Forum Discussion
Moonchie-Sim
3 years agoNew Ace
@Elinoee Oui, Monica a fait un grand pas en avant dans le chapitre précédant ! Je suis du genre à faire se jeter mes sims dans les relations alors j'ai vraiment insisté sur ralentir le processus ce coup-ci ahah ! Mais ils vont vivre une avancée dans leur relation ce chapitre-ci ! ❤️
Concernant les objectifs Miam Miam, j'ai désactivé tous mes packs excepté le jeu de base, le pack "récompense" et deux kits qui viendront aussi plus tard, alors je sais que le trait "fanatique de malbouffe" vient avec le pack escapade enneigées et effectivement, s'il était actif, ils seraient tous deux des fana de fast-food en série? Et Monica, je le prédis, va effectivement prendre un sacré coup de poids, mais je l'aime bien dans ses rondeurs ?
Liberty, moi non plus en fait je ne m'y attendais pas, mais la vilaine, elle ne cessait de m'appeler pour me demander si je lui conseillais de fréquenter un tel et un tel autre, alors j'ai compris que le jeu se mêlait de mon histoire, faut croire ?
Voici le chapitre 04 dès maintenant ?
A suivre...
- Visiter la Clairière Magique de Willow Creek : OK
- Visiter la Grotte Oubliée de Oasis Spring
- Organiser : Rencard, anniversaire et dîner. (1/3)
- Compléter une collection de base au choix.
- Rencontrer le Clown Triste : OK
- Avoir une Plante Vache : OK
- Élever au moins un enfant jusqu'à JA
- Compléter l'aspiration choisie : Peintre extraordinaire (3/4)
- Atteindre le sommet de sa carrière : Peintre (4/10)
- Développer une compétence au niveau 10 : Peinture (8/10)
- Ne jamais se servir d'une cuisinière/barbecue
- Commander une pizza/une livraison au moins 2x/sem.
- Manger les plats au micro-onde :
- Goûter aux 6 plats à commander en livraison :
- Goûter aux trois sortes de pizza disponibles :
- Engager un traiteur lors d’un événement social
- Concevoir l’héritier dans :
- Posséder une copie de chaque sculpture émotionnelle :
- Posséder une copie de chaque peinture émotionnelle :
- Avoir un décès causé par la Plante Vache (Facultatif)
- Boire l’essence de vie du Sim décédé par la Plante Vache (Facultatif)
- Collectionner les potions de vie (0/20)
- Collectionner les potions consommables (5/15)
Charte des couleurs
•Incomplet •En cours •Complété
Le makeover du Velour Bleu
Apparition des sœurs Caliente et leur makeover
Apparition de Nancy Plènozas et son makeover
Concernant les objectifs Miam Miam, j'ai désactivé tous mes packs excepté le jeu de base, le pack "récompense" et deux kits qui viendront aussi plus tard, alors je sais que le trait "fanatique de malbouffe" vient avec le pack escapade enneigées et effectivement, s'il était actif, ils seraient tous deux des fana de fast-food en série? Et Monica, je le prédis, va effectivement prendre un sacré coup de poids, mais je l'aime bien dans ses rondeurs ?
Liberty, moi non plus en fait je ne m'y attendais pas, mais la vilaine, elle ne cessait de m'appeler pour me demander si je lui conseillais de fréquenter un tel et un tel autre, alors j'ai compris que le jeu se mêlait de mon histoire, faut croire ?
Voici le chapitre 04 dès maintenant ?
Chapitre IV
Spoiler
Les semaines passèrent et ma petite maison fut réduite en cendres par une petite intervention de ma part. Oui parce que plus j’avais les moyens d’agrandir, et plus je réalisais que j’avais fondé la maison n’importe comment. Peut-être que c’était de m’améliorer en bricolage qui me permettait de le comprendre, mais en tout cas, je trouvais que ma seconde nouvelle maison, plus décorée de l’extérieur à présent, faisait bien plus de sens que la première.
Je pouvais en toute bonne conscience y inviter mes amis à une partie de cartes, un jeu pour lequel j’éprouvais une grande affection et qui me fascinait d’autant plus que mes amis étaient vraisemblablement imbattables ; surtout Summer, qui avait toujours la main gagnante, à croire qu’elle trichait peut-être !
