petit rappel ; j'ai arrêtée l'histoire des Menard à cause d'un plantage de la partie que je pense être corrompu ou je ne sais quoi mais toujours est-il que le jeu bloque et je suis obligée d'éteindr...
@Portocongo7 avec moi, ce n'est jamais un long fleuve tranquille, surtout dans cette période où la vie ne devait pas toujours être facile, pour l'arbre généalogique, j'y travaille, Maximilien a transformé son cœur en pierre et il vaut mieux maintenant qu'il évite la famille
Voici la suite de l'histoire mais je préfère avertir que cela va être bien triste, moi qui m'attache à mes personnages (oui, je suis un peu zinzin?), j'ai eu les larmes aux yeux (rappel à de mauvais souvenir? ), je pense que cela va en rappeler à certain(e)s, je m'en excuse par avance?
Des le lendemain, Albertine rendit visite au Godefroy qui l'accueillirent avec plaisir, Saturnin vit tout de suite qu'elle n'allait pas bien
- que se passe-t-il ? Demanda Saturnin, cela n'a pas l'air de bien aller, êtes-vous malade ? - non, mis à part une fatigue, dit Albertine, je vais bien - vous avez tout de même mauvaise mine, dit Saturnin, vous feriez mieux d'aller voir le docteur, vous savez qu'il se trouve au centre du village - oui, dit Albertine, je vous remercie de votre inquiétude, j'irai le voir si besoin mais cela ne soit pas facile tous les jours - vos enfants ne vous aident-ils pas ? Demanda Marthe - ils m'aident beaucoup, dit Albertine, le problème est que Maximilien soit revenu et m'apporte beaucoup de souci, je n'arrive plus à bien dormir
Albertine relata la situation au couple, Saturnin se mit en colère
- il doit être dans une sacrée situation pour qu'il revienne subitement, dit Saturnin énervé, il dit qu'il a changé mais il n'a jamais arrêté de fréquenter le bar, je le vois souvent jouer au carte - il a tout de même donné en avance sa part d'héritage aux enfants, dit Albertine, c'est qu'il a de l'argent - il doit encore avoir de l'argent de ses parents, dit Saturnin, je n'en sais rien mais son retour ne soit pas un hasard, il sait que la ferme a un meilleur rendement depuis les améliorations - c'est vrai que la vente des fruits et légumes se passent bien, dit Albertine, ce qui part le plus est le lait de chèvre - vous êtes les seuls à en avoir dans la région, dit Saturnin, vous avez pour le moment le monopole de ce marché, comprenez-vous maintenant la raison de son retour ? - oui, dit Albertine, c'est uniquement pour l'argent - tout à fait, dit Saturnin, il voit une belle opportunité de s'enrichir - peu m'importe, dit Albertine, cela n'empêche pas que nous devons quitter la maison, il est dans ses droits vu que cela lui appartient - la notre n'offre pas beaucoup de place, dit Saturnin, nous pouvons tout de même vous héberger pendant un temps limité - j'ai deux mois devant moi, dit Albertine, de plus, Arthur est parti à la recherche d'une nouvelle maison - savez-vous qu'il n'y a aucune maison à vendre dans cette région ? Demanda Saturnin, enfin il y en deux mais je doute que cela soit dans vos moyens - nous en avons conscience, dit Albertine, Arthur s'y éloignera jusqu'à trouver une maison dans les prix et le connaissant, il ne reviendra pas sans ramener de bonne nouvelle, je crains manquer de temps - nous ne vous laisserons pas vivre dehors, dit Saturnin, ne vous tracassez pas pour cela - je vous remercie de votre gentillesse, dit Albertine émue, merci de votre générosité, rien ne vous y oblige - on se connaît depuis le début de votre mariage, dit Saturnin, il est normal de s'entraider, Maximilien a bien changé depuis la mort de son père, je lui ai pourtant dit que la boisson le rendait méchant mais il ne m'a jamais écouté, il a toujours pensé qu'à lui-même - je l'ai vite remarqué, dit Albertine, il a eu aussi de bonne qualité, je l'ai vraiment aimé - un homme qui abandonne sa famille pour en refaire une autre ne peut pas être bon, c'est la raison que j'ai rompu notre amitié, dit Saturnin, je ne fréquente pas ce genre de personne, savez-vous qu'il soit de nouveau père d'un garçon âgé de 6 ans et d'une petite fille de 2 ans ? - non, je n'en savais rien mais je ne veux plus rien savoir de lui, dit Albertine, je le méprise pour le mal qu'il nous occasionne, je vous remercie de votre bienveillance mais je dois y aller, les enfants ne devront plus tarder à rentrer - prenez soin de vous, dit Saturnin, n'hésitez pas à aller voir le médecin, vous ne paraissez pas être en forme - j'irai mieux quand Arthur sera rentré, dit Albertine
