pouvez, si vous le voulez passer du temps avec votre femme
Ferdinand est bien loin de savoir que Maximilien prendrait mal le faite qu'il fasse son travail à sa place, lui qui pensait bien faire se fit enguirlander
- je vous interdits de toucher à mon jardin et ni à mes animaux, s'énerva Maximilien, vous êtes ici en tant qu'invité alors je vous prie de vous préoccuper de vos affaires et non des miennes
Ferdinand encaissa pour laisser son beau-fils avec sa colère en allant retrouver sa femme et sa fille afin de se restaurer
Il garda le silence de cet incident malgré qu'il n'avait vraiment pas apprécié le comportement de son gendre. Albertine est bien loin de voir son père préoccupé, elle était plus inquiète de voir son mari refuser les repas en famille et savait qu'il mangeait à peine
Depuis la mort de son père, Maximilien s'était considérablement renfermé, il passe son temps à s'occuper de la vache
ou du poulailler, les bêtes étaient parfaitement bien soignées, ce qui augmenta la qualité des œufs et du lait, le surplus est vendu au marché
Il ne voyait pas que les parents d'Albertine faisaient tout pour lui venir en aide afin que le couple aille mieux avant l'arrivé de leur premier enfant. Non, il ne voyait pas cela, pour lui, ils prenaient la gérance de sa ferme, ça le mettait dans un état de colère alors pour contrôler cette émotion, il préféra partir pour aller pêcher
Il se rendit aussi de plus en plus souvent au bar pour boire un verre avec Saturnin
- depuis que les parents d'Albertine soient là, dit Maximilien, ils se mêlent de tout, ils se lèvent bien plus tôt que moi si bien quand moi, je sois levé, tout le travail est fait - ils pensent certainement vous aider, dit Saturnin - je dis plutôt qu'ils veulent tout gérer, s'irrita Maximilien, je les pensais différent de mes parents mais Ferdinand ne vaut pas mieux que mon père - je me doute que cela ne doit pas être facile pour vous, dit Saturnin, n'oubliez pas que moi et ma femme sommes orphelin, nous n'avons personne pour veiller sur nous, c'est une chance que vous avez d'avoir de la famille à vos cotés, vous avez perdu votre père alors profitez encore de ceux qui soient encore là
Le conseil de Saturnin était juste mais mal placé par rapport à Maximilien qui culpabilisait toujours sur la mort si prématuré de son père. Heureusement pour Saturnin, il le connaissait parfaitement, il savait que son ami se montrait bienveillant envers lui comme toujours alors il fit celui qui écouta sans rien dire
Les parents d'Albertine s'étaient bien rendu compte du renfermement de leur gendre, il n'était plus le même et devenait méchant, cela les inquiéta. Ils décidèrent d'en parler à Albertine qui ne semblait pas encore prendre conscience du problème ou refusait de le voir
- vous vous inquiétez pour rien, dit Albertine, Maximilien ne va pas bien à cause du décès de son père, laissez lui le temps de se reprendre - il est souvent parti alors que sa place doit être à vos cotés, dit Ferdinand, vous êtes enceintes ma chère fille et il y a des tâches que vous ne devriez pas faire - voyons père, dit Albertine, comment faisait maman quand elle était enceinte de moi ? - elle faisait son travail, dit Ferdinand, vous faites parfaitement bien le votre mais je parle de s'occuper de la ferme - père, dit Albertine, comme dans vos habitudes, vous vous levez de bonne heure pour faire le travail, vous ne laissez pas faire Maximilien - ce n'est pas à 8h du matin que le travail doit être fait, dit Ferdinand - permettez moi de vous dire père que je commence à bien connaître mon mari, dit Albertine, je ne suis pas sur qu'il apprécie l'aide que vous apportiez à la ferme - l'avenir est pour ceux qui se lèvent tôt dans la journée, dit Ferdinand, c'est de son devoir de veiller sur sa famille et pour le moment il ne s'en préoccupe pas, alors le temps qu'il ne se reprenne pas, je continuerai à veiller sur vous ma chère fille
Albertine n'apporta pas d'opposition à son père car même si elle n'était pas d'accord, elle avait bien conscience qu'il avait raison sur un point, Maximilien s'absentait bien de trop.
