Forum Discussion
8 years ago
Ahah l'amour rend un peu niais @lalia181211 ! :D
Eh bien ça prouve au moins que c'est le grand amour @Luluswan... reste à voir comment elle va se dépatouiller de ses amours d'adolescence.
Merci @MmePoivre ! J'aime bien Néo moi aussi, c'est un chouette personnage, charmant et doux. ;)
Et oui@KlOohma il faut bien réaliser cette fichue aspiration... mais je pense que les choses vont être différentes avec Néo.
Merci @SimsStoryFanatic ! Je suis contente de voir que tu t'attaches à Macha, c'est pas toujours facile de composer avec les exigences de la G2 mais c'est un personnage que j'aime beaucoup moi aussi.
Page 08 : Il s'appelle Néo
Journal,
une petite semaine est passée depuis la dernière fois que j'ai écrit et ma rencontre avec Néo.
Je crois que j'ai vraiment sous-estimé l'importance de cette rencontre. Est-ce que c'est le coup de foudre ? Le coeur qui bat lorsque je pense à lui, mes pensées qui convergent vers lui, ma bouche qui ne parle que de lui... j'avais jamais ressenti ça. Le plus incroyable, c'est que ça ne me fait même pas peur. Je me sens pousser des ailes, j'ai l'impression d'être constamment émerveillée, comme si j'avais rencontré un dieu.
Maman, avec ses yeux et sa compréhension de maman, a très bien compris ce qui se passait dans ma tête. Elle était au début très contente, mais maintenant... eh bien je pense que ça l'agace. Pas ce que je ressens, non, mais le genre de conversations que nous avons :
" Eh, maman, tu ne pourrais pas inviter Néo à la maison ? Pour, euh, je sais pas... parler boulot ?
- Macha, il y a d'autres moyens de voir un garçon que de passer par sa mère.
- Mais s'il te plaît, il te connaît bien et c'est plus simple pour moi ! Ou alors, tu pourrais m'emmener avec toi au travail, hein, dis ?
- Si tu veux, je te donne son numéro et tu prévois d'aller le voir, mais c'est tout.
- Maman, je n'ose pas ! Pourquoi tu ne veux pas m'aider ? Et s'il refuse, c'est super gênant !
- Ecoute jeune fille, je suis heureuse de t'avoir présenté ce garçon qui te plaît tellement et je serais très contente que tu le vois ; mais c'est ta relation, ton histoire, et ce n'est pas à moi de la construire pour toi. Je te donne son adresse : va le voir, enfin, prend les choses en main ! "
C'est une discussion qu'on a, à quelques mots prêts, tous les jours. Bon, je comprend maman : elle n'a pas envie de s’immiscer dans mes histoires d'amour. Je suppose que la plupart des jeunes filles ne supporteraient pas que leur mère se mêle de ça... et à vrai dire, je crois que si maman essayait en fait de s'en mêler, je me dirais : "Eh, c'est ma vie, ça te regarde pas, laisse moi vivre !". Mais bon, là tout de suite, si elle pouvait quand même me donner un coup de main...
Du coup, depuis deux jours, je passe de longues minutes devant mon miroir pour essayer de déterminer ce qui serait le mieux de lui dire. Aller chez Néo, d'accord, avec plaisir... mais pour lui dire quoi ? "Eh, salut Néo, c'est Macha, la fille de Gervaise...", ou "Coucou, c'est moi, tu sais, Macha ?" Et s'il ne se souvient pas de moi, si notre rencontre n'a aucune importance pour lui ?
Même s'il est content de me voir et qu'il me replace, je suis sensée dire quoi pour expliquer ma venue ? "Je suis raider dingue de toi, du coup je suis passé te faire un petit coucou." ou "Je savais pas si je devais te suivre partout pendant des mois sans rien dire ou directement venir te parler, j'ai préféré venir te parler" ? Il va me prendre pour une folle...
J'avoue que, lorsque je ne travailles pas à la défense de ma cause - un peu mise de côté cette semaine, je l'avoue, je surf sur les réseaux sociaux dans l'espoir d'en apprendre plus sur le blond qui fait battre mon coeur : mais rien, nada ! Ce type n'a aucune existence virtuelle, il n'est nul par, pas une trace. C'est à croire qu'il vient d'une autre planète.
Cette semaine, j'ai donc été atrocement perturbée. Et même Dandy à fini par s'inquiéter pour moi, j'te jure ! Ou peut-être qu'il me reprochait aussi de ne pas prendre mon courage à deux mains. Mais j'avais l'impression que c'était impossible : on ne s'était vu qu'une fois, et quelles étaient les chances qu'il ait ressenti la même chose que moi ? De puis, j'avais tout juste dix-neuf ans... et lui, hein ?