Albertine rentra pour s'occuper de la vache qui devait être impeccable, elle avait été vendu à un fermier du coin, celui-ci venait la chercher aujourd'hui. Elle s'était renseigné au près du notaire pour savoir ce qu'elle avait le droit de faire concernant les animaux. Elle apprit que Maximilien ne les avait pas déclaré, elle pouvait les vendre sans souci, cela l'embêta mais décida de se séparer de tous les animaux, cela sera déjà ça qu'il n'aura pas. S'il pensait avoir Lady, il faisait erreur car à l'inverse, Arthur avait les papiers qui le rendait propriétaire du cheval
Une fois la vache partie, Albertine ne put s'empêcher de regarder l'horizon avec espoir de revoir Arthur revenir, c'était pourtant bien trop tôt. Elle rentra ensuite pour s'occuper du linge puis faire à manger sans même se reposer. Elle fut bien loin de suivre les conseils de son ami en se préoccupant de sa santé, elle jugeait ne pas avoir le temps pour ça
Les enfants sont inquiet pour elle mais aussi de la nouvelle situation
- j'ai vraiment peur, dit Agathe larmoyante, nous allons vivre dans la rue - mais non, dit Léon, il faut faire confiance à Arthur, il va revenir en ayant trouvé une maison - je ne veux pas quitter partir d'ici , dit Agathe larmoyante, nous avons nos amis à l'école - personne ne veut partir d'ici mais on n'a pas le choix, dit Léon - moi, je m'inquiète plus pour maman, dit Alphonse, je l'ai entendu pleurer hier soir dans son lit - oui, tu as raison, dit Agathe, je déteste ce papa qui nous a enlevé le sourire de maman, jamais je ne lui pardonnerai du mal qu'il lui fait - moi aussi, je ne l'aime plus, dit Léon, il faut que l'on soit fort pour maman, ne rien montrer pour pas qu'elle s'inquiète de trop pour nous - je vais essayer, dit Agathe - moi aussi, dit Alphonse
Le temps passe, Arthur n'a pas encore envoyé de lettre, chaque soir, la famille pria avant de manger afin de le soutenir et surtout pour qu'il ne lui arrive rien
Albertine faisait en sorte de sourire, elle y parvenait encore mais cela restait difficile, depuis un long moment, elle ne ressentait plus la faim. Elle n'avait pas envie de manger et se forçait, maintenant elle commençait à avoir du mal à avaler, elle cachait cela par peur mais surtout pour ne pas inquiéter ses enfants.
Le temps passe, elle n'eut aucune nouvelle d'Arthur, les deux mois allaient être dépassé mais fort heureusement, Maximilien repoussa la date de l'expulsion à 2 mois. Pourquoi ce revirement ? Albertine n'en savait rien et cela n'est pas son souci, son état s'empire, elle a des douleurs au ventre et ne parvenait plus à garder ses repas
Elle maigrit à vue d'œil et malgré les douleurs, elle fit son travail mais une fois terminée, elle se rendit chez Saturnin pour l'emmener chez le médecin, elle ne se sentait pas capable d'y aller seul
La maigreur et la fatigue de leur mère ne passa pas inaperçu, Albert commence à s'inquiéter, il savait qu'elle avait été chez le médecin, il fallait attendre pour avoir les résultats. Il sentit en lui que cela était grave, jamais il ne l'avait vu défaillir dans son travail, ils devaient maintenant se débrouiller pour se nourrir
le lendemain, Albert décida de ne pas aller à l'école, sa mère avait besoin de lui mais quand il vit le docteur venir en étant bien sérieux, il comprit que les nouvelles furent loin d'être bonne, il le pressentait
- puis-je aller voir votre maman ? Demanda le Dr Lecompte - elle dort dans sa chambre, dit Albert, elle fatigue beaucoup - je dois lui parler, dit-il - je vous accompagne, dit Albert
Albert guida le médecin à la chambre de sa mère mais il ne put rester sous la demande d'Albertine qui savait bien que cela soit grave et comme tout bonne mère, elle continua à protéger ses enfants
- j'ai terminé les analyses, dit le Dr, les nouvelles ne sont pas bonnes malheureusement, je suis presque sur du diagnostic mais il faudrait vous hospitaliser pour le certifier - je refuse de quitter mes enfants, dit Albertine, est-ce vraiment utile ?
