petit rappel ; j'ai arrêtée l'histoire des Menard à cause d'un plantage de la partie que je pense être corrompu ou je ne sais quoi mais toujours est-il que le jeu bloque et je suis obligée d'éteindr...
Est-ce la magie de noël qui agissait ? Aucun des deux n'avaient la réponse mais toujours est-il que faire le sapin tous les deux les firent oublier les soucis que connaissaient le couple
Maximilien avait déjà bien travaillé dans la décoration, il avait un peu exagéré en faisant une telle dépense mais il voulait que cette fête soit réussie. Il s'apprêta à rentrer quand il vit Ferdinand et Berthe arriver, il les accueillit chaleureusement avant d'aller chercher sa femme.
Celle-ci en était bien surprise car elle terminait les préparations mais quand elle vit ses parents, elle en pleura tellement que l'émotion était là
- oh mère, pleura Albertine, je ne pensais pas vous revoir de sitôt, surtout en hiver - le voyage est fatigant, dit Berthe, mais ce n'est rien face au plaisir de vous revoir
- merci père d'être venu, pleura Albertine - vous pouvez remercier votre mari, dit Ferdinand, nous ne serions pas venu sans son invitation
Sans s'y attendre, Maximilien réceptionna sa femme qui s'était jeté sur lui pour l'embrasser
L'attente avait été longue pour tout le monde qui était affamé, l'odeur que dégageait le repas ne fit qu'accroître la faim si bien que les présentations avec le petit-fils attendirent.
Tout le monde se régala, même Arthur qui ne laissa pas une seule miette dans son assiette, il réclama pour une fois une autre part qu'Albertine accepta, c'était noël et le voir manger avec un tel appétit fit plaisir
Arthur était loin d'être intimidé par ses nouvelles personnes qu'il ne connaissait pas, il discuta avec son papi comme s'il l'avait toujours vu. Cela donna le sourire à Ferdinand qui ressentit une vraie fierté, même s'il ne comprenait pas tout ce que racontait son petit fils
Avant qu'Arthur aille au lit, Ferdinand tint à respecter une tradition que sa famille avait toujours fait, personne n'apporta d'opposition si bien que tout le monde chanta de belles chansons de noël. Cela n'allait pas déranger Albertine qui connaissait bien les chansons, elle était tellement heureuse qu'elle y mit tout son cœur. Maximilien n'avait pas connu cela, jamais ses parents n'avaient fait la fête, c'était pour eux une perte d'argent inutiles. C'est la raison qu'il s'était lâché dans la décoration, chanter autour du sapin ne le mit pas à l'aise mais mit de la volonté pour être en accord avec tout le monde
- c'est le père noël qui apporte les cadeaux, dit Ferdinand, cela ne nous interdit pas de t'en faire également, tiens mon garçon, c'est pour toi - qu'est-ce que l'on dit Arthur ? Demanda Albertine - merci, dit Arthur tout content
- vas-y, dit Ferdinand, ouvre-le
Arthur ne se fit pas prier pour ouvrir son cadeau, il découvrit un xylophone en bois, le rendant tout joyeux
- merci papy, dit Arthur en l'enlaçant - cela me fait plaisir, dit Ferdinand
- merci mamy, dit Arthur - il est temps pour toi d'aller au lit sinon le père noël ne passera pas, dit Berthe, veux-tu que je te raconte une belle histoire ? - oui, dit Arthur
Bien sur, Berthe avait pris des précautions en demandant l'autorisation de coucher son petit fils, les parents ne s'y opposèrent pas
Berthe prit beaucoup de plaisir à raconter cette histoire, elle était heureuse de pouvoir materner encore une fois, cela lui rappela de très bon souvenir
Une fois le petit endormi, Maximilien demanda à Ferdinand et à Berthe d'avoir une bonne discussion mais comme pour la première fois, il laissa sa femme faire l'annonce de la deuxième grossesse
- mère, dit Albertine, père, je vous annonce que j'attend notre deuxième enfant
Albertine s'attendit à une joie de la part de ses parents mais cela fut loin d'être le cas
- pourquoi ne réagissez-vous pas ? Demanda Albertine - nous en sommes heureux Albertine, dit Berthe, seulement, cette grossesse est bien proche par rapport à la première
Maximilien fut un peu gêné parce qu'il se savait responsable, il prit conscience qu'il était responsable de cette situation
