Forum Discussion
3 years ago
@MiniLazy Il y en aura, il y en aura ne t'en fais pas :smiley:
@L4GaM3US3 Merci beaucoup pour ce très gentil compliment <3 moi j'ai plutôt l'impression de ne jamais bien raconter mes histoires ou mes challenges :neutral:
"Ma douce Rosammund,
Vous voilà plongé dans bien des tourments par ma faute, et cela m'attriste plus que vous ne le pensez.
Je vous épargne ma présence depuis notre retour pour adoucir vos maux, bien que je doute que cela vous fasse une grande différence, mais cet éloignement forcé me pèse grandement ma Dame.
Je brule de vous voir me sourire, de vous tenir entre mes bras. Je brule d'un fol espoir d'un jour non gagner votre amour car j'en serais bien indigne, mais tout au moins votre sincère amitié.
Je ne crois point me tromper en préjugeant de vos capacités de lecture, je ne doute point de votre ingéniosité pour en avoir fait l'apprentissage vous même.
Vous êtes décidément une femme hors du commun ma Dame.
Laissez moi vous raconter jusqu'où je sais que vos talents si peu habituels chez une dame excellent. Voilà des semaines, alors que nous traversions un comté inconnue j'ai aperçu dans la lande une jeune femme à la chevelure de feu. Le soleil d'or du soleil projetaient des reflets flamboyants sur ses longues tresses. Aussitôt je fus fasciné par cette vision. Je me suis perdu à l'observer de loin, mon cœur vibrant sous cette apparition céleste. Je pouvais voir en elle l'existence de dieu, des anges et du paradis. Puis cette jeune femme à tirer une épée de son fourreau, jusqu'alors bien dissimulé, en en battant l'air, s'est lancé dans une démonstration de combat l'épée digne des plus grands chevaliers. Jamais je ne pensais voir une femme s'intéressé et excellé dans cet art et pourtant tout ceci était bien réel. Vous étiez là, ma Dame, fière, étonnante, sublime, et d'une habileté sans faille, dès lors je fus perdu pour toujours.
Voilà Madame pourquoi je vous offre ce présent.
Je ne pourrais certainement vous rendre pleinement heureuse, ni me faire pardonner les tourments que vous imposés mais je puis faire en sorte que vous ne vous perdiez pas. Vous valait mille fois mieux madame, et vous méritez mieux, que de simplement vous cantonnez à la broderie et à la couture, vous êtes un esprit libre des convenances, courageux, cela doit perduré.
Entrainez vous madame, devenez meilleure encore, si vous le souhaitez. Je vous ai enfermé dans ce mariage, mais je ne vous contraindrai à rien, ni à rien n'abandonner ma Rosie.
Bien à vous,
Votre époux si désolé."
Mon insaisissable époux m'avait fait forgée une magnifique épée, et trouvé des vieux vêtements pour m'entrainer. Mon époux, duc influent, autorisait, non, incitait son épousée à manier l'épée. Il me fallut quelques instants pour mesurer pleinement la portée de son geste. Mon mari me connaissant parfaitement bien sans même avoir passé plus de quelques heures à discuter avec moi. Quelle surprise touchante, un présent merveilleux, de la part d'un époux que je découvrais de plus en plus merveilleux lui aussi. Sa lettre serrée sur ma poitrine je ne pouvais que me répéter ses mots, "Je brule de vous voir me sourire, de vous tenir entre mes bras. Je brule d'un fol espoir d'un jour non gagner votre amour car j'en serais bien indigne, mais tout au moins votre sincère amitié. " qui faisait battre mon cœur d'une nouvelle force et espéré trouver le courage d'assumer, pour moi, et pour nous, les sentiments qui s'éveillaient en moi. Mon esprit refusait d'y faire face, mais mon cœur ne saurait mentir, j'étais éprise de mon époux, un homme empli de secret et plus filant qu'une anguille. En mon cœur, et au plus profond brillait une petite flamme qui n'attendait qu'un geste pour se transformer en brasier dévorant.