J’avais troqué le tableau du clown pour une machine à café, parce que du coup, à présent que je l’avais invoqué, il semblait voué à faire partie de la liste de mes connaissances et j’avais donc son numéro si je souhaitais vraiment me faire gâcher l’humeur. Puis comme j’avais débloqué ma récompense, je ne voyais plus trop l’intérêt de conserver le sordide tableau.
Il ne fallut pas très longtemps pour que j’obtienne une nouvelle promotion, mais je n’avais pas la place pour stocker le meuble de rangement qui me fut proposé en récompense et je décidai de le vendre. Je pourrais toujours le récupérer lorsque j’aurais la place de le stocker.
- Tiens, Travis doit être rentré du boulot ! songeai-je à voix haute.
J’avais envie de partager ma bonne nouvelle avec lui. Je l’appelai et il me reçut avec un « génial, j’arrive tout de suite ! » comme si ma nouvelle impliquait qu’il se déplace pour me féliciter en personne. Quoique je n’allais certainement pas lui fermer la porte au nez, hein !
A son arrivée, je sus avec la plus grande certitude, juste à le voir, que Travis était mon âme sœur. A la fois mon meilleur ami et celui avec qui je voulais faire ma vie. Je ne sais pas ce qui me prit, mais je cherchai son étreinte instinctivement, et il m’ouvrit ses bras aussi facilement que si nous nous étions salués au loin dans la rue.
- Mes félicitations à la plus belle d’entre toutes, susurra-t-il lorsqu’il m’enlaça en retour.
J’hallucinais ou il me draguait franchement, là ? Ainsi, nous avions franchi le pas des regards timides et des étreintes confuses. Cette fois, chacun de nous étions sur la même longueur d’onde, c’était évident !
- Je suis si heureuse, Travis ! J’avais peur que tu ne ressentes pas ce que je ressens, mais…
Et soudain, je me rendis compte que je n’étais pas si confiante que je me pensais l’être, et je me mis à trembler à l’idée d’en avoir trop dit et de lui découvrir une expression embarrassée si je le regardais droit dans les yeux.
- Je ne sais pas ce que tu allais dire, juste là, mais je suis heureux que nous en discutions enfin, chuchota-t-il comme si lui aussi ressentait ce tremolo dans la voix. Je craignais d’avoir été trop loin avec mon petit… flirt.
Je relevai les yeux, prise au dépourvu. Lui, manquer de confiance ? Il était toujours sûr de lui !
- Mais… Travis, je suis amoureuse de toi depuis le jour 1…
Voilà, c’était dit, et pas de retour en arrière à ces mots.
- C’est vrai ? s’étonna-t-il, le regard pétillant d’émotion.
J’étais franchement surprise qu’il ne se soit rendu compte de rien !
- Mais oui ! répétai-je timidement.
- Parce que moi…
Moi quoi ? L’attente me tuait !
« Moi, je pense que je t’attendais sans même savoir que tu existais encore »
Il avait murmuré ces mots avec tant de passion, comme s’il déchirait une page de son cœur. Je savais qu’il lui en avait coûté de révéler ce sentiment profond, tout comme il m’en avait coûté à moi, et que nous nous comprenions mutuellement à ce sujet.
Je lui proposai donc que nous continuâmes cette conversation au Velours Bleu, pour célébrer ma promotion, disons.
- Des chaud fumants, ici, s’il-vous-plaît ! commandai-je au barman pour nous mettre d’humeur.
Et cela fonctionna sans équivoque. Nous nous sentîmes tous deux d’humeur très enjôleuse, facilitant nos rapprochements amoureux que nous avions mis tant de temps à exercer.
Mais plus que de se draguer, nous apprîmes à nous connaître à travers de petites discussions, nos intérêts communs et opposés – il aimait jardiner, vous y croyez ? -, et nos préférences réciproques. Ce fut une magnifique soirée pour venir confirmer tout ce qui se profilait depuis le jour 1.