Maximilien rentra tard dans la journée, Ferdinand voyait parfaitement que l'état de son gendre n'était pas normal, il savait reconnaître ceux qui abusait de l'alcool. Il lui demanda alors d'avoir une discussion d'homme à homme, cela ne plut pas de trop à Maximilien qui concéda malgré tout à l'écouter
- j'imagine la douleur que vous ressentez d'avoir perdu votre père, dit Ferdinand, en ayant passé plus d'une fois cette terrible épreuve, je peux vous comprendre, malheureusement la mort fait partie de la vie, rien ne pourra changer cela, il faut l'accepter - je n'ai pas besoin d'entendre votre sermon et ni votre vie, s'énerva Maximilien, vous ne pouvez pas être à ma place - non je ne le peux pas, effectivement, dit Ferdinand, vous êtes quelqu'un de bien alors ne laissez pas votre souffrance changer ce que vous soyez réellement - ce n'est pas à vous de me dire ce que je dois faire, dit Maximilien irrité, vous ne dirigerez pas ma vie - cela est loin d'être dans mes intentions, dit Maximilien - c'est pourtant bien vous qui aviez pris la gérance de ma ferme, dit Maximilien, je trouve que vous vous mêlez beaucoup de notre vie - je ne cherche nullement à m'incruster, dit Ferdinand, je pensais vous rendre service en vous aidant dans la ferme - je ne vous ai pas demandé de me venir en aide, dit Maximilien, cette maison m'appartient et c'est à moi seul de la gérer, votre présence ici soit une nuisance alors je vous demande de partir dès la naissance du bébé - Albertine soit ma fille, rétorqua Ferdinand, c'est normal que je veille sur elle
- votre fille soit ma femme aujourd'hui, s'énerva Maximilien, vous n'avez plus votre mot à dire alors estimez vous heureux que je ne vous chasse pas maintenant et que je vous autorise à faire connaissance avec votre futur petit enfant - c'est la première fois que je me trompe sur une personne, dit Ferdinand, votre cœur est mauvais, vous avez bien su jouer votre jeu - comment permettez vous de poser un jugement sur mon sujet alors que vous ne me connaissez pas réellement ? S'énerva Maximilien, vous nous avez imposé le mariage et bien maintenant, il va falloir assumer
- attention, s'énerva Ferdinand, si jamais vous faites du mal à ma fille, que vous touchez un seul de ses cheveux, vous aurez affaire à moi - comment osez vous penser que je puisse être capable de faire du mal à votre fille ? S'énerva Maximilien, je n'ai jamais frappé une femme, ce n'est pas maintenant que je le ferai et encore moins envers Albertine - la colère quoi soit en vous fait ressortir un mauvais coté qui soit loin de me plaire, dit Ferdinand, je ne suis pas non plus stupide pour voir que vous vous êtes mis à boire, sachez que l'alcool provoque des effets néfastes quand cela soit abusif - jamais je ne lèverai la main sur Albertine, dit Maximilien, vous pouvez en être sur - je n'en serai pas convaincu le temps que vous continuer à boire ainsi, dit Ferdinand, que vous m'appréciez ou non me soit égal, ma seule préoccupation soit ma fille et l'enfant qu'elle attend alors je peux vous assurer que vous auriez de sérieux ennui si vous ne prenez pas bien soin d'Albertine, j'ai des connaissances bien placés, j'espère que vous me comprenez
Sans répondre, Maximilien se leva pour partir afin de se réfugier à la plage, observer l'océan l'aida à se calmer
Albertine n'avait pas entendu la dispute de son père avec son mari, elle ressentit une forte fatigue l'obligeant à se coucher, d'après sa maman, la naissance du bébé ne devrait plus tarder
Ferdinand discuta du problème avec sa femme mais tous les deux savaient qu'ils seraient impuissants pour aider Maximilien qui refusait d'entendre raison