Mais avant de savoir comment conquérir mon époux je me précipitais vers l'orée du bois pour profiter de ce merveilleux cadeau.
***********************************
Hier soir je me couchais éreintée après des heures à manier ma magnifique lame, le cœur empli d'espoir en pensant à mon époux. Ce matin je me levais aux aurores et mis vite à chercher mon époux, bien décidé à le sortir de rejet de ma personne, pour qu'enfin nous puissions voir sir les premiers élans de nos cœurs respectifs pourraient grandir pour devenir autre chose. Seulement ce matin il demeurait introuvable. Ni Hildegarde, ni Raymund ne l'avait vu et après avoir visité chaque recoins de ce château je m'avouais vaincu. Peut être avait il eu des affaires urgentes à régler après tout. Je retournais vers mes appartements en passant par un couloir que j'empruntais peu et en m'appuyant sur le mur pour retrouver mon chemin je sentis tout d'un coup un vif courant d'air avant de voir un pan de mur reculer et disparaître, laissant place à un couloir sombre et froid.
On éduque les jeunes filles en leur répétant que la curiosité est un très vilain défaut, mais la curiosité est surtout enivrante, et là devant se mystère je ne peux me comporter en parfaite lady et préfère succomber à son appel. Après tout quel mal y'a t'il à visiter mon domaine.
J'avance à petits pas, ne voyant pas à un mètre devant moi, je n'entends rien si ce n'est mon souffle qui accélère devant l'excitation de l'aventure mais aussi la peur de ce que je pourrais découvrir.
Encore quelques pas et j'arrive devant une porte majestueuse, que très vite je franchis. J'ai toujours était impulsive et parfois irréfléchie face aux mystères et aux aventures, et mon rôle de châtelaine ne comble pas ma soif d'aventure, impossible donc de résister.
Mais en me figeant devant ce que je découvre derrière la porte je me dis que cette fois je vais au devant des vrais ennuis.
Je me trouve, en robe de nuit, au beau milieu d'une crypte qui bien que certainement très ancienne semble toujours utilisé. Les bougies allumés projettent des reflets blafard partout où se pose mon regard, ajoutant encore à l'atmosphère glaçante de ces lieux. L'angoisse m'envahit, prend possession de mon esprit, déversant son poison dans tout mon cœur. Je frissonne, et mon cœur bat la mesure.
Je devrais fuir, repartir en arrière, peut être demandé à mon époux ce dont il s'agit, pourtant je ne fais rien. Je gis là, plantée sur mes pieds, pétrifiée.
Puis mes pieds se mettent en branle et j'avance, mon esprit détaché de tout ce qu'il est en train de se passer. J'avance pas à pas vers ce tombeau effrayant et quand je reprend mes esprits j'en suis si proche, mes mains posées dessus, dans l'attente d'un geste.
Fuir! Fuir vite, loin, maintenant. Je traverse tout le château jusqu'aux écuries sans me soucier d'autre chose que de fuir maintenant. Un monstre vit en ce château. Mon époux est un monstre. Fuir!
J'enjambe en toute hâte ma jument, tel un homme, me souciant comme d'une guigne que quiqu'onque puisse me voir. D'ordinaire j'attends toujours d'être hors de vue du château pour chevaucher tel un homme, mais là je ne me soucis plus de rien. Je n'arrive pas à mettre de mots sur ce que je viens de voir. Je dois fuir, fuir ce château, cet homme, ce monstre, et touts les sentiments qui se mêlent en moi.
Je me recroqueville au pied d'un rocher, le corps meurtri de mes chutes, l'âme blessée par les secrets. Je suis seule, sans ressource, sans endroit en me réfugier. Mon angoisse reflue et mes idées s'éclaircirent, que vais je devenir...
La nuit, sombre, effrayante, m'englouti, partout les bruits me font sursauter. J'ai peur, une peur encore plus viscérale que devant la crypte tantôt. Dans ce noir glaçant, je m'effondre de sommeil, de lassitude, peut être est ce la mort qui vient me chercher, en espérant que l'homme que je fuyais avec tant de hâte me retrouve et me sauve.