Page 09 : Prendre son courage à deux mains.
Je ne sais pas trop comment je suis arrivée là, finalement. Devant chez lui, avec l'adresse que maman m'avait donnée sur un bout de papier, précieusement rangé dans une de mes poches, comme un trésor.
J'ai frappé dans une grande inspiration, fébrile ; et dès que j'ai entendu des pas à l'intérieur, j'ai regretté : je ne savais toujours pas ce que j'allais lui dire. Et puis courir après lui comme ça, c'était ridicule : on ne se connaissait même pas ! J'ai pensé à partir en courant mais trop tard, la poignée a tourné.
Il a semblé très surpris de me voir mais n'en a pas montré plus. Il avait l'air de sacrément bien contrôler ses émotions, dis donc. Ce que c'est seks- hem, je m'égare.
Je crois qu'il n'a pas su quoi me dire et moi non plus mais, bizarrement, je sais que ça m'a parut tout de suite moins effrayant maintenant qu'il était là.
Néo m'a fait rentrer chez lui, donc, avec une gêne non-dissimulée cette fois. Il m'a dit de ne pas faire attention à son appartement, qu'il n'avait pas eu le temps de bien aménager : c'est vrai, on aurait presque dit qu'il ne vivait pas ici. Pas d'affaires personnelles, à peine quelques meubles... moi qui espérait en apprendre un peu plus sur lui.
Vu que ça devenait vraiment bizarre, il m'a proposé d'aller nous balader sur la plage ; et j'ai trouvé ça franchement romantique !
Pour tout te dire, au début, je ne savais pas comment me comporter. Marche à côté de lui ou non ? A quelle distance ? Je ne veux pas l'envahir. Le regarder ? Beaucoup ? Comment ? Lui sourire ? A quelle fréquence ? Au, mon dieu, il me regarde. Qu'est-ce que ça veut dire ? Est-ce qu'il voit que je rougis ? Est-ce que je dois dire quelque chose ?
Raaaah, je ne me suis jamais posé autant de question de ma vie !
Lorsqu'on s'est assis sur la plage, j'avoue avoir franchement regretté d'être venue. Il était clairement mal à l'aise, je devais le déranger... et là, comme s'il avait lu dans mes pensées, il m'a dit : "Je suis content de te voir, Macha, c'est juste que je n'ai pas l'habitude de me retrouver seul avec quelqu'un hors du boulot."
Ça a complètement décoincé la conversation. Je l'ai questionné sur sa famille, ses amis, et il m'a raconté que tous vivaient dans le pays d'où il était originaire et qu'il ne connaissait pas grand monde à Brindleton Bay. Il a aussi dit quelque chose comme "je suis content de te connaître, au moins" et j'ai fondu sur place.
Au final, contre toute attende, on a énormément discuter. Comme lorsqu'il est venu à la maison mais plus librement. Plus on parlait, plus je souriais... et lui aussi !
Je préfère ne pas trop parler de ce moment. D'abord parce que c'est gênant ; ensuite car aucun mot ne peut décrire cet instant magique.
Je suis tellement heureuse, journal. Tu dois que dire qu'il ne s'est pas passé grand chose, qu'on a tout juste échangé quelques mots... mais j'ai l'impression d'avoir vécu le jour le plus important de ma vie. C'est simplement incroyable.
A vrai dire, j'en oublierai presque ce qui s'est passé lorsque je suis rentrée de chez Néo. Ah, oui, je n'en ai pas encore parlé :
Je suis rentrée à la maison, donc, impatiente de raconter à maman cette journée fabuleuse : et c'est là que je l'ai vu. Shingo.
J'ai été incroyablement surprise ; sur le moment, ça a été comme une douche froide. J'en avais presque oublié mes amourettes avec Clément et lui - qui m'ont tout à coup parues extrêmement dérisoires.
J'ai été peinée de le voir, parce que je savais bien qu'il était temps de mettre un terme à cette mascarade. Toutes ces histoires de lycée, c'était terminé. Je connaissais l'amour maintenant. Je me suis alors promis de faire ça plus tard, bien, dans de meilleures conditions qu'un soir devant la maison. Parce qu'il méritait mieux - et Clément aussi.
Quand il m'a dit qu'il me sentait distante et s'inquiétait pour moi depuis plusieurs jours, je lui ai promis qu'on en parlerait plus tard - et je lui ai donné rendez-vous samedi.
Je pense qu'il a compris, ou en tout cas qu'il se doute de ce qui va suivre. Il n'a pourtant rien montré, même lorsque j'ai tourné la tête pour qu'il ne m'embrasse pas sur la bouche : et il est parti, quand même un peu penaud.
