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Anonymous
7 years agoVoilà voilà, cette MAJ risque de ne pas vous plaire... :bawling:
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125.
Nous avons déposé nos affaires dans la maison, et sommes directement allés au bar local. Nous n’avons pas de temps à perdre, nous avons un effectif réduit.
- Dis-donc, c’est super sympa par ici ! L’ambiance est super, il y a de la bonne musique, et, bien qu’épicée, la nourriture est bonne !
- Tu as raison, et en plus ça a l’air de ramener pas mal de monde !
- Oui, c’est vraiment génial ! J’avais déjà goûté à l’ambiance Selvadorada, en allant dans un restaurant à Oasis Spring qui reprend les mêmes codes, le cadre extérieur en moins évidemment, et j’avais beaucoup aimé ! Hors travail, je crois que j’aimerais revenir ici.
- Oui c’est vrai que c’est sympa. Et les habitants ont l’air sympathiques, accueillants, pas comme dans tous les bars ou restaurants de chez nous !
- C’est vrai, c’est complètement une autre ambiance. On va voir ce que donne le stand à l’extérieur ?
- Ouep !
- Et bien c’est plutôt pas mal ici aussi ! Vraiment, ils mettent le paquet pour que les touristes aient envie de revenir !
- Tout à fait !
On a vite dévié sur autre chose. Pour une raison qui m’échappe, j’ai repensé à la maison. A Maxime, à Lucas.
- Blu, qu’est-ce qu’il t’arrive ? Tu étais si souriante il y a 2 minutes, et là tu me parais toute triste.
- Je pense à mon fils qui me manque terriblement. Et je pense à mon mari…
- Oh t’inquiète pas, tu vas vite les retrouver, on ne reste pas longtemps, ici !
- Ce n’est pas ça… Enfin si. J’ai hâte de revoir mon fils. Concernant mon mari, c’est autre chose. Mais, je ne suis pas là pour raconter ma vie.
- Je suis prêt à t’écouter, si tu veux m’en parler.
- Euh… Disons que nous ne sommes pas un couple parfait. Je ne sais pas vraiment où on en est, à vrai dire.
- Ah oui ? Je ne savais pas que ça allait mal dans ton couple… Tu veux qu’on rentre à la location, pour être un peu plus au calme ?
- Oui, si tu veux.
- On est mieux, ici.
- Oui, c’est vrai. Dominic et Mae ont vraiment loupé quelque chose, c’est magnifique. Demain, j’irai me balader dans les environs pour prendre quelques photos. On écrira l’article en revenant. Je crois qu’on a vu comment ça se passait par ici.
- Tu as raison, profitons du moment. Tu veux continuer à parler de toi, de ta vie privée ?
- Pas vraiment, ça me rend triste d’en parler, parce que tout devient plus réel, et je me rends plus compte que ça va mal en étalant ma vie comme ça.
- Ca va si mal que ça ? Tu… Tu n’aimes plus ton mari ?
- Et bien… Je ne sais plus. Nous n’arrivons pas à avoir d’enfants. Enfin, avant. Parce qu’on peut pas dire qu’on ait beaucoup fait crac-crac depuis un long moment… Enfin, je ne sais pas pourquoi je te dis ça, c’est vraiment privé.
- Non, ce n’est rien, si tu en parles c’est que tu as besoin de te confier. Mais, tu n'as pas dit que tu avais un fils ?
- Oui, mais Maxime est un enfant adopté. Je l’aime plus que tout, ne te méprends pas, mais j’ai tellement envie de porter la vie. Et je ne sais pas si mon mari est capable de me l’offrir.
- Vous n’avez jamais pensé à faire de tests ?
- Justement, c’est ça qui pose problème. Mais… parlons d’autre chose, si tu veux bien, j’en ai assez de parler de mon mari. Parle-moi de toi, un peu !
- Moi, tu sais, je n’ai pas une vie passionnante. J’ai quelques aventures, mais ça ne dure jamais parce que je crois que je suis trop… trop collant, trop romantique, trop impatient. Trop tout en fait. Les femmes n’aiment pas les mecs comme moi. J’ai peut-être des airs de gros durs, mais sous mes muscles, j’ai un cœur tendre. C’est juste que les femmes sur qui je tombe ne succombent pas à mon charme. Je crois que je m’investis trop à chaque fois, trop rapidement.