- si notre présence dérange notre gendre, il est préférable de répondre à sa demande, dit Berthe - je ne veuille pas laisser notre fille à cet homme, dit Ferdinand - nous n'avons pas trop le choix, dit Berthe, le trajet fatiguerait de trop notre fille, le risque qu'elle accouche est bien trop important, nous pouvons la perdre ainsi que le bébé, c'est impossible qu'elle nous suive, même après la naissance, le bébé ne le supporterait pas - nous avons commis une belle erreur de l'avoir marié avec cet homme, dit Ferdinand, c'était pourtant une bonne famille - ne portons pas de jugement, dit Berthe, Ferdinand, laisse à Maximilien une chance de se reprendre, ils s'aiment, il n'y a aucun doute sur le sujet, s'il y a un problème, notre fille saura nous écrire si le besoin se fera ressentir - vous avez raison, dit Ferdinand, nous parlerons à notre fille à son réveil
- vous voulez me parler ? Demanda Albertine, que se passe-t-il ? - rien ma chère fille, dit Berthe, nous vous informons que nous partirions dès la naissance de votre enfant, notre présence n'est pas la bienvenue, votre mari le vit très mal - mère, dit Albertine, j'ai besoin de vous pour m'occuper du bébé - vous saurez bien vous en occuper, dit Berthe, je vous ai appris tout mon savoir sur l'éducation d'un enfant, c'est à vous seul de prendre votre rôle de maman et vous y arriverez, j'en suis persuadée - merci de votre confiance mère, dit Albertine, cela m'attriste tout de même que vous partiez, je parlerai à Maximilien - ne vous fâchez pas avec votre mari ma chère fille, dit Berthe, toute bonne épouse doit accepter les décisions que son mari prenne, même si cela ne soit pas facile - ne vous inquiétez pas, dit Ferdinand, nous continuerons à veiller sur vous, écrivez nous autant que possible et au moindre mal que votre mari vous fait, j'interviendrai - père, dit Albertine, Maximilien est un homme bon, jamais il ne me fera du mal - promettez moi de nous prévenir au moindre coup de sa part ? Insista Ferdinand, peut-être que cela n'arrivera jamais, je le souhaite de tout mon cœur pour vous mais votre mari commence à boire, on devient vite dépendant de cela, cela peut changer un homme - je le promets père, dit Albertine, je suis sur que je n'aurais pas besoin de le faire - j'espère que votre confiance vous donnera raison, dit Ferdinand
Le temps passe, Maximilien se montre un peu moins agressif envers Ferdinand vu que celui-ci avait cessé de s'occuper de la ferme mais continua de se rendre au bar et cela tous les jours
La naissance du premier enfant arrive très vite, Albertine donne naissance un garçon en pleine santé, il s'accrocha vite au sein de sa mère pour téter goulument, rendant Berthe toute fière d'avoir su aider sa fille lors de l'accouchement
Cela étant arrivé en pleine nuit, personne n'avait pris le temps de s'habiller, les deux hommes attendirent anxieusement dans le salon sans prononcer un seul mot. Leurs coeurs s'accélérèrent en voyant Berthe venir à eux mais en voyant son visage, ils comprirent rapidement que tout s'était bien passé
- votre femme va bien, dit Berthe, Albertine vous a donné votre premier garçon
Maximilien ému se leva pour aller aussitôt retrouver sa femme qui avait réussi à endormir le bébé
- c'est un beau garçon que vous me donnez, dit Maximilien, je suis heureux que vous alliez bien ainsi que notre fils qui s'appellera Arthur, maintenant venez à notre chambre pour fêter cela
Albertine fut perturbé par la demande de son mari, elle avait parfaitement compris l'allusion mais elle était épuisée par l'accouchement. Malheureusement, elle n'eut pas son mot à dire face au regard de son mari qui se montrait déjà impatient face à son hésitation. Sans dire un mot, elle alla saluer ses parents et les remercier avant d'aller retrouver son mari
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