- vous avez raison, dit le Dr, cela ne vous fera pas gagner du temps, je ne sais pas comment le dire mais vos jours sont comptés - comment ça ? S'écria Albertine, je vais mourir, c'est ça ?
Albertine ne put s'empêcher de lui poser cette question mais au fond, elle le pressentait mais refusait cette évidence, maintenant elle n'avait plus le choix
- je suis désolé, dit le Dr, au pire des cas, il vous reste 1 mois à vivre mais pas plus, vu la gravité de cette maladie qui s'accélère, cela peut arriver n'importe quand
Cette annonce fut un choc pour Albertine qui se mit à pleurer, elle se doutait de la gravité mais mourir maintenant non, cela n'était pas possible pour elle
- pourquoi cela m'arrive maintenant ? Pleura Albertine, j'aurais du aller vous voir bien plus tôt - la médecine vous aurait soulagé mais pas vous sauver, dit le Dr, elle progresse mais nous sommes malheureusement impuissant face à certaines maladies, ne regrettez rien
- je vous remercie docteur, dit Albertine, pouvez-vous me laisser seul et ne rien dire à mes enfants s'il vous plaît ? C'est à moi de leur parler mais je dois avant me reprendre - bien sur, dit le Dr, ne vous tracassez pas pour les frais, votre ami les a payé - oh mon dieu ! Se désola Albertine, il est bien trop gentil - Mr Godefroy est un homme bon et bienveillant, dit le Dr, c'est un ami sur qui vous pouvez compter
Le Dr Lecompte laissa tranquille Albertine pour aller parler avec Albert
- je ne peux pas vous dire ce qu'à votre mère, dit le Dr, elle va vous parler mais elle aura bien besoin de votre soutien - s'il vous plaît, dit Albert, je ne peux pas attendre, j'ai besoin de le savoir afin de bien me préparer pour être fort comme le soit Arthur - vous aurez beau vous y préparer, dit le Dr, malheureusement, face à ce genre de situation, on n'est jamais prêt - je sais que cela soit grave, dit Albert, j'arrête l'école, je trouverai l'argent pour vous payer mais sauvez-là - je suis navré, dit le Dr, la maladie de votre mère est fulgurante, la médecine ne peut rien faire pour lui venir en aide
- maman va mourir ! S'écria Albert, c'est ça ? - je n'aurais pas du vous le dire, dit le Dr, votre mère veut vous en parler - vous avez eu raison, dit Albert, je veux être capable de la soutenir
Albert a beau vouloir se montrer fort mais apprendre cette terrible nouvelle lui fit du mal, se retenir de pleurer fut impossible
- je suis bien désolé d'être porteur d'aussi mauvaise nouvelle, dit le Dr, il va vous en falloir du courage mais surtout profitez bien de votre mère, son temps est limité
Ne pouvant rester, le docteur partit, laissant Albert se remettre de cette terrible nouvelle
Albertine descendit juste avant le repas, heureusement qu'il y avait encore des restes parce qu'elle ne se sentit pas la force de cuisiner
Elle en avait eu du courage mais là, cela fut la pire chose qu'elle devait faire, comment expliquer à des enfants qu'ils allaient perdre leur mère ? Elle ne savait pas mais elle devait le faire alors elle se lança en essayant de bien expliquer pour ne laisser aucune place à l'espoir
Les enfants ne purent s'empêcher de pleurer, même pour Albert qui le savait mais entendre dire de sa propre maman qu'elle allait partir lui fit plus de mal
- je suis désolée mes chéries, dit Albertine avec beaucoup d'émotion, c'est une annonce que je n'aurais jamais voulu vous faire mais il en est ainsi, aussi difficile soit cette épreuve, il faut l'accepter - jamais ! Cria Albert en se levant
il s'apprêta à partir mais fut retenu par sa mère
- je ne veux pas partir Albert, dit Albertine, ce n'est pas mon choix mais je vous en prie, j'ai besoin de savoir si je peux compter sur vous - c'est dur, pleura Albert - je vous en prie, dit Albertine larmoyante, je ne tiendrais pas le coup si vous ne me soutenez pas - oui mère, pleura maman, je vais me reprendre