Et je l’embrassai la première sous le joug de l’ambiance enjôleuse du bar et des boissons. C’était mon premier baiser à vie, et je n’étais pas peu fière que ce soit Travis qui le reçoive. Je sentais que cet homme était le seul et unique, et bien que je souhaitais y aller étapes par étapes, je me voyais déjà fonder une famille avec lui.
Soudain, il recula précipitamment et je sortis de mes fantaisies, prise au dépourvu. J’espérais que je n’étais pas si mauvaise embrasseuse que je me l’imaginais, ou qu’il n’éprouvait pas de regrets soudains à nos rapprochements ?
- Désolé, mais le chaud-fumant était épicé et ça m’a donné un mal de ventre, alors j’ai eu peur d’avoir mauvaise haleine en t’embrassant et j’ai eu un mouvement de recul…
- Mais voyons, ne t’en fait pas avec ça ! rigolai-je, franchement soulagée.
Nous envoyèrent un selfie à Summer et Liberty, qui répondirent réciproquement :
- JE LE SAVAIS ! JE VOUS AIME, JE VEUX ÊTRE TATIE ALORS GROUILLEZ-VOUS !
Et de la part de Liberty, un émoticône diabolique et un piment. Je roulai des yeux et Travis rougit en riant aux éclats.
Nous finîmes la soirée en allant à l’étage, où les autres usagers du bar s’étaient regroupés pour danser. Ce fut amusant et donnait une belle fin à la soirée, car malgré notre humeur enjôleuse, je préférai rentrer dormir et être prête à travailler le lendemain que de l’inviter d’office à dormir chez moi ce soir-là. Je venais de vivre mon premier baiser, je n’étais franchement pas prête à vivre ma première nuit intime.
Les jours suivant, j’économisai tous les sous que je fis pour pouvoir acheter un bain à remous. J’espérais que la prochaine fois que je reverrais Travis, nous y pataugerions un peu.
J’étais tellement détendue, je ne voyais pas le temps passer. Je songeais à Travis, à mes objectifs de vie, à celui de l’héritier et au fait que j’avais anticipé la chose et m’était procuré un bain à remous… Si tôt…
Et soudain, je pris la décision que lorsque je verrais Travis, nous ne ferions pas tout de suite un tour dans le bain à remous. Oui, c’était trop rapide. Je me montrais impulsive, je mélangeais ambition et amour, c’était dangereux.
En revanche, ce qu’on était bien là-dedans !
Le lendemain matin, j’eus la surprise d’entendre un grondement terrifiant dans ma cour. Je sortis en tremblant et découvris que ma petite plante vache s’était transformée en un monstre comme j’en avais entendu parlé dans le 3e ère ! Ces trucs-là pouvaient tuer, bon sang !
Je m’approchai cependant et caressai la chose pour ne pas paraître terrifiée. Il faudrait bien la nourrir et tout, alors aussi bien paraître maître de la situation !
Je reçus soudain une notification comme quoi ma récompense en lien avec la plante Vache était en voie de m’être livrée par la poste et que je la recevrais dans les jours prochains. J’avais littéralement oublié que la plante venait avec une récompense !
- Tout va bien, soufflai-je. J’ai hâte de savoir ce que je gagne à te faire pousser, toi !
Je demandai à Travis s’il pouvait venir me voir le lendemain, et comme il était libre, je prévu le coup et lorsqu’il arriva, lui demandai ce qu’il préférait en terme de pizza :
- Bacon canadien, et toi ?
- Pepperoni, mais ce soir, ce sera bacon canadien ! susurrai-je en composant le numéro de la pizzeria.
J’espérais qu’il resterait à dormir et que nous conclurions notre relation ce soir-là. Je me sentais prête à passer à l’étape suivante avec lui.
Mais j’étais terrifiée. Ce serait la première fois que je ferais crac-crac, et lui aussi, m’apprit-il en contemplant ma peinture confiante, l’air subjugué.
Je la contemplai avec lui, et le silence se fit. La toile semblait nous rendre quelques énergies que la nervosité nous avait volé l’espace d’un moment.
- Tu as reçu une récompense pour notre rencard, toi aussi ? ricana-t-il nerveusement.
