petit rappel ; j'ai arrêtée l'histoire des Menard à cause d'un plantage de la partie que je pense être corrompu ou je ne sais quoi mais toujours est-il que le jeu bloque et je suis obligée d'éteindr...
Me voilà enfin de nouveau aspiré pour continuer le décade, donc voici la suite
La vie devint calme, Albertine se sentait heureuse et rassurée, cela fit presqu'un an que Maximilien était parti. Cela l'avait inquiété, par peur de ne pas réussir à nourrir la famille mais Arthur parvenait régulièrement à trouver des petits boulots après l'école. Il aidait les paysans qui furent content du coup de mains ou faisait divers réparation, cela maintenait l'économie de la famille.
Par cette absence, en plus d'aller voir sa copine, Albert devait plus souvent s'occuper des animaux, cela le barbait, il ne voulait pas vraiment devenir fermier. Il savait malgré tout qu'il n'avait pas le choix, sa mère lui avait bien dit qu'il fera ce qu'il voudra une fois partie de la maison mais avant, il devait faire ce qu'elle lui demanda.
Agathe fut loin de se tracasser, elle aide déjà à faire la vaisselle et dans le ménage sans même qu'on le lui demande. Bientôt sa maman lui apprendra à laver la lessive, cela ne l'enchantait pas de trop mais elle savait que c'est le devoir d'une femme alors elle avait acquiescé. En attendant, elle pouvait se détendre comme elle le voulait, du moment que les devoirs sont terminés
Albertine avait hâte de voir sa fille lui venir en aide parce que la fatigue se fit ressentir, depuis un certain temps, elle se sentait moins en forme
Quant à Alphonse, c'est un petit garçon bien autonome maintenant, il adore les animaux, il passe son temps à être avec eux, agaçant Albertine qui n'est pas tranquille en le sachant pas loin de la vache
Un jour, Arthur demanda à parler à Albertine, cela avait l'air sérieux alors celle-ci, inquiète, laissa sa tâche pour s'installer dans la cuisine
- qu'avez-vous à me dire Arthur ? Demanda Albertine - j'ai beaucoup réfléchi sur l'orientation de la ferme, dit Arthur, je voudrais la faire évoluer mais je sais que je dois avoir votre accord - qu'entendez-vous parlé sur l'orientation ? Demanda Albertine - j'ai discuté avec plusieurs paysans qui accepteraient de me vendre des chèvres et des moutons, dit Arthur, je peux même acquérir la jument de Mr Berkins, bon elle ne nous apporterait pas d'argent mais nous aurons ainsi de la laine à revendre ainsi du lait de chèvre - je ne sais pas Arthur, dit Albertine, cela va demander beaucoup de travail et puis je ne sais pas m'occuper d'un cheval - je m'en chargerais, dit Arthur, j'ai aidé Mr Berkins à l'entretenir, c'est une jument calme
- nous avons des économies mais n'oubliez pas votre mariage, dit Albertine, Mr Florette souhaite l'organiser dès votre majorité - ce n'est pas encore pour tout de suite, dit Arthur, je vous promet maman que l'argent déboursé pour les travaux sera amorti, Mr Berkins m'a assuré que cela était un bon avertissement - pourquoi vend t-il tous ses animaux ? Demanda Albertine - il se fait vieux, dit Arthur, il n'a plus la force de s'occuper de tout cela, il garde juste quelques moutons et de chèvre, allez maman, Albert m'aidera mais c'est vers cette voix que je veuille prendre - avant d'accepter, dit Albertine, il faudrait demander l'avis de votre frère vu que vous le mettrez à contribution
Arthur alla chercher Albert qui s'installa à table tout en se servant, il avait bien trop faim pour attendre, cela ne plût pas de trop à Albertine mais afin de ne pas le brusquer, elle ne dit rien. Arthur lui expliqua alors sa demande, Albertine termina en lui demandant ce qu'il en pensait et s'il serait d'accord
- vous savez que la ferme n'est pas mon fort, dit Albert, je m'en occupe par la force des choses alors me demander si je serais d'accord pour avoir plus de travail, c'est sur que je vous dis non - je vous remercie pour votre sollicitude, dit Albert fâché, je m'en occuperais maman, j'assumerais - je vais vous faire confiance Albert, dit Albertine, vous savez que nous allons mettre beaucoup d'argent sur les travaux, j'espère que je ne fais pas de bêtise - non maman, dit Albert, vous savez que je ne mettrais jamais la famille à mal - je le sais, dit Albertine
1 mois plus tard
