petit rappel ; j'ai arrêtée l'histoire des Menard à cause d'un plantage de la partie que je pense être corrompu ou je ne sais quoi mais toujours est-il que le jeu bloque et je suis obligée d'éteindr...
Il fut tard quand Berthe rentra, elle est épuisée et complètement frigorifiée, heureusement elle se réchauffa vite, seulement elle allait à peine mieux qu'elle se fit sérieusement disputer par Maximilien qui avait bien compris qu'elle avait été trop longtemps dehors
- que faisiez-vous dehors ? Demanda Maximilien - je me suis occupée de la lessive, dit Berthe, vous… - êtes-vous à ce point inconsciente ? Demanda Maximilien en colère, je comprends que vous vouliez apporter votre soutien mais ce n'est pas en mettant votre vie en danger que vous aideriez votre fille - Berthe, dit Ferdinand, je donne raison à Maximilien, jamais je ne vous ai vu faire la lessive le soir alors pourquoi le faire maintenant en pleine tempête de neige ? - j'ai vu que la lessive devait être faite, dit Berthe, Albertine est fatiguée alors sans réfléchir, je me suis mis au travail
Malheureusement, l'imprudence de Berthe ne fut pas sans conséquence, le lendemain matin, elle fut prise d'une forte fièvre l'obligeant à rester au lit, tout le monde fut inquiet pour elle. Ferdinand le fut encore bien davantage, il resta continuellement à ses côtés jusqu'à l'arrivée du médecin qui réussi à se déplacer.
Malgré que sa belle-mère soit souffrante, cela n'empêcha pas à Maximilien d'aller au bar pour jouer au cartes avec ses amis, cela l'aida à penser à autre chose
Cela lui arrivait aussi de rencontrer son futur patron et ensemble, ils prirent un verre
Fort heureusement, Berthe fut bien remis sur pied au bout d'une semaine et put enfin profiter de son deuxième petit fils
Albertine qui n'avait pas encore réussi à parler avec son mari, put enfin le faire lorsque celui-ci fut rentré de sa sortie
- Maximilien, dit Albertine, je vous annonce que je sois enceinte - cela n'est vraiment pas mon désir, dit Maximilien, il en est ainsi mais je vous demanderais d'attendre un peu avant de l'annoncer à vos parents, il est préférable de ne pas leur apporter des inquiétudes inutiles
Albertine avait compris la raison de cette demande, son mari savait parfaitement que cela fera poser des questions à ses parents et cela allait apporter un sérieux conflit Jusqu'à présent, Maximilien ne montrait aucun signe d'agressivité envers elle lorsqu'il avait bu ou qu'il était en manque. Elle savait aussi qu'elle ne lui apportait pas de contrariété en se soumettant à ses demandes, il n'avait donc pas de raison qu'il se mette en colère mais comment réagirait-il si elle allait contre ses décisions ? Rien qu'en voyant les regards de son mari, elle avait la réponse et c'est cela qui lui faisait peur, elle préféra consentir
Le temps passe, Albert avait grandi, il profita de sa grand-mère pour apprendre à faire une tour avec les cubes
En fin d'après-midi, tout était tranquille, tout le monde s'occupa dans le salon mis à part Maximilien qui regarda sa femme amoureusement. Celle-ci ne faisait rien non plus, elle regardait simplement Albert jouer au coté de son papy.