Seulement voilà, moi, je n'y penses déjà presque plus.
Eh bien ça prouve au moins que c'est le grand amour @Luluswan... reste à voir comment elle va se dépatouiller de ses amours d'adolescence.
Merci @MmePoivre ! J'aime bien Néo moi aussi, c'est un chouette personnage, charmant et doux. ;)
Et oui@KlOohma il faut bien réaliser cette fichue aspiration... mais je pense que les choses vont être différentes avec Néo.
Merci @SimsStoryFanatic ! Je suis contente de voir que tu t'attaches à Macha, c'est pas toujours facile de composer avec les exigences de la G2 mais c'est un personnage que j'aime beaucoup moi aussi.
Journal,
une petite semaine est passée depuis la dernière fois que j'ai écrit et ma rencontre avec Néo.
Je crois que j'ai vraiment sous-estimé l'importance de cette rencontre. Est-ce que c'est le coup de foudre ? Le coeur qui bat lorsque je pense à lui, mes pensées qui convergent vers lui, ma bouche qui ne parle que de lui... j'avais jamais ressenti ça. Le plus incroyable, c'est que ça ne me fait même pas peur. Je me sens pousser des ailes, j'ai l'impression d'être constamment émerveillée, comme si j'avais rencontré un dieu.
Maman, avec ses yeux et sa compréhension de maman, a très bien compris ce qui se passait dans ma tête. Elle était au début très contente, mais maintenant... eh bien je pense que ça l'agace. Pas ce que je ressens, non, mais le genre de conversations que nous avons :
" Eh, maman, tu ne pourrais pas inviter Néo à la maison ? Pour, euh, je sais pas... parler boulot ?
- Macha, il y a d'autres moyens de voir un garçon que de passer par sa mère.
- Mais s'il te plaît, il te connaît bien et c'est plus simple pour moi ! Ou alors, tu pourrais m'emmener avec toi au travail, hein, dis ?
- Si tu veux, je te donne son numéro et tu prévois d'aller le voir, mais c'est tout.
- Maman, je n'ose pas ! Pourquoi tu ne veux pas m'aider ? Et s'il refuse, c'est super gênant !
- Ecoute jeune fille, je suis heureuse de t'avoir présenté ce garçon qui te plaît tellement et je serais très contente que tu le vois ; mais c'est ta relation, ton histoire, et ce n'est pas à moi de la construire pour toi. Je te donne son adresse : va le voir, enfin, prend les choses en main ! "
C'est une discussion qu'on a, à quelques mots prêts, tous les jours. Bon, je comprend maman : elle n'a pas envie de s’immiscer dans mes histoires d'amour. Je suppose que la plupart des jeunes filles ne supporteraient pas que leur mère se mêle de ça... et à vrai dire, je crois que si maman essayait en fait de s'en mêler, je me dirais : "Eh, c'est ma vie, ça te regarde pas, laisse moi vivre !". Mais bon, là tout de suite, si elle pouvait quand même me donner un coup de main...
Du coup, depuis deux jours, je passe de longues minutes devant mon miroir pour essayer de déterminer ce qui serait le mieux de lui dire. Aller chez Néo, d'accord, avec plaisir... mais pour lui dire quoi ? "Eh, salut Néo, c'est Macha, la fille de Gervaise...", ou "Coucou, c'est moi, tu sais, Macha ?" Et s'il ne se souvient pas de moi, si notre rencontre n'a aucune importance pour lui ?
Même s'il est content de me voir et qu'il me replace, je suis sensée dire quoi pour expliquer ma venue ? "Je suis raider dingue de toi, du coup je suis passé te faire un petit coucou." ou "Je savais pas si je devais te suivre partout pendant des mois sans rien dire ou directement venir te parler, j'ai préféré venir te parler" ? Il va me prendre pour une folle...
J'avoue que, lorsque je ne travailles pas à la défense de ma cause - un peu mise de côté cette semaine, je l'avoue, je surf sur les réseaux sociaux dans l'espoir d'en apprendre plus sur le blond qui fait battre mon coeur : mais rien, nada ! Ce type n'a aucune existence virtuelle, il n'est nul par, pas une trace. C'est à croire qu'il vient d'une autre planète.
Cette semaine, j'ai donc été atrocement perturbée. Et même Dandy à fini par s'inquiéter pour moi, j'te jure ! Ou peut-être qu'il me reprochait aussi de ne pas prendre mon courage à deux mains. Mais j'avais l'impression que c'était impossible : on ne s'était vu qu'une fois, et quelles étaient les chances qu'il ait ressenti la même chose que moi ? De puis, j'avais tout juste dix-neuf ans... et lui, hein ?