- Je suis certaine que ça pourrait plaire à certaines femmes, ça. Tu as un charme évident. Il faut peut-être te montrer plus patient, et un jour, tu trouveras celle qui te convient.
- Et je ne vais pas te cacher que les femmes sont plus attirées par mon physique que pour ce que je suis. Et j’ai un autre atout… ça fonctionne plutôt bien, et c’est vrai que je m’en sers. Mais au final, ça ne m’offre que des aventures d’un soir. Ce que j’aimerai, c’est une vraie histoire.
- Ah oui, et c’est quoi cet atout ?
- Je suis guitariste…
- Oh c’est vrai ? Tu n’aurais pas emmené ta guitare avec toi, par hasard ?
- Et bien… si ! Tu veux un morceau ?
- Avec plaisir !
- Laisse-moi le temps d’aller chercher ma guitare… Voilà ! Le temps de l’accorder, et… Voyons voir…
- Oh, mais c’est vrai que tu joues divinement bien. Je comprends que les femmes succombent à ton charme après leur avoir joué un truc pareil !
- Tu trouves ?
- Oui, c’était très joli !
- Tu sais Blu, je ne suis pas insensible à ton charme. Tu es tout à fait le style de femme que je recherche… Je sais bien que tu as une vie, mais… tu me plais, Blu.
- Je… Je suis mariée, Jason…
- Excuse-moi Blu, je n’aurai pas dû. Tu as raison, je ne sais pas ce qu’il m’a pris.
- Ce n’est rien… Et si on allait se coucher ?
- Oui… bonne idée…
Je suis épuisée. Mais ça m’a fait du bien de discuter avec Jason. C’est vrai qu’il est charmant. Mais qu’est-ce qu’il me prend de penser ça de lui ? Je suis mariée, m*rde !
Et alors qu’il partait dans sa chambre, et moi dans la mienne, j’ai fait demi-tour, pour le rejoindre.
- Jason ? Je m’excuse, je n’aurai pas dû te repousser comme ça. Je suis une idiote.
- Hein ? Mais non, ne t’excuse pas, c’est moi qui ai agi en idiot.
- Tu sais quoi ? Je suis contente d’avoir pu discuter avec toi, d’avoir appris à mieux te connaître. Tu es un homme bien, j’en suis sûre. Et c’est vrai, tu as un charme fou.
- Merci Blu, mais tu as raison, tu es une femme mariée, je ne peux pas faire ça. Je ne veux pas être un briseur de couple.
- Personne n’en saura rien. Jason, je te plais, tu me plais. Nous sommes loin de chez nous. Ce qui se passe à Selvadorada, reste à Selvadorada. D’accord ? J’ai envie de me sentir femme, Jason. J’ai envie de prendre du plaisir avec toi. Faisons crac-crac, Jason, là, tout de suite, et ne pensons plus à rien. J’en ai envie.
- Mais… Tu es sûre de toi ?
- Je n’ai jamais été aussi sûre.
- Je ne sais pas, Blu…
- Et ça, ça pourrait te convaincre ?
Oui, ça l’a convaincu. Je suis en train de faire la plus grosse bêtise de ma vie, mais à l’heure actuelle, je n’y pense pas. Je suis bien.
Mais à mon réveil, je regrette. Terriblement. Qu’est-ce que j’ai fait… ? Qu’est-ce qui m’est passé par la tête pour faire une bêtise pareille ? Mon obsession à avoir un enfant, à pousser Lucas à faire ce fichu test, ont eu raison de moi. Je ne suis plus la même femme, à présent, je suis horrible. Je me déteste. Je ne peux pas garder le secret, dès mon retour, j’en parlerai à Lucas, et peut-être qu’il comprendra.
Oh, il m’appelle... A-t-il senti que quelque chose se passait ?
- Oui, Lucas ? Ca va ?
- Non, pas vraiment… maman… Ma mère… Elle… Elle vient de nous quitter…
- Non ? Oh Lucas, je suis désolée… Je… Je fais mes valises, et j’arrive tout de suite.
Lou est partie… Il doit être si mal. Pas question de lui parler de ce que j’ai fait, ce n’est absolument pas le moment.