- Oui ! C’était jolie, répondis-je simplement.
On sonna à la porte. Sauvée !
Je payai pour la pizza et la livreuse me demanda si j’étais nouvelle dans le coin. Je répondis que j’étais en effet arrivé depuis peu, et elle voulut rester un peu et me faire la conversation mais je lui fis comprendre poliment que j’avais de la compagnie qui m’attendait à l’intérieur, et la livreuse s’en retourna donc.
- Tu es sûr que tu n’en veux pas ? demandai-je à nouveau à Travis qui me répétait qu’il avait l’estomac dans les talons. C’est délicieux !
- Plus tard, certainement, murmura-t-il avant de m’envoyer un baiser plein d’intentions.
Je finis ma pointe en vitesse. J’avais soudain l’estomac dans les talons, moi aussi.
- Ça va, mes pieds ne sont pas trop froids ?
C’était la première fois que je partageais mon lit, et j’avais rangé mon habituel pyjama confortable pour une jolie nuisette. Travis me regardait avec un amour que je lui rendais bien, et soudain il n’y eut plus de tracas entre nous, que la découverte de notre amour l’un pour l’autre et jusqu’où cette exploration de nous pouvait se rendre.
Nous avions dormi la nuit collée serrés, et nous étions réveillés tôt pour prendre un café corsé avant d’aller travailler, lorsque Travis me surpris avec ses propos.
- Tu sais, tu pourrais venir vivre avec moi et les filles, ou je pourrais me prendre une maison et nous emménagerions ensemble…
- Vraiment ? Tu serais prêt à sauter le pas et à emménager avec moi ?
- Bien sûr ! Toi et moi… C’est indéniable, nous sommes en amour. Alors pourquoi pas ?
Je souris, ricanai.
- Et moi qui me creusait la tête pour ne pas sauter d’étapes car je craignais que tu ne me repousses !
- Arrête un peu de t’en faire avec ça, c’est impossible, ma chérie, je t’assure.
Il m’embrassa et s’empara de son cellulaire en retournant s’asseoir sur le lit.
- Tiens, j’écris à Summer pour l’avertir que je vais déménager, et… Voilà, c’est fait, et elle nous souhaite d’être heureux ! Ah, elle ajoute de ne pas oublier de les inviter à dîner bientôt.
Je n’arrivais pas à croire que c’était fait, que ça avait été si rapide, si facile ! Voilà que Travis m’embrassait sur la joue pour me souhaiter bonne journée et s’en allait de son côté travailler chez TechGuru. Son revenu reviendrait ce soir à notre foyer, et nous pourrions envisager d’agrandir un peu la maison en joignant nos deux salaires. Mais surtout, j’étais heureuse de savoir que je retrouverais tous les soirs les bras de mon chéri.
Le lendemain, rentrés chacun de nos emplois deux fois de suite, nos revenus avaient permis quelques améliorations à la maison et nous avions à présent un petit salon, une chambre fermée et même une « pièce secrète » qui, franchement, n’attendait qu’un enfant futur…
Je pouvais en toute bonne conscience y inviter mes amis à une partie de cartes, un jeu pour lequel j’éprouvais une grande affection et qui me fascinait d’autant plus que mes amis étaient vraisemblablement imbattables ; surtout Summer, qui avait toujours la main gagnante, à croire qu’elle trichait peut-être !
J’avais troqué le tableau du clown pour une machine à café, parce que du coup, à présent que je l’avais invoqué, il semblait voué à faire partie de la liste de mes connaissances et j’avais donc son numéro si je souhaitais vraiment me faire gâcher l’humeur. Puis comme j’avais débloqué ma récompense, je ne voyais plus trop l’intérêt de conserver le sordide tableau.
Il ne fallut pas très longtemps pour que j’obtienne une nouvelle promotion, mais je n’avais pas la place pour stocker le meuble de rangement qui me fut proposé en récompense et je décidai de le vendre. Je pourrais toujours le récupérer lorsque j’aurais la place de le stocker.
- Tiens, Travis doit être rentré du boulot ! songeai-je à voix haute.