Au fur et à mesure que les jours passent, il devint difficile pour Albertine de cacher à ses parents qu'elle était enceinte vu que son ventre avait déjà bien grossi. Sous le consentement de son mari, elle l'annonça à ses parents qui ne furent pas surpris de cette annonce, ils l'avaient bien deviné
Ses parents savaient que leur fille ne s'était pas encore bien remis de son deuxième accouchement, cette grossesse les inquiétait. Profitant du jour où Maximilien partait au bar, ils parlèrent à leur fille pour s'assurer que tout allait bien, Ferdinand avait même décidé de lui parler de ses craintes
- je connais les effets quand on boit de trop, dit Ferdinand, c'est bien le cas pour votre mari qui se rend bien trop souvent au bar, je veux savoir s'il vous fait du mal - non père, dit Albertine, je vous assure que cela soit la vérité, Maximilien ne se montre pas méchant envers moi - je trouve les grossesses bien rapprochées, persista Berthe, est-ce vraiment votre choix ? - oui mère, mentit Albertine, nous vous l'avons dit que nous ne voulions pas trop d'écart d'âge - est-ce raisonnable de votre part ? Demanda Berthe, cela a été difficile pour l'accouchement d'Albert
Albertine aurait bien voulu leur dire qu'elle n'avait pas eu autre choix de consentir à la demande de son mari mais pouvait-elle vraiment se plaindre alors que le rôle d'une épouse soit de rendre heureux son mari ?
- nous le savons mère, dit Albertine, cette grossesse est certes encore rapprochée mais elle est voulue, ne vous inquiétez pas, tout va bien se passer, je suis fatiguée par tout le travail mais je me sens bien
Ferdinand n'avait pas vraiment été convaincu dans les propos de sa fille, elle avait été un peu hésitante à son goût quand Berthe lui a posé sa question. Il avait donc demandé à son gendre de venir discuter, Maximilien avait bien compris que la discussion ne serait pas courtois et sentait déjà la colère monter en lui
- me croyez-vous stupide pour ne pas savoir que vous faites du mal à ma fille ? S'énerva de suite Ferdinand, n'êtes-vous pas capable de vous retenir afin de lui laisser le temps de se reposer ? - je… - ne me sortez pas une excuse bidon, dit Ferdinand, je connais ma fille pour savoir qu'elle ne mettrait pas sa vie en danger pour être de nouveau mère
- je ne vous permets pas de me parler ainsi alors que j'ai la gentillesse de vous recevoir dans ma maison, dit Maximilien en colère, est-ce Albertine qui se soit plaint au près de vous ? - non mais.... - je vous demanderais alors de vous préoccuper de votre couple au lieu de fouiner dans notre vie, dit Maximilien en colère, je gère ma famille comme je l'entends alors vous n'avez pas votre mot à dire
Etant l'heure de manger, Ferdinand avait préféré arrêter la conversation pour ne pas mettre le feu aux poudre, il ne voulait pas effrayer ses petits-fils par leur dispute. Albertine avait bien compris que son mari et son père venait de se disputer, elle s'assura alors que les petits restent bien sage à table pour ne pas envenimer cette situation
Une fois qu'ils eurent bien mangés, Albertine et sa mère allèrent vite les coucher pour les endormir rapidement avec une histoire
Le lendemain, il y avait beaucoup de travail à faire si bien qu'aucun des deux hommes ne purent se parler surtout que Maximilien fut rapidement mis à contribution. Le frigo tomba en panne, il fallait rapidement le réparer afin de ne pas perdre les ingrédients, il s'en chargea pendant qu'Albertine fit à manger en étant aidé de sa maman.