M*rde, Jason ! Qu’est-ce que je vais lui dire ?
- Jason, écoute… je… ce qu’il s’est passé hier soir n’aurait jamais dû arriver. Je suis désolée si je te fais du mal mais… C’était une erreur, je ne sais pas ce qui m’a pris… Je n’aurai pas dû profiter de toi. Je suis désolée, mais je vais devoir partir plus tôt que prévu.
- Quoi ? Tu me laisses, là comme ça ? Je me doutais bien que c’était une aventure sans lendemain, mais on pourrait au moins en discuter.
- Je ne peux pas Jason, pas maintenant. Ma belle-mère vient de mourir, je dois partir. Je suis désolée. Mais de toute façon, qu’y a-t-il à dire ? Nous avons fait une erreur, qui ne se reproduira plus. Personne ne doit savoir. C’est tout, la discussion est close.
- Je comprends, Blu… Je suis désolée de t’avoir poussé à faire ça.
- Ce n’est pas ta faute, Jason. Enfin, pas seulement. Moi aussi j’ai fait une bêtise. Mais… On oublie tout ça, d’accord. Comme je disais hier, ce qui se passe ici, reste ici.
- Oui, tu as raison... Au revoir, Blu.
Quand je suis rentrée à la maison, et que j’ai ouvert la porte, Lucas était là, à m’attendre. Quand il m’a vue, il s’est effondré.
- Blu, je suis si triste !
- Lucas, ça va aller… Viens. C’est horrible ce qui vient d’arriver. Je ne pouvais pas te laisser comme ça, et surmonter cette épreuve tout seul.
- Merci, mais… Et ton travail ?
- Mon travail est moins important que ma famille. Je suis là pour toi Lucas. C’est dur, mais ça finira par aller mieux.
- Je t’aime tellement fort, ma puce. Merci d’être là pour moi, tu es vraiment une femme extraordinaire.
Une femme extraordinaire ? Ah, si tu savais… C’est loin d’être le cas… Mais tu ne peux pas le savoir, tu ne dois pas le savoir. Quelle hypocrite je fais. Je suis une horrible femme, indigne d’être ton épouse. Comment j’ai pu te faire ça…
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125.
Nous avons déposé nos affaires dans la maison, et sommes directement allés au bar local. Nous n’avons pas de temps à perdre, nous avons un effectif réduit.
- Dis-donc, c’est super sympa par ici ! L’ambiance est super, il y a de la bonne musique, et, bien qu’épicée, la nourriture est bonne !
- Tu as raison, et en plus ça a l’air de ramener pas mal de monde !
- Oui, c’est vraiment génial ! J’avais déjà goûté à l’ambiance Selvadorada, en allant dans un restaurant à Oasis Spring qui reprend les mêmes codes, le cadre extérieur en moins évidemment, et j’avais beaucoup aimé ! Hors travail, je crois que j’aimerais revenir ici.
- Oui c’est vrai que c’est sympa. Et les habitants ont l’air sympathiques, accueillants, pas comme dans tous les bars ou restaurants de chez nous !
- C’est vrai, c’est complètement une autre ambiance. On va voir ce que donne le stand à l’extérieur ?
- Ouep !
- Et bien c’est plutôt pas mal ici aussi ! Vraiment, ils mettent le paquet pour que les touristes aient envie de revenir !
- Tout à fait !
On a vite dévié sur autre chose. Pour une raison qui m’échappe, j’ai repensé à la maison. A Maxime, à Lucas.
- Blu, qu’est-ce qu’il t’arrive ? Tu étais si souriante il y a 2 minutes, et là tu me parais toute triste.
- Je pense à mon fils qui me manque terriblement. Et je pense à mon mari…
- Oh t’inquiète pas, tu vas vite les retrouver, on ne reste pas longtemps, ici !
- Ce n’est pas ça… Enfin si. J’ai hâte de revoir mon fils. Concernant mon mari, c’est autre chose. Mais, je ne suis pas là pour raconter ma vie.
- Je suis prêt à t’écouter, si tu veux m’en parler.
- Euh… Disons que nous ne sommes pas un couple parfait. Je ne sais pas vraiment où on en est, à vrai dire.