J’avais envie de partager ma bonne nouvelle avec lui. Je l’appelai et il me reçut avec un « génial, j’arrive tout de suite ! » comme si ma nouvelle impliquait qu’il se déplace pour me féliciter en personne. Quoique je n’allais certainement pas lui fermer la porte au nez, hein !
A son arrivée, je sus avec la plus grande certitude, juste à le voir, que Travis était mon âme sœur. A la fois mon meilleur ami et celui avec qui je voulais faire ma vie. Je ne sais pas ce qui me prit, mais je cherchai son étreinte instinctivement, et il m’ouvrit ses bras aussi facilement que si nous nous étions salués au loin dans la rue.
- Mes félicitations à la plus belle d’entre toutes, susurra-t-il lorsqu’il m’enlaça en retour.
J’hallucinais ou il me draguait franchement, là ? Ainsi, nous avions franchi le pas des regards timides et des étreintes confuses. Cette fois, chacun de nous étions sur la même longueur d’onde, c’était évident !
- Je suis si heureuse, Travis ! J’avais peur que tu ne ressentes pas ce que je ressens, mais…
Et soudain, je me rendis compte que je n’étais pas si confiante que je me pensais l’être, et je me mis à trembler à l’idée d’en avoir trop dit et de lui découvrir une expression embarrassée si je le regardais droit dans les yeux.
- Je ne sais pas ce que tu allais dire, juste là, mais je suis heureux que nous en discutions enfin, chuchota-t-il comme si lui aussi ressentait ce tremolo dans la voix. Je craignais d’avoir été trop loin avec mon petit… flirt.
Je relevai les yeux, prise au dépourvu. Lui, manquer de confiance ? Il était toujours sûr de lui !
- Mais… Travis, je suis amoureuse de toi depuis le jour 1…
Voilà, c’était dit, et pas de retour en arrière à ces mots.
- C’est vrai ? s’étonna-t-il, le regard pétillant d’émotion.
J’étais franchement surprise qu’il ne se soit rendu compte de rien !
- Mais oui ! répétai-je timidement.
- Parce que moi…
Moi quoi ? L’attente me tuait !
« Moi, je pense que je t’attendais sans même savoir que tu existais encore »
Il avait murmuré ces mots avec tant de passion, comme s’il déchirait une page de son cœur. Je savais qu’il lui en avait coûté de révéler ce sentiment profond, tout comme il m’en avait coûté à moi, et que nous nous comprenions mutuellement à ce sujet.
Je lui proposai donc que nous continuâmes cette conversation au Velours Bleu, pour célébrer ma promotion, disons.
- Des chaud fumants, ici, s’il-vous-plaît ! commandai-je au barman pour nous mettre d’humeur.
Et cela fonctionna sans équivoque. Nous nous sentîmes tous deux d’humeur très enjôleuse, facilitant nos rapprochements amoureux que nous avions mis tant de temps à exercer.
Mais plus que de se draguer, nous apprîmes à nous connaître à travers de petites discussions, nos intérêts communs et opposés – il aimait jardiner, vous y croyez ? -, et nos préférences réciproques. Ce fut une magnifique soirée pour venir confirmer tout ce qui se profilait depuis le jour 1.
Et je l’embrassai la première sous le joug de l’ambiance enjôleuse du bar et des boissons. C’était mon premier baiser à vie, et je n’étais pas peu fière que ce soit Travis qui le reçoive. Je sentais que cet homme était le seul et unique, et bien que je souhaitais y aller étapes par étapes, je me voyais déjà fonder une famille avec lui.
Soudain, il recula précipitamment et je sortis de mes fantaisies, prise au dépourvu. J’espérais que je n’étais pas si mauvaise embrasseuse que je me l’imaginais, ou qu’il n’éprouvait pas de regrets soudains à nos rapprochements ?
- Désolé, mais le chaud-fumant était épicé et ça m’a donné un mal de ventre, alors j’ai eu peur d’avoir mauvaise haleine en t’embrassant et j’ai eu un mouvement de recul…
- Mais voyons, ne t’en fait pas avec ça ! rigolai-je, franchement soulagée.