Albertine était en train d'apprendre le pot à Albert quand subitement elle ressentit une douleur au ventre, étant habitué, elle savait que le bébé s'apprêtait à montrer le bout de son nez
Berthe prit le temps d'habiller ses petits-enfants avant de les emmener au salon au coté de leur père et de leur papy qui étaient tous les deux bien inquiet
Arthur et Albert se montrèrent bien sage, ils avaient bien compris que quelque chose n'allait pas chez leur maman, ils étaient très attristés et apeurés par la situation mais les hommes furent bien trop stressés pour être capable de les rassurer
Cela fut encore bien difficile pour Albertine de donner naissance à son enfant, elle éprouvait une forte fatigue, surtout que cela dura dans le temps
L'angoisse arrivait à son comble dans le salon mais fort heureusement Berthe arriva avec le sourire, faisant aussitôt relâcher la pression
Albertine venait de donner naissance à un beau garçon que Maximilien baptisa Léon mais sa femme lui avait aussi donné une fille qu'il baptisa Agathe
- je vous félicite Albertine pour ses beaux bébés, dit Maximilien, je ne m'attendais pas à avoir deux bébés - moi non plus, dit Albertine, bien que j'avais des doutes, je trouvais mon ventre bien gros par rapport aux deux premiers - j'ai vraiment eu peur de vous perdre, dit subitement Maximilien, je ne supporte pas cette idée, je vous assure que je saurais ralentir mes ardeurs - je vous en remercie, dit Albertine, je suis heureuse que tout cela se soit bien passée mais je me sens tellement fatiguée - reposez-vous sans vous préoccuper du travail, dit Maximilien, nous allons tout gérer, même des enfants, vous vous préoccuperez uniquement d'allaiter Léon et Agathe, vous seul pouvez les nourrir - Maximilien, dit Albertine inquiète, je ne me suis jamais plaint au près de mes parents - je le sais, dit Maximilien, vos parents s'occupent bien de trop de nos affaires, sachez qu'ils devront partir dès l'arrivée du printemps
Une semaine plus tard
Aujourd'hui était un jour spécial vu que cela était l'anniversaire d'Arthur, Maximilien aurait bien voulu inviter ses amis mais sa femme était encore fatiguée. Pour ne pas l'épuiser, il ne fit rien surtout qu'il ne trouva pas non plus ses beaux-parents en forme, ils s'étaient montrés moins dynamiques que d'habitude.
L'anniversaire se passa pourtant très bien, tout le monde montra de la gaîté
La dégustation du gâteau se fit malgré tout dans un silence anormal, Albertine ressentait aussi de l'inquiétude pour ses parents qu'elle trouvait bien pâle
Elle en eut bien raison car subitement Berthe se leva pour s'effondrer par terre, personne ne put faire grand chose pour lui venir en aide
Son cœur vint à lâcher sous le regard effrayé de son mari mais aussi d'Arthur qui avait malheureusement assisté à la scène
Cela fut un sacré choc pour tout le monde, aucun ne parvint à réagir face à ce drame qui se déroulait sous leur yeux
Malgré la souffrance de perdre sa maman, Albertine finit par se reprendre, il était de son devoir d'éloigner Albert de cette scène qui ne fut pas de son âge
Elle l'éloigna de la cuisine sans même penser demander à Arthur de la suivre
Malheureusement, elle fut loin de se douter que la mort de Berthe provoqua chez son père un choc qu'il ne supporta pas au point de se sentir très mal
A son retour, elle le retrouva allongé par terre, son cœur avait lâché à son tour, apportant un double drame. Il se passa une semaine, Maximilien et Albertine avaient passé des moments très difficiles à soutenir Arthur qui avait été traumatisé par la mort de ses grands-parents au point que celui-ci s'alimentait à peine
Le docteur ayant confirmé que la mort de Ferdinand et Berthe était naturelle, que leurs cœurs avaient lâché du à leur grand âge, il autorisa sans problème l'enterrement Tout fut donc organisé pour le samedi, Maximilien avait refusé qu'Albert assiste à cela, il le jugeait bien trop jeune pour assister à cette triste cérémonie, celui-ci était gardé à la maison ainsi que Léon et Agathe par la femme d'un de ses ami. Il aurait voulu préserver Arthur de ce moment si difficile mais le docteur leur avait conseillé de le laisser choisir, celui-ci voulant y aller, il n'apporta pas d'opposition
Certains villageois qui connaissaient Ferdinand et Berthe soient venus pour apporter les condoléances à la famille.
Cela fut difficile pour Albertine, elle avait beau se dire que ses parents avaient eu leur vie bien remplie, que c'était l'heure pour eux de partir, elle était effondrée
Une fois que tout le monde fut parti, Maximilien décida d'aller sur la tombe de son père mais il eut un choc en apprenant la mort de sa mère. Il n'avait jamais été informé et n'avait donc pu assister à son enterrement, malgré sa douleur, Albertine s'inquiéta pour son mari mais sa préoccupation fut tout de même porté sur Arthur qui était amaigri
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