- je vous remercie, dit Albertine, vous êtes ce qui me soit le plus chère dans mon cœur, je suis tellement fière de vous - merci mère, dit Albert, je vais essayer
- je vous aime tellement, dit Albertine limite à craquer, soyez courageux mon fils, vous avez l'avenir devant vous alors promettez-moi de rester tel que vous êtes - oui mère, dit Albert avec beaucoup d'émotion, je vous le promets, je vous aime
La pauvre Albertine eut à peine terminé à encourager Albert que cela fut Alphonse qui se mit à pleurer à chaude larme
- Alphonse, dit tristement Albertine, je suis encore là alors te mettre dans un tel état va faire que l'on ne va pas profiter de nos derniers instant ensemble - mais vous allez mourir, pleura Alphonse, j'ai besoin de vous mère - vous aurez vos frères et votre sœur pour veiller sur vous, dit Albertine, moi, je continuerai de là-haut à être fière de vous - oui mère, se calma Alphonse - c'est bien mon garçon, dit Albertine, remettez-vous à table, il faut que vous mangiez, faites le pour moi s'il vous plaît - oui, dit Alphonse
Albertine apporta son soutien à Agathe
ainsi qu'à Léon mais fatigant rapidement, Albertine demanda à tout le monde de se réinstaller à table
Voir ses enfants manger apporta de l'émotion à Albertine qui eut beaucoup de mal à retenir ses larmes alors elle s'excusa auprès d'eux pour aller se coucher
Les matins devinrent difficile pour se lever si bien qu'elle ne voyait jamais les enfants, celle-ci les avait obligé d'aller à l'école, elle voulait leur faire comprendre que la vie devait continuer malgré la maladie
malgré la fatigue, le manque de force et les douleurs qui ne faisaient qu'augmenter, Albertine refusa de s'écouter pour s'occuper du jardin afin de vendre au maximum les récoltes
Chaque jours qui passèrent, Albert voyait sa mère maigrir, elle en devenait méconnaissable, il maudissait cette maladie qui lui enlevait peu à peu sa mère
Le peu de force qu'elle avait, elle les utilisait maintenant pour ses enfants surtout pour aujourd'hui qui fut l'anniversaire d'Agathe et Léon
Tout le monde y mit du sien pour faire cet effort de célébrer cette fête mais cela fut difficile, Albertine s'épuisait et aucune nouvelle d'Arthur
La première a souffler les bougies fut Agathe
Cela fut le tour de Léon qui le fit dans un silence le plus total, personne n'eut la motivation, pas même Albertine qui pourtant fit l'effort de se lever malgré sa fatigue
il ne lui reste plus que la peau sur les os mais rien ne l'empêcha d'aller guetter le retour d'Arthur, elle aurait tant voulu le revoir. Elle se demandait maintenant pourquoi n'était-il pas encore revenu ? ce temps d'absence l'inquiétait réellement
Malheureusement, Albertine s'était endormie le soir sans plus se réveiller après, c'était fini, la vie s'en est allée, un drame pour toute la famille
Agé de ses 9 ans, Alphonse supporte difficilement la situation au point d'aller se réfugier sous son lit pour pleurer de tout son saoule
Heureusement, Albert sut être à la hauteur malgré qu'il fut tout aussi triste que son frère
- nous somme là, d'accord ? Dit Albert - oui mais je veux maman, pleura Alphonse
Léon alla les retrouver pour soutenir Albert afin d'aider leur petit frère