Page 09 : Prendre son courage à deux mains.
Je ne sais pas trop comment je suis arrivée là, finalement. Devant chez lui, avec l'adresse que maman m'avait donnée sur un bout de papier, précieusement rangé dans une de mes poches, comme un trésor.
J'ai frappé dans une grande inspiration, fébrile ; et dès que j'ai entendu des pas à l'intérieur, j'ai regretté : je ne savais toujours pas ce que j'allais lui dire. Et puis courir après lui comme ça, c'était ridicule : on ne se connaissait même pas ! J'ai pensé à partir en courant mais trop tard, la poignée a tourné.
Il a semblé très surpris de me voir mais n'en a pas montré plus. Il avait l'air de sacrément bien contrôler ses émotions, dis donc. Ce que c'est seks- hem, je m'égare.
Je crois qu'il n'a pas su quoi me dire et moi non plus mais, bizarrement, je sais que ça m'a parut tout de suite moins effrayant maintenant qu'il était là.
Néo m'a fait rentrer chez lui, donc, avec une gêne non-dissimulée cette fois. Il m'a dit de ne pas faire attention à son appartement, qu'il n'avait pas eu le temps de bien aménager : c'est vrai, on aurait presque dit qu'il ne vivait pas ici. Pas d'affaires personnelles, à peine quelques meubles... moi qui espérait en apprendre un peu plus sur lui.
Vu que ça devenait vraiment bizarre, il m'a proposé d'aller nous balader sur la plage ; et j'ai trouvé ça franchement romantique !
Pour tout te dire, au début, je ne savais pas comment me comporter. Marche à côté de lui ou non ? A quelle distance ? Je ne veux pas l'envahir. Le regarder ? Beaucoup ? Comment ? Lui sourire ? A quelle fréquence ? Au, mon dieu, il me regarde. Qu'est-ce que ça veut dire ? Est-ce qu'il voit que je rougis ? Est-ce que je dois dire quelque chose ?
Raaaah, je ne me suis jamais posé autant de question de ma vie !
Lorsqu'on s'est assis sur la plage, j'avoue avoir franchement regretté d'être venue. Il était clairement mal à l'aise, je devais le déranger... et là, comme s'il avait lu dans mes pensées, il m'a dit : "Je suis content de te voir, Macha, c'est juste que je n'ai pas l'habitude de me retrouver seul avec quelqu'un hors du boulot."
Ça a complètement décoincé la conversation. Je l'ai questionné sur sa famille, ses amis, et il m'a raconté que tous vivaient dans le pays d'où il était originaire et qu'il ne connaissait pas grand monde à Brindleton Bay. Il a aussi dit quelque chose comme "je suis content de te connaître, au moins" et j'ai fondu sur place.
Au final, contre toute attende, on a énormément discuter. Comme lorsqu'il est venu à la maison mais plus librement. Plus on parlait, plus je souriais... et lui aussi !
Je préfère ne pas trop parler de ce moment. D'abord parce que c'est gênant ; ensuite car aucun mot ne peut décrire cet instant magique.
Je suis tellement heureuse, journal. Tu dois que dire qu'il ne s'est pas passé grand chose, qu'on a tout juste échangé quelques mots... mais j'ai l'impression d'avoir vécu le jour le plus important de ma vie. C'est simplement incroyable.
A vrai dire, j'en oublierai presque ce qui s'est passé lorsque je suis rentrée de chez Néo. Ah, oui, je n'en ai pas encore parlé :
Je suis rentrée à la maison, donc, impatiente de raconter à maman cette journée fabuleuse : et c'est là que je l'ai vu. Shingo.
J'ai été incroyablement surprise ; sur le moment, ça a été comme une douche froide. J'en avais presque oublié mes amourettes avec Clément et lui - qui m'ont tout à coup parues extrêmement dérisoires.
J'ai été peinée de le voir, parce que je savais bien qu'il était temps de mettre un terme à cette mascarade. Toutes ces histoires de lycée, c'était terminé. Je connaissais l'amour maintenant. Je me suis alors promis de faire ça plus tard, bien, dans de meilleures conditions qu'un soir devant la maison. Parce qu'il méritait mieux - et Clément aussi.
Quand il m'a dit qu'il me sentait distante et s'inquiétait pour moi depuis plusieurs jours, je lui ai promis qu'on en parlerait plus tard - et je lui ai donné rendez-vous samedi.
Je pense qu'il a compris, ou en tout cas qu'il se doute de ce qui va suivre. Il n'a pourtant rien montré, même lorsque j'ai tourné la tête pour qu'il ne m'embrasse pas sur la bouche : et il est parti, quand même un peu penaud.
Seulement voilà, moi, je n'y penses déjà presque plus.