Les travaux étaient enfin terminés, tout était prêt à accueillir les nouveaux arrivant, Albertine en fut ravie car elle ne supportait plus le bruit qui la fatiguait d'avantage. Malgré tout, elle ne put s'empêcher d'être inquiète, les travaux avaient demandé plus d'argent que prévu si bien qu'il ne restait plus rien, Arthur toujours aussi confiant, fit son possible pour la rassurer
Arthur n'avait pas perdu de temps pour aller chercher la jument qui s'appelait Lady, son arrivé fut un peu difficile, la vache a beaucoup de mal à l'accepter mais fort heureusement, il n'eut aucune agression
Lady fit le bonheur de Léon qui était plus qu'heureux, il alla la caresser aussitôt sous la vigilance d'Arthur mais la jument semblait apprécier cette nouvelle attention et ne montra aucune agressivité
- Arthur, dit Léon, est-ce que je peux la monter ? - non, cela peut être dangereux, dit Arthur, attendez que je l'ai monté, je veux voir comment elle réagit et si tout va bien, vous aurez l'autorisation - oui, dit Léon content, merci Arthur - de rien, dit Arthur, seulement il va falloir attendre qu'elle se repose bien, le bateau a été éprouvant et il lui faut aussi un temps pour s'adapter
Les changements firent beaucoup de bien, Albertine regrettait même de ne pas avoir été plus loin dans les travaux, cela aurait permis de bien tourner la page sur Maximilien. Léon était tout heureux et n'arrêtait pas de poser des questions sur Lady à Arthur qui prit du plaisir à répondre
- faites vos devoirs, rappela à l'ordre Albertine, vous aurez tout loisirs de discuter après - oui mère, dit Léon
L'absence du père avait forgé le caractère d'Arthur qui avait considérablement muri, il est maintenant capable de faire toute sorte de réparation de la maison, rendant fière sa maman
Arthur a été ravi du changement mais l'arrivée des autres animaux le rendit grognon
- s'il compte sur moi pour m'en occuper, râla Arthur, il peut toujours attendre
Arthur savait bien que son frère s'occuperait uniquement de la vache, cela ne le dérangea pas vu qu'il se lève toujours de bonne heure le matin pour s'en occuper
Sous la demande de sa mère, Arthur prit ensuite le bateau pour se rendre à Henford, il était temps d'acheter de nouvelles graines pour faire un jardin plus conséquent.
le voyage s'était parfaitement bien passé et dès à son retour, Albertine s'occupa des plantations, Arthur se proposa pour lui venir en aide et le fit avec plaisir
Cela permit à Arthur de se détendre après ce long voyage, il put ainsi monter Lady et la tester, celle-ci étant habituée, se montra fort docile. Heureusement car Arthur est malgré tout novice et ne fut pas très rassuré alors pas question de se lancer au galop
quelques heures plus tard, Alphonse qui s'était levé tardivement, faussa compagnie à tout le monde pour aller voir les animaux.
Il ne montra aucune agressivité, tout au contraire, il adorait faire des câlins et apparemment, le mouton apprécia cette marque d'affection
Durant toute la matinée, Albertine n'avait cessé d'aller récupérer ce chenapan, elle avait beau sourire mais elle était fatiguée et finit par le disputer sérieusement, elle ne voulait pas qu'il aille seul voir les animaux
Voyant la docilité de Lady, Arthur autorisa Léon à monter, Albertine n'était pas trés rassuré mais faisant confiance à leur fils, elle accepta
- doucement Lady, dit Arthur, je te fais confiance et toi, Léon, ne fait pas le malin - non, dit Léon - pour la faire avancer, dit Arthur, tu lui tapes doucement avec tes talons, ne t'inquiète pas, cela ne va pas lui faire mal
Léon écouta les consignes de son frère mais fit plusieurs coups de talon si bien que la jument se mit aussitôt à trotter, montrant qu'elle répondait rapidement aux ordres
- aaaaahhhhhh ! Cria Léon apeuré, elle va trop viiiiteee ! - tire délicatement les rênes vers toi, cria Arthur
Heureusement, Lady s'arrêta d'elle-même en arrivant à la barrière, Léon ne perdit pas de temps pour descendre
- je ne monterais plus, dit Léon effrayé, j'ai trop peur - vous n'auriez pas du taper plusieurs fois, dit Arthur, vous vous êtes trés bien débrouiller, Léon, je vous montrerai, vous verrez que vous aurez moins peur - non, dit Léon, je préfère m'occuper des poules mais c'est fini, je ne veux plus la monter
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