- je...... - nous ne voulons pas avoir trop d'écart avec nos enfants, dit tout de suite Albertine, excusez-moi Maximilien, je vous ai coupé la parole, que vouliez-vous dire ? - la même chose que vous, dit Maximilien, Arthur est un enfant qui demande beaucoup d'attention, avoir rapidement un frère ou une sœur lui apprendra le partage
Albertine avait parfaitement su y faire pour que ses parents ne se posèrent pas plus de question, étant rassuré, Maximilien et sa femme se regardèrent d'un air complice
- je vous dit alors toutes mes félicitations pour ce nouveau bébé, dit Berthe montrant ainsi sa joie - je ne peux qu'être heureux de cette annonce, dit Ferdinand, je le suis d'autant plus en vous regardant, vous paraissez aller mieux
- je vous prie de bien vouloir m'excuser pour mon comportement envers vous, dit Maximilien - ne vous tracassez pas pour cela, dit Ferdinand, nous oublions cet incident du moment que vous preniez soin de votre famille - c'est bien dans mes intentions, dit Maximilien, je vous annonce aussi que l'on m'a fait une proposition de travail que je vais accepter - vous ne m'en avez pas parlé, dit Albertine attristée de son silence - j'ai gardé le silence parce que j'ai eu besoin de réfléchir, dit Maximilien - pour quoi allez-vous travailler ? Demanda Ferdinand - Mr Brandy Georges, dit Maximilien, c'est un vigneron averti - vous pouvez y aller les yeux fermé, dit Ferdinand, cet homme a simplement le cœur sur la main - est-ce donc une bonne chose pour nous ? Demanda Albertine - oui, dit Maximilien, je vais pouvoir assurer un salaire stable dans un domaine dont je sois bien plus à l'aise, c'est vrai que je vais être parti une bonne partie de la journée mais ceci est ma décision
Albertine fut content pour son mari mais attristée de savoir qu'elle devra tout assumer à la maison, elle n'était pas sure d'y parvenir
- ne vous inquiétez pas, dit Maximilien qui semblait lire les pensées de sa femme, j'assurerai l'entretien du jardin mais aussi des animaux, je vous demanderai de vous en occuper uniquement si je ne peux pas le faire - je suis heureuse pour vous, dit Albertine - je ne vous ai pas précisé sur ma lettre, dit Maximilien, vous pouvez rester ici autant que vous le désirez, je pense que l'on arrivera à s'entendre - nous vous remercions pour votre hospitalité, dit Berthe, je ne me sens vraiment pas capable de refaire une telle marche dans la neige
Ferdinand resta subitement sur la réserve en se rappelant seulement qu'il commençait à boire déraisonnablement, il n'était donc plus sur que cette nouvelle soit excellente. Cela l'inquiétait mais il se rassura très vite car il connaissait parfaitement Georges Brandy pour savoir qu'il n'acceptera pas que Maximilien fasse des erreurs occasionnées par la boisson alors s'il aimait ce travail, il devra limiter sa consommation et être sérieux.
- nous allons vous laisser tranquille, dit Berthe, nous allons nous coucher - il en est de même pour nous, dit Maximilien
Maximilien avait attendu que les parents aillent se coucher pour charmer sa femme, il avait envie de s'amuser ce soir et fit une proposition sans la contraindre mais celle-ci fut heureuse de se donner à son mari qui prit toutes ses précautions pour ne pas provoquer d'incidence sur la grossesse
Malgré que cela était le lendemain de noël, Maximilien tenait de l'importance à se rendre au cimetière pour se recueillir devant la tombe de son père. Cela restait encore difficile pour lui, il aurait tellement voulu que son père connaisse Arthur, il culpabilisait toujours autant
La marche dans la neige avait creusé l'appétit, la chaleur de la maison avait fort heureusement réchauffé l'ambiance de la maison. Albertine avait un peu craint de la réaction de son mari vu qu'il n'était pas encore retourné au cimetière depuis l'enterrement mais celui-ci ne laissa rien paraître, il fut d'humeur égal
- je sais que cela ne nous regarde pas, dit subitement Ferdinand, je n'ai pas revu votre maman depuis l'enterrement, va-t-elle bien ? - elle reste toujours autant fâché, dit Maximilien, elle refuse toute discussion malgré mes visites, je l'ai même invité pour noël, elle n'a pas dédaigné à me répondre - je suis bien désolé pour vous, dit Ferdinand, c'est bien dommage parce qu'elle ne voit pas son petit fils - c'est elle qui l'a décidé ainsi, dit Maximilien, je ne vais plus faire d'effort