- Ah oui ? Je ne savais pas que ça allait mal dans ton couple… Tu veux qu’on rentre à la location, pour être un peu plus au calme ?
- Oui, si tu veux.
- On est mieux, ici.
- Oui, c’est vrai. Dominic et Mae ont vraiment loupé quelque chose, c’est magnifique. Demain, j’irai me balader dans les environs pour prendre quelques photos. On écrira l’article en revenant. Je crois qu’on a vu comment ça se passait par ici.
- Tu as raison, profitons du moment. Tu veux continuer à parler de toi, de ta vie privée ?
- Pas vraiment, ça me rend triste d’en parler, parce que tout devient plus réel, et je me rends plus compte que ça va mal en étalant ma vie comme ça.
- Ca va si mal que ça ? Tu… Tu n’aimes plus ton mari ?
- Et bien… Je ne sais plus. Nous n’arrivons pas à avoir d’enfants. Enfin, avant. Parce qu’on peut pas dire qu’on ait beaucoup fait crac-crac depuis un long moment… Enfin, je ne sais pas pourquoi je te dis ça, c’est vraiment privé.
- Non, ce n’est rien, si tu en parles c’est que tu as besoin de te confier. Mais, tu n'as pas dit que tu avais un fils ?
- Oui, mais Maxime est un enfant adopté. Je l’aime plus que tout, ne te méprends pas, mais j’ai tellement envie de porter la vie. Et je ne sais pas si mon mari est capable de me l’offrir.
- Vous n’avez jamais pensé à faire de tests ?
- Justement, c’est ça qui pose problème. Mais… parlons d’autre chose, si tu veux bien, j’en ai assez de parler de mon mari. Parle-moi de toi, un peu !
- Moi, tu sais, je n’ai pas une vie passionnante. J’ai quelques aventures, mais ça ne dure jamais parce que je crois que je suis trop… trop collant, trop romantique, trop impatient. Trop tout en fait. Les femmes n’aiment pas les mecs comme moi. J’ai peut-être des airs de gros durs, mais sous mes muscles, j’ai un cœur tendre. C’est juste que les femmes sur qui je tombe ne succombent pas à mon charme. Je crois que je m’investis trop à chaque fois, trop rapidement.
- Je suis certaine que ça pourrait plaire à certaines femmes, ça. Tu as un charme évident. Il faut peut-être te montrer plus patient, et un jour, tu trouveras celle qui te convient.
- Et je ne vais pas te cacher que les femmes sont plus attirées par mon physique que pour ce que je suis. Et j’ai un autre atout… ça fonctionne plutôt bien, et c’est vrai que je m’en sers. Mais au final, ça ne m’offre que des aventures d’un soir. Ce que j’aimerai, c’est une vraie histoire.
- Ah oui, et c’est quoi cet atout ?
- Je suis guitariste…
- Oh c’est vrai ? Tu n’aurais pas emmené ta guitare avec toi, par hasard ?
- Et bien… si ! Tu veux un morceau ?
- Avec plaisir !
- Laisse-moi le temps d’aller chercher ma guitare… Voilà ! Le temps de l’accorder, et… Voyons voir…
- Oh, mais c’est vrai que tu joues divinement bien. Je comprends que les femmes succombent à ton charme après leur avoir joué un truc pareil !
- Tu trouves ?
- Oui, c’était très joli !
- Tu sais Blu, je ne suis pas insensible à ton charme. Tu es tout à fait le style de femme que je recherche… Je sais bien que tu as une vie, mais… tu me plais, Blu.
- Je… Je suis mariée, Jason…
- Excuse-moi Blu, je n’aurai pas dû. Tu as raison, je ne sais pas ce qu’il m’a pris.
- Ce n’est rien… Et si on allait se coucher ?
- Oui… bonne idée…
Je suis épuisée. Mais ça m’a fait du bien de discuter avec Jason. C’est vrai qu’il est charmant. Mais qu’est-ce qu’il me prend de penser ça de lui ? Je suis mariée, m*rde !
Et alors qu’il partait dans sa chambre, et moi dans la mienne, j’ai fait demi-tour, pour le rejoindre.
- Jason ? Je m’excuse, je n’aurai pas dû te repousser comme ça. Je suis une idiote.
- Hein ? Mais non, ne t’excuse pas, c’est moi qui ai agi en idiot.