@L4GaM3US3 Merci beaucoup pour ce très gentil compliment <3 moi j'ai plutôt l'impression de ne jamais bien raconter mes histoires ou mes challenges :neutral:
Vous voilà plongé dans bien des tourments par ma faute, et cela m'attriste plus que vous ne le pensez.
Je vous épargne ma présence depuis notre retour pour adoucir vos maux, bien que je doute que cela vous fasse une grande différence, mais cet éloignement forcé me pèse grandement ma Dame.
Je brule de vous voir me sourire, de vous tenir entre mes bras. Je brule d'un fol espoir d'un jour non gagner votre amour car j'en serais bien indigne, mais tout au moins votre sincère amitié.
Je ne crois point me tromper en préjugeant de vos capacités de lecture, je ne doute point de votre ingéniosité pour en avoir fait l'apprentissage vous même.
Vous êtes décidément une femme hors du commun ma Dame.
Laissez moi vous raconter jusqu'où je sais que vos talents si peu habituels chez une dame excellent. Voilà des semaines, alors que nous traversions un comté inconnue j'ai aperçu dans la lande une jeune femme à la chevelure de feu. Le soleil d'or du soleil projetaient des reflets flamboyants sur ses longues tresses. Aussitôt je fus fasciné par cette vision. Je me suis perdu à l'observer de loin, mon cœur vibrant sous cette apparition céleste. Je pouvais voir en elle l'existence de dieu, des anges et du paradis. Puis cette jeune femme à tirer une épée de son fourreau, jusqu'alors bien dissimulé, en en battant l'air, s'est lancé dans une démonstration de combat l'épée digne des plus grands chevaliers. Jamais je ne pensais voir une femme s'intéressé et excellé dans cet art et pourtant tout ceci était bien réel. Vous étiez là, ma Dame, fière, étonnante, sublime, et d'une habileté sans faille, dès lors je fus perdu pour toujours.
Voilà Madame pourquoi je vous offre ce présent.
Je ne pourrais certainement vous rendre pleinement heureuse, ni me faire pardonner les tourments que vous imposés mais je puis faire en sorte que vous ne vous perdiez pas. Vous valait mille fois mieux madame, et vous méritez mieux, que de simplement vous cantonnez à la broderie et à la couture, vous êtes un esprit libre des convenances, courageux, cela doit perduré.
Entrainez vous madame, devenez meilleure encore, si vous le souhaitez. Je vous ai enfermé dans ce mariage, mais je ne vous contraindrai à rien, ni à rien n'abandonner ma Rosie.
Bien à vous,
Votre époux si désolé."
Mon insaisissable époux m'avait fait forgée une magnifique épée, et trouvé des vieux vêtements pour m'entrainer. Mon époux, duc influent, autorisait, non, incitait son épousée à manier l'épée. Il me fallut quelques instants pour mesurer pleinement la portée de son geste. Mon mari me connaissant parfaitement bien sans même avoir passé plus de quelques heures à discuter avec moi. Quelle surprise touchante, un présent merveilleux, de la part d'un époux que je découvrais de plus en plus merveilleux lui aussi. Sa lettre serrée sur ma poitrine je ne pouvais que me répéter ses mots, "Je brule de vous voir me sourire, de vous tenir entre mes bras. Je brule d'un fol espoir d'un jour non gagner votre amour car j'en serais bien indigne, mais tout au moins votre sincère amitié. " qui faisait battre mon cœur d'une nouvelle force et espéré trouver le courage d'assumer, pour moi, et pour nous, les sentiments qui s'éveillaient en moi. Mon esprit refusait d'y faire face, mais mon cœur ne saurait mentir, j'étais éprise de mon époux, un homme empli de secret et plus filant qu'une anguille. En mon cœur, et au plus profond brillait une petite flamme qui n'attendait qu'un geste pour se transformer en brasier dévorant.
Mais