- c'est difficile, elle va terriblement nous manquer, dit Léon, je suis autant triste que toi mais elle est apaisée maintenant - n'avais-tu pas mal de voir maman souffrir ainsi ? Demanda Albert - oui, pleura Alphonse, je ne l'ai plus revu manger depuis l'annonce de sa maladie - elle est libérée de ses douleurs, dit Albert, c'est difficile mais il en est mieux ainsi pour elle, moi, je ne supportais plus de la voir dans un tel état sans pouvoir faire quelque chose pour la soulager - c'est quand même difficile, pleura Alphonse - soit courageux comme l'a été notre mère, dit Léon - oui, pleura Alphonse, qu'allons-nous devenir ? - Arthur ne devrait plus tarder à revenir, dit Albert - il ne donne plus de nouvelle, pleura Arthur, il est peut-être mort lui aussi - ne dit pas de bêtise Alphonse, il est en vie, nous aurions été prévenu dans le cas contraire, dit Léon, il nous donnera des explications de son silence mais il reviendra
Les garçons furent loin de voir qu'un homme allait à leur rencontre, cela fut Saturnin qui venait d'apprendre la terrible nouvelle par le Dr Lecompte, il n'avait pu s'empêcher d'aller leur rendre visite
Albert et Léon l'accueillirent à bras ouvert pendant qu'Agathe s'occupa d'Alphonse - je tenais à vous remercier pour ce que vous aviez fait pour maman et pour nous, dit Albert, comment pourrons-nous vous rembourser ? - vous ne me devez rien du tout, dit Saturnin, j'ai toujours été ainsi à vouloir aider les autres et encore d'avantage quand il s'agit de mes amis - nous vous remercions, dit Léon - ne me remerciez pas, c'est tout naturelle pour moi, dit Saturnin, votre mère était une sacrée femme, elle a eu beaucoup de courage alors c'est à vous de l'honorer en continuant à vivre votre vie - nous n'avons plus rien, dit Léon, l'autre ne devrait plus tarder à nous mettre à la porte, nous sommes pourtant ses propres enfants - je sais que mère lui a écrit une lettre en expliquant la situation, dit Albert subitement en colère, je suis sur qu'elle lui a demandé de nous permettre de vivre avec lui, il n'a pas eu la décence de répondre mais pas question, je refuse de le voir - à nous deux, dit Léon, nous pourrions lui faire du mal et ça nous le refusons parce que cela déshonorerait notre mère, ce n'est pas cela qu'elle aurait voulu - c'est tout en votre honneur, dit Saturnin, venez vivre chez moi, nous arrangerons jusqu'au retour d'Arthur - vous savez, dit Albert, je lui en veux beaucoup pour son silence, cela aura bien inquiété notre mère - il soit dommage que votre frère n'ait pas attendu pour partir, dit Saturnin, il serait venu avec votre mère comme elle l'a fait, Alexandre l'aurait accompagné, à deux, c'est plus sécurisant - cela a été si soudain qu'Arthur se soit précipité dans cette solution, dit Albert, personne n'y a pensé - je suis sur qu'il ait une bonne raison, dit Saturnin, à son retour, ne l'agressez pas, cela va être un choc pour lui quand il va apprendre la nouvelle, il pourrait s'en vouloir - ce n'est pas dans notre attention, dit Léon, la famille a suffisamment souffert, elle doit restée soudée - prenez les affaires qu'il vous faut, dit Saturnin, il est mieux que vous veniez tout de suite à la maison, vous ne serez pas seul - pourquoi faites-vous cela ? Demanda Albert, je sais que l'on soit ami mais pas tellement proche quand on y réfléchit bien - n'est-il pas normal que j'apporte mon aide à mon futur gendre ? Demanda Saturnin - Marguerite vous en a parlé ? Demanda Albert surpris - elle n'a pas eu le choix, dit Saturnin, Alexandre l'aurait fait mais ne vous inquiétez pas, je vous apprécie alors j'approuve parfaitement cette relation et en rien, je m'opposerais à ce mariage, allez venez
Une fois avoir pris le nécessaire, la petite famille quitta définitivement leur maison d'enfance, tout le monde eut mal au cœur mais d'un autre coté, les souvenirs furent maintenant bien trop lourdes et surtout douloureux, le changement pouvait les aider à mieux supporter cette tragédie
La première chose que fit Albert fut d'aller dans les bras de Marguerite, il ressentit le besoin d'avoir un réconfort par le contact
- toutes mes condoléances, dit Marguerite attristée, je n'ai pas beaucoup connu votre mère mais je sais qu'elle était formidable - je voulais annoncer notre relation a son anniversaire qui aurait du être demain, dit Albert tout triste, lui faire une surprise qu'elle ne saura pas - de là-haut, elle va l'apprendre, dit Marguerite, mes parents ont été enchantés d'apprendre notre relation, je suis sur qu'il en aurait été de même pour votre mère - oui c'est vrai, dit Albert, elle voulait notre bonheur pas comme ce père, c'est pourquoi, je vais te faire une promesse qui ne soit pas de le ressembler, je prendrais soin de toi le jour où nous nous marierons - je n'ai aucun doute, dit Marguerite, mais ne parlons pas de mariage - non, dit Albert, je n'ai pas la tête à cela
- je ne veux aucune gêne les enfants, dit Saturnin, faites comme chez vous - nous vous remercions pour votre hospitalité, dit Agathe - je n'allais pas vous laisser à la rue, dit Saturnin, vous avez suffisamment subi d'épreuve - nous allons mangé, dit Marthe, après, je vous montre les chambres
Le repas se passa dans le calme, aucun n'avait le cœur à parler, les Godefroy surent malgré tout les soutenir dans cette terrible épreuve. Une fois le repas terminé, Marthe les fit visiter la maison puis les aidèrent à s'installer dans leurs nouvelles chambres. Ils allaient être serrés mais dans un sens, cela n'était pas plus mal, les adolescents pourraient ainsi mieux veiller sur Alphonse. Agathe dormait avec Marguerite, il n'était pas question pour les Godefroy qu'elle soit dans la même chambre des garçons, cela ne les changea pas vraiment, leur mère avait le même principe.
l'enterrement se fut au bout de trois jours, il n'eut pas grand monde mis à part la famille, les Godefroy et les Florette. Cela mit un peu en colère Saturnin mais n'étant pas le lieu, ni le moment, il garda cela pour lui et fit en sorte de soutenir les enfants
un moment difficile pour tout le monde, Albertine avait été mis à cotés de Berthe et non loin de ses parents
Pour remercier tout le monde, Agathe se soit attelée à la cuisine à faire des brioches sous le regard vigilante de Marthe
- nous n'allons pas nous attarder, dit Mr Florette, j'aurais bien voulu qu'Arthur soit là mais vous lui annoncerez que je m'oppose à marier ma fille avec lui - mais père… - taisez-vous ma chère fille, vous n'avez par la parole, coupa durement Mr Florette, je veux le meilleur pour vous, je suis sincèrement désolé mais Arthur ne pourra pas assurer votre bien-être - vous m'excuserez de mon intervention, dit Albert, vous ne connaissez pas mon frère, à son retour, nous aurons une maison, je suis persuadé qu'il reprendra l'exploitation d'une ferme, il pourra entretenir votre fille sans problème - je ne changerais pas d'avis, dit Mr Florette, je veux marier ma fille avec un homme de la région et qui restera, c'est ma seule fille, vous comprenez ? - oui, dit simplement Albert - je vous présente une dernière fois mes sincères condoléances, dit Mr Florette, je souhaite de tout cœur un meilleur avenir pour votre famille mais Jeanne épousera Félicien Garnier, je me suis déjà entretenu avec les parents, se sont de bonnes familles ayant une excellente éducation
La famille salua tout le monde et partit, la pauvre Jeanne n'eut pas le temps de dire un seul mot, elle pleurait face à la décision de son père dont elle n'était pas au courant
A suivre…
le post est pour une fois long mais je voulais faire cette partie difficile d'un seul trait afin de reprendre la suite dans de meilleur condition, à voir comment Arthur va réagir face à l'annonce de la mort d'Albertine mais aussi l'annulation de son mariage avec Jeanne, étant à fond dans l'histoire, je pense que la suite viendra rapidement
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