- Tu sais quoi ? Je suis contente d’avoir pu discuter avec toi, d’avoir appris à mieux te connaître. Tu es un homme bien, j’en suis sûre. Et c’est vrai, tu as un charme fou.
- Merci Blu, mais tu as raison, tu es une femme mariée, je ne peux pas faire ça. Je ne veux pas être un briseur de couple.
- Personne n’en saura rien. Jason, je te plais, tu me plais. Nous sommes loin de chez nous. Ce qui se passe à Selvadorada, reste à Selvadorada. D’accord ? J’ai envie de me sentir femme, Jason. J’ai envie de prendre du plaisir avec toi. Faisons crac-crac, Jason, là, tout de suite, et ne pensons plus à rien. J’en ai envie.
- Mais… Tu es sûre de toi ?
- Je n’ai jamais été aussi sûre.
- Je ne sais pas, Blu…
- Et ça, ça pourrait te convaincre ?
Oui, ça l’a convaincu. Je suis en train de faire la plus grosse bêtise de ma vie, mais à l’heure actuelle, je n’y pense pas. Je suis bien.
Mais à mon réveil, je regrette. Terriblement. Qu’est-ce que j’ai fait… ? Qu’est-ce qui m’est passé par la tête pour faire une bêtise pareille ? Mon obsession à avoir un enfant, à pousser Lucas à faire ce fichu test, ont eu raison de moi. Je ne suis plus la même femme, à présent, je suis horrible. Je me déteste. Je ne peux pas garder le secret, dès mon retour, j’en parlerai à Lucas, et peut-être qu’il comprendra.
Oh, il m’appelle... A-t-il senti que quelque chose se passait ?
- Oui, Lucas ? Ca va ?
- Non, pas vraiment… maman… Ma mère… Elle… Elle vient de nous quitter…
- Non ? Oh Lucas, je suis désolée… Je… Je fais mes valises, et j’arrive tout de suite.
Lou est partie… Il doit être si mal. Pas question de lui parler de ce que j’ai fait, ce n’est absolument pas le moment.
M*rde, Jason ! Qu’est-ce que je vais lui dire ?
- Jason, écoute… je… ce qu’il s’est passé hier soir n’aurait jamais dû arriver. Je suis désolée si je te fais du mal mais… C’était une erreur, je ne sais pas ce qui m’a pris… Je n’aurai pas dû profiter de toi. Je suis désolée, mais je vais devoir partir plus tôt que prévu.
- Quoi ? Tu me laisses, là comme ça ? Je me doutais bien que c’était une aventure sans lendemain, mais on pourrait au moins en discuter.
- Je ne peux pas Jason, pas maintenant. Ma belle-mère vient de mourir, je dois partir. Je suis désolée. Mais de toute façon, qu’y a-t-il à dire ? Nous avons fait une erreur, qui ne se reproduira plus. Personne ne doit savoir. C’est tout, la discussion est close.
- Je comprends, Blu… Je suis désolée de t’avoir poussé à faire ça.
- Ce n’est pas ta faute, Jason. Enfin, pas seulement. Moi aussi j’ai fait une bêtise. Mais… On oublie tout ça, d’accord. Comme je disais hier, ce qui se passe ici, reste ici.
- Oui, tu as raison... Au revoir, Blu.
Quand je suis rentrée à la maison, et que j’ai ouvert la porte, Lucas était là, à m’attendre. Quand il m’a vue, il s’est effondré.
- Blu, je suis si triste !
- Lucas, ça va aller… Viens. C’est horrible ce qui vient d’arriver. Je ne pouvais pas te laisser comme ça, et surmonter cette épreuve tout seul.
- Merci, mais… Et ton travail ?
- Mon travail est moins important que ma famille. Je suis là pour toi Lucas. C’est dur, mais ça finira par aller mieux.
- Je t’aime tellement fort, ma puce. Merci d’être là pour moi, tu es vraiment une femme extraordinaire.
Une femme extraordinaire ? Ah, si tu savais… C’est loin d’être le cas… Mais tu ne peux pas le savoir, tu ne dois pas le savoir. Quelle hypocrite je fais. Je suis une horrible femme, indigne d’être ton épouse. Comment j’ai pu te faire ça…