Nous envoyèrent un selfie à Summer et Liberty, qui répondirent réciproquement :
- JE LE SAVAIS ! JE VOUS AIME, JE VEUX ÊTRE TATIE ALORS GROUILLEZ-VOUS !
Et de la part de Liberty, un émoticône diabolique et un piment. Je roulai des yeux et Travis rougit en riant aux éclats.
Nous finîmes la soirée en allant à l’étage, où les autres usagers du bar s’étaient regroupés pour danser. Ce fut amusant et donnait une belle fin à la soirée, car malgré notre humeur enjôleuse, je préférai rentrer dormir et être prête à travailler le lendemain que de l’inviter d’office à dormir chez moi ce soir-là. Je venais de vivre mon premier baiser, je n’étais franchement pas prête à vivre ma première nuit intime.
Les jours suivant, j’économisai tous les sous que je fis pour pouvoir acheter un bain à remous. J’espérais que la prochaine fois que je reverrais Travis, nous y pataugerions un peu.
J’étais tellement détendue, je ne voyais pas le temps passer. Je songeais à Travis, à mes objectifs de vie, à celui de l’héritier et au fait que j’avais anticipé la chose et m’était procuré un bain à remous… Si tôt…
Et soudain, je pris la décision que lorsque je verrais Travis, nous ne ferions pas tout de suite un tour dans le bain à remous. Oui, c’était trop rapide. Je me montrais impulsive, je mélangeais ambition et amour, c’était dangereux.
En revanche, ce qu’on était bien là-dedans !
Le lendemain matin, j’eus la surprise d’entendre un grondement terrifiant dans ma cour. Je sortis en tremblant et découvris que ma petite plante vache s’était transformée en un monstre comme j’en avais entendu parlé dans le 3e ère ! Ces trucs-là pouvaient tuer, bon sang !
Je m’approchai cependant et caressai la chose pour ne pas paraître terrifiée. Il faudrait bien la nourrir et tout, alors aussi bien paraître maître de la situation !
Je reçus soudain une notification comme quoi ma récompense en lien avec la plante Vache était en voie de m’être livrée par la poste et que je la recevrais dans les jours prochains. J’avais littéralement oublié que la plante venait avec une récompense !
- Tout va bien, soufflai-je. J’ai hâte de savoir ce que je gagne à te faire pousser, toi !
Je demandai à Travis s’il pouvait venir me voir le lendemain, et comme il était libre, je prévu le coup et lorsqu’il arriva, lui demandai ce qu’il préférait en terme de pizza :
- Bacon canadien, et toi ?
- Pepperoni, mais ce soir, ce sera bacon canadien ! susurrai-je en composant le numéro de la pizzeria.
J’espérais qu’il resterait à dormir et que nous conclurions notre relation ce soir-là. Je me sentais prête à passer à l’étape suivante avec lui.
Mais j’étais terrifiée. Ce serait la première fois que je ferais crac-crac, et lui aussi, m’apprit-il en contemplant ma peinture confiante, l’air subjugué.
Je la contemplai avec lui, et le silence se fit. La toile semblait nous rendre quelques énergies que la nervosité nous avait volé l’espace d’un moment.
- Tu as reçu une récompense pour notre rencard, toi aussi ? ricana-t-il nerveusement.
- Oui ! C’était jolie, répondis-je simplement.
On sonna à la porte. Sauvée !
Je payai pour la pizza et la livreuse me demanda si j’étais nouvelle dans le coin. Je répondis que j’étais en effet arrivé depuis peu, et elle voulut rester un peu et me faire la conversation mais je lui fis comprendre poliment que j’avais de la compagnie qui m’attendait à l’intérieur, et la livreuse s’en retourna donc.
- Tu es sûr que tu n’en veux pas ? demandai-je à nouveau à Travis qui me répétait qu’il avait l’estomac dans les talons. C’est délicieux !
- Plus tard, certainement, murmura-t-il avant de m’envoyer un baiser plein d’intentions.
Je finis ma pointe en vitesse. J’avais soudain l’estomac dans les talons, moi aussi.
- Ça va, mes pieds ne sont pas trop froids ?