Ferdinand sentit qu'il fallait changer de conversation mais il se faisait tard, il était l'heure à tout le monde d'aller se coucher
La nuit ne se passa pas dans le calme, comme tout la première fois, Albertine eut des contractions qui réveilla tout le monde mis à part Arthur qui dormait à poing fermé. Ferdinand et Maximilien attendait anxieusement dans le salon, cette fois-ci, cela fut bien long, faisant monter l'angoisse
Albertine a beaucoup de mal à donner naissance à son enfant, inquiétant Berthe, la malheureuse souffre énormément mais finit par donner naissance à un beau bébé qui pleura à plein poumon
Heureuse, Berthe vint rassurer les hommes
- tout va bien, dit Berthe, Albertine est fatiguée mais va bien ainsi que le bébé, un très beau garçon
- je te remercie de me faire encore un si beau cadeau, dit Maximilien, notre fils est en bonne santé, il se prénommera Albert, toutes mes félicitations - merci, dit Albertine qui craint la suite - allons-nous coucher maintenant, dit Maximilien
Heureusement, tout le monde put aller se recoucher pour bien terminer sa nuit et cela fut au bouts de quelques jours que Maximilien ressentit le besoin d'être plus proche de sa femme
Il se montra tout de même patient sauf qu'un matin, il était en manque de sa boisson préférée, il commença à ressentir les effets alors pour combler cela, il réveilla sa femme. Celle-ci avait du mal à récupérer de l'accouchement et l'allaitement la fatigua bien d'avantage mais elle n'apporta pas d'opposition, elle savait qu'à son regard, elle ne pouvait pas refuser, elle pensait avoir retrouver l'homme bienveillant qu'il était avant, elle commençait à craindre avoir eu tort
Une fois s'être fait plaisir, Maximilien alla s'occuper du poulailler malgré une forte tempête, le vent était glacial, la neige fouetta son visage mais les poules devaient être nourri alors il n'eut pas le choix que d'y aller
Tout comme le jardin, il ne pouvait pas attendre, c'était la seule source de nourriture, Maximilien a vraiment hâte de voir l'hiver laisser la place au printemps, il pourra ainsi commencer son travail
Lorsque Maximilien rentra, il entendit sa femme disputer Arthur qui avait encore une fois éjecté son repas par terre
ni une, ni deux, il rentra pour prendre son fils dans les bras et l'amena dans sa chambre
Retourner au lit ne plut pas à Arthur qui le fit bien comprendre en piquant une crise, Maximilien n'accepta pas ce comportement qui était pour lui inacceptable si bien qu'il lui donna une correction
- jeter la nourriture par terre alors que votre mère se soit donné du mal pour cuisiner, c'est inacceptable, dit Maximilien en colère, vous ne voulez pas manger, vous restez dans votre chambre
Le pauvre Arthur ne comprenait pas de trop les propos de son père mais savait que celui-ci était très en colère, par peur, il se retint de pleurer mais se lâcha dès que son père soit parti
Malgré le temps, Maximilien sortit pour s'occuper de la vache, il avait besoin de prendre l'air pour retrouver son calme
Profitant que son père ne soit pas là, Arthur sortit de la chambre pour aller demander à manger à sa mamie mais bien que cela lui fit mal, elle ne voulait pas aller contre son gendre, par peur d'engendrer de sérieux problème
Depuis ce jour, Arthur n'avait plus jeté la nourriture, il avait bien compris la leçon et mangea même tout le contenu de son assiette sans rechigner, bien que ce matin, il n'allait pas faire son difficile.
Mis à part les petits soucis des repas, Arthur est un enfant toujours prêt à apprendre, il ne rechigne jamais à l'éducation que sa mère lui donne, même l'apprentissage du pot ne pose pas de souci
Berthe voyait que sa fille ressentait beaucoup de fatigue avec tout le travail qu'elle avait à faire, ayant l'œil, elle commençait à craindre qu'elle soit déjà enceinte, elle connaissait les signes. Cela l'inquiétait sans oser parler à sa fille alors malgré le temps et l'heure tardive, elle fit une lessive avec courage car le froid lui fouetta le visage mais aussi les doigts.
Albertine n'a pas vu cela, elle était bien occupée à endormir Arthur
Ferdinand ne s'inquiéta pas non plus, il discutait tranquillement avec son gendre dans le salon, aucun n'avait conscience qu'un drame pouvait arriver à tout instant
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