petit rappel ; j'ai arrêtée l'histoire des Menard à cause d'un plantage de la partie que je pense être corrompu ou je ne sais quoi mais toujours est-il que le jeu bloque et je suis obligée d'éteindr...
Une semaine après la naissance de leur petit-fils, les parents d'Albertine durent prendre le chemin de retour de leur maison, cela n'était vraiment pas de gaîté de cœur à cause de leur inquiétude pour leur fille mais ils voyaient bien que leur présence le dérangeait
Berthe prit tout son temps pour dire au revoir à Arthur qui commençait à ressentir de la faim, elle avait un pincement au cœur parce qu'elle ne savait pas quand elle le reverrait. D'autant plus qu'il serait bientôt plus difficile pour eux de faire ce voyage, ils prenaient de l'âge, ce qui faisait qu'ils fatiguèrent plus vite qu'avant.
Ferdinand qui n'avait jamais porté sa propre fille dans ses bras, se montra maladroit mais sous les conseilles de sa femme, il parvient à prendre Arthur qui lui envoya une belle risette
- j'espère que cela va aller pour toi, mon petit bonhomme, dit Ferdinand, une chose est sûre, tu pourras compter sur ta maman, elle sera là pour toi
Maximilien avait accepté sans problème d'être présent à leur départ mais resta à l'écart pour ne pas déranger sa femme attristée
- au revoir mère, dit Albertine avec beaucoup émotion, j'aurais bien voulu que vous restiez plus longtemps - nous aussi, dit Berthe, seulement c'est préférable pour votre couple, soit courageuse et donne nous régulièrement de tes nouvelles ainsi d'Arthur - oui mère, je vous écrirais le plus souvent possible, dit Albertine, ne vous inquiétez pas pour nous, je vous aime - oui ma chérie, dit Berthe, moi aussi, je vous aime
- au revoir père, dit Albertine avec la même émotion - prends bien soin de toi, dit Ferdinand, n'hésite pas à écrire si cela ne va pas, je ne voudrais pas voir ma fille malheureuse - je ne le suis pas, dit Albertine, Maximilien va se reprendre - je l'espère, dit Ferdinand, vous tiendrez votre promesse envers moi - oui père, dit Albertine, j'espère vous revoir bientôt
Une fois les parents monté dans le bateau, le couple s'éloigna, Albertine ressentit un pincement au cœur et pria maintenant que tout se passe bien à la maison
Le quotidien reprit son cours, Albertine n'avait pas le temps d'être triste du départ de ses parents, Maximilien lui informa qu'il voulait manger comme il le voulait et sans attendre. Cela avait été dit sur un ton dur, faisant comprendre à Albertine qu'elle n'avait pas le droit à l'erreur alors elle s'organisa pour avoir des plats à l'avance. Heureusement elle avait encore le choix des menus et de toute façon, il fallait composer avec les ingrédients qu'elle avait dans le frigo
Dès que Maximilien avait du temps libre, il s'affairait à son activité favorite qui soit de lire sans même se préoccuper de sa femme.
Ses exigences devinrent de plus en plus important, laissant peu de temps à Albertine pour ses propres loisirs, entre balayer toute la maison et faire la chasse à la poussière, elle ne pouvait pas se poser
il arrivait souvent à Maximilien de manger seul, cela ne le dérangea pas, lui qui était si intentionné envers sa femme, il ne la regardait plus comme telle mais plus comme étant sa gouvernante
Albertine était épuisée mais heureuse de passer du temps avec Arthur, Maximilien ne voulait surtout pas entendre ses cris alors elle devait toujours arrêter ce qu'elle faisait pour s'en occuper dès que celui-ci pleurait.
Il ne s'intéressa pas à son fils si bien qu'il était rare qu'il aille le voir, il préférait largement se rendre au bar pour jouer aux cartes avec ses amis, heureusement cela restait amical en n'ayant pas de mise d'argent
Cela lui arrivait de ne pas se joindre au groupe pour boire tranquille son verre de vin
Il ne fut pas longtemps seul, un homme vint rapidement le déranger
- excusez moi de vous déranger, dit-il, je me présente, Paul Vernier, mon ami assis derrière nous aimerait vous parler alors pouvez-vous nous rejoindre à notre table ? - oui, dit Maximilien surpris
- je me présente, dit-il, je suis Mr Brandy Georges, Paul est mon associé et ami de toujours - Mr Deflandre Maximilien, dit simplement Maximilien, pourquoi vouliez-vous que je vous rejoigne alors que l'on ne se connaît pas ?
- cela fait plusieurs jours que je vous observe, dit Georges - attendez, s'énerva aussitôt Maximilien, est-ce que vous me surveillez ?
- calmez vous, dit Georges, c'est loin d'être dans mes intentions de vous espionner - que me voulez-vous alors ? Demanda Maximilien
- votre visage m'est familier, dit George, n'êtes-vous pas le fils de Mr Deflandre Emile ? - tout à fait, dit Maximilien méfiant - je vous présente déjà mes condoléances, dit Georges, c'était un homme bon qui savait parfaitement gérer son entreprise - vous avez connu mon père ? Demanda Maximilien - c'était un très bon ami de mon père, dit Georges, il venait régulièrement dans notre maison, c'était un homme charmant que je trouvais bien gentil, il m'offrait toujours un caramel quand j'avais 8 ans, après j'ai été son plus fidèle client, c'est bien dommage que vous ne repreniez pas son entreprise - je n'ai pas le talent qu'avait mon père, dit Maximilien, c'était un passionné contrairement à moi - je vais être directe, dit George, je suis malade et bientôt dans l'incapacité de gérer totalement mon entreprise, Paul va prendre la relève mais nous avons besoin d'un troisième associé - si je comprends bien, dit Maximilien, vous cherchez un employer mais qui vous dit que je recherche un emploi ? Mes intentions soient de vivre avec la production de ma ferme
- l'agriculture, ce n'est pas ce qu'il rapporte le plus, dit George, je suis plus dans le vin, celui que vous buvez actuellement provient de ma production, je vous propose de travailler pour moi - pourquoi me faites vous cette proposition ? Demanda Maximilien - c'est en hommage de l'amitié qu'a porté votre père sur notre famille, dit Georges, d'après mon père, il a fait beaucoup pour notre famille, attention si vous acceptiez, il va falloir être sérieux
- je suis un homme qui soit capable d'être bien sérieux, dit Maximilien - si vous acceptiez ma proposition, dit Georges, je compte sur vous pour avoir le plus possible de vigne, je vous achèterais le raisin à un bon prix mais vous devriez aussi assister Paul sur la gestion - j'ai besoin de réfléchir, dit Maximilien - je vous laisse tout l'hiver pour prendre la décision, dit Georges, je me sens encore bien en forme pour ralentir mon travail
Maximilien remercia chaleureusement les deux hommes avant de rentrer, il avait besoin de temps mais il était malgré tout alléché par cette proposition qui lui semblait honnête. Il aurait besoin de plus d'explication surtout sur le salaire mais il était fortement intéressé
Depuis cette proposition, Maximilien se montra bien plus détendu, il avait même pris la décision d'aller uniquement le mercredi et le samedi au bar en diminuant sa consommation. Les débuts furent un peu difficile, lui faisant comprendre que le père d'Albertine n'avait pas entièrement tort dans ses propos
Le temps passe, l'hiver s'est bien installé, tout Windenbourg avait revêti son manteau blanc rendant le paysage plus beau mais aussi bien plus calme. Malgré que le feu crépite dans l'âtre des cheminées, la maison resta froide. Ayant des tenues en conséquences, Maximilien et Albertine n'avaient pas froid mais l'ambiance était loin d'être réchauffée. Le travail était terminé, celle-ci se permis de tricoter mais n'eut aucun regard de la part de son mari qui restait concentré sur son livre. Le silence régnait en maître où seul le crépitement des flammes parvenait à troubler ce calme qui était pesant
Même si le couple s'était éloigné, ils continuèrent toujours à dormir ensemble, pour Maximilien, il n'était pas question que sa femme dorme ailleurs
Le lendemain, Albertine fit une annonce à Maximilien mais avec beaucoup d'hésitation
- Maximilien, dit Albertine, je vous annonce que je sois de nouveau enceinte - j'en suis bien heureux, dit Maximilien, je vous prie de bien vouloir m'excuser de mon manque de réaction mais je ne suis pas en forme - êtes-vous malade ? Demanda Albertine - non pas du tout ma chère, dit Maximilien, j'ai simplement diminué l'alcool et je sens les effets, votre père avait bien raison, on en devient vite dépendant - si vous voulez qu'un médecin vous aide, dit Albertine, je peux demander à mon père un financement - c'est bien gentil de votre part, dit Maximilien, je n'ai pas besoin d'aide, je n'en suis pas au point là, pour ce nouvel enfant, je suis content d'apprendre cette nouvelle
Une fois l'annonce fait, Albertine alla chercher Arthur qui avait grandi, celui-ci n'était pas de bonne humeur car étant habitué à ce que sa maman réponde aussitôt à ses exigences, il était en colère d'avoir attendu. Il montra son mécontentement en éjectant son bol de petit pois par terre.
Son comportement ne plut pas à Albertine qui le disputa sérieusement et pour la première fois, Maximilien lui apporta son soutien
- je vous interdit de jeter la nourriture par terre, dit Albertine fâchée, c'est du gaspillage qui soit inacceptable - Albertine, dit tout de suite Maximilien, veuillez punir Arthur comme il se doit, il ne veut pas manger, il va dans sa chambre
S'étant mis de la nourriture partout, Arthur eut son bain et fut changé mais être enfermé dans la chambre alors qu'il avait faim le mis dans un état pas possible. Il fit une crise de colère en criant puis pleura pendant un petit moment sans que personne ne vienne
Ce n'était pas Maximilien qui allait le chercher et Albertine est bien trop occupé pour se préoccuper de ses pleurs. Ce n'est qu'une fois le nettoyage terminé et que celui-ci se soit calmé qu'elle vint le chercher pour le réinstaller sur la chaise. Elle lui proposa de nouveau des petits pois et ce coup-ci, le petit ne rechigna plus en mangeant tout
Arthur est un enfant difficile, il obéit difficilement à sa maman mais voyant le comportement si odieux de son fils lors du repas, Maximilien décida de le discipliner en agissant d'une façon moins diplomate.
Etonnement, pour l'apprentissage du pot, Arthur n'apporta rarement d'opposition, il n'avait pas systématiquement besoin de l'attention de sa mère qui était pensive. Elle trouvait son mari moins tendu depuis un certain, allait il vers le mieux ? Albertine l'espéra de tout son cœur
Noël arriva à grand pas, Maximilien voulait faire une belle surprise à sa femme, il s'en voulait d'avoir été si méchant avec elle mais aussi envers ses parents. il décida de se rattraper en les invitant, il espéra qu'ils pourraient encore venir, il se hâta d'écrire avant qu'Albertine vienne faire le repas
Il dut attendre plusieurs jours avant d'avoir la réponse et fut bien content d'apprendre qu'ils viendront, il allait pouvoir non seulement annoncer la nouvelle grossesse d'Albertine mais aussi la décision qu'il venait de prendre
Cela lui arrive maintenant d'aller dans la chambre du petit pour le regarder mais cela fut la première fois qu'il voyait sa femme lui raconter une histoire. Il y avait beaucoup de douceur et d'amour dans sa voix, il était admiratif et pris plaisir à l'écouter
Noël était enfin arrivé, Maximilien s'était permis de commander une dinde auprès d'un fermier qu'il connaissait pour ensuite de demander à sa femme de la cuisiner car il attendait du monde. Albertine, comme toute bonne épouse, fit ce que son mari lui demanda sans savoir que celui-ci lui réserva une belle surprise
Pendant qu'elle cuisina, Maximilien décida d'éduquer son fils en lui apprenant les bases de la politesse, cela n'était pas gagné mais Arthur fit de son mieux en se montrant coopératif
Les parents profita de la sieste d'Arthur pour faire le sapin, Maximilien n'en eut pas trop l'habitude décorer mais accepta de participer. L'ambiance qui était bien froide depuis un moment, devint plus chaleureuse, tous les deux avaient l'impression de trouver une complicité
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