C’était la première fois que je partageais mon lit, et j’avais rangé mon habituel pyjama confortable pour une jolie nuisette. Travis me regardait avec un amour que je lui rendais bien, et soudain il n’y eut plus de tracas entre nous, que la découverte de notre amour l’un pour l’autre et jusqu’où cette exploration de nous pouvait se rendre.
Nous avions dormi la nuit collée serrés, et nous étions réveillés tôt pour prendre un café corsé avant d’aller travailler, lorsque Travis me surpris avec ses propos.
- Tu sais, tu pourrais venir vivre avec moi et les filles, ou je pourrais me prendre une maison et nous emménagerions ensemble…
- Vraiment ? Tu serais prêt à sauter le pas et à emménager avec moi ?
- Bien sûr ! Toi et moi… C’est indéniable, nous sommes en amour. Alors pourquoi pas ?
Je souris, ricanai.
- Et moi qui me creusait la tête pour ne pas sauter d’étapes car je craignais que tu ne me repousses !
- Arrête un peu de t’en faire avec ça, c’est impossible, ma chérie, je t’assure.
Il m’embrassa et s’empara de son cellulaire en retournant s’asseoir sur le lit.
- Tiens, j’écris à Summer pour l’avertir que je vais déménager, et… Voilà, c’est fait, et elle nous souhaite d’être heureux ! Ah, elle ajoute de ne pas oublier de les inviter à dîner bientôt.
Je n’arrivais pas à croire que c’était fait, que ça avait été si rapide, si facile ! Voilà que Travis m’embrassait sur la joue pour me souhaiter bonne journée et s’en allait de son côté travailler chez TechGuru. Son revenu reviendrait ce soir à notre foyer, et nous pourrions envisager d’agrandir un peu la maison en joignant nos deux salaires. Mais surtout, j’étais heureuse de savoir que je retrouverais tous les soirs les bras de mon chéri.
Le lendemain, rentrés chacun de nos emplois deux fois de suite, nos revenus avaient permis quelques améliorations à la maison et nous avions à présent un petit salon, une chambre fermée et même une « pièce secrète » qui, franchement, n’attendait qu’un enfant futur…
A suivre...
Les objectifs de la G1
Objectifs Step by Step
- Visiter la Clairière Magique de Willow Creek : OK
- Visiter la Grotte Oubliée de Oasis Spring
- Organiser : Rencard, anniversaire et dîner. (1/3)
- Compléter une collection de base au choix.
- Rencontrer le Clown Triste : OK
- Avoir une Plante Vache : OK
- Élever au moins un enfant jusqu'à JA
- Compléter l'aspiration choisie : Peintre extraordinaire (3/4)
- Atteindre le sommet de sa carrière : Peintre (4/10)
- Développer une compétence au niveau 10 : Peinture (8/10)
Objectifs Miam Miam
- Ne jamais se servir d'une cuisinière/barbecue
- Commander une pizza/une livraison au moins 2x/sem.
- Manger les plats au micro-onde :
- Flocons d’avoine
- Pâtisserie congelée
- Plat congelé
- Nuggets au poulet
- Goûter aux 6 plats à commander en livraison :
- Bar grillé
- Poke Bowl
- Salade caprese
- Sandwich BLT
- Sauté au poulet asiatique
- Spaghettis
- Goûter aux trois sortes de pizza disponibles :
- Pizza au fromage
- Pizza au pepperoni
- Pizza au bacon canadien
- Engager un traiteur lors d’un événement social
- Concevoir l’héritier dans :
- Un bain à remous
- Un observatoire
- Une fusée
Les objectifs Legacy
- Posséder une copie de chaque sculpture émotionnelle :
- Sculpture triste
- Sculpture enjouée
- Sculpture enjôleuse
- Sculpture colérique
- Posséder une copie de chaque peinture émotionnelle :
- Peinture triste
- Peinture enjouée
- Peinture confiante
- Peinture concentrée
- Peinture enjôleuse
- Peinture colérique
- Avoir un décès causé par la Plante Vache (Facultatif)
- Boire l’essence de vie du Sim décédé par la Plante Vache (Facultatif)
- Collectionner les potions de vie (0/20)
- Collectionner les potions consommables (5/15)
•Incomplet •En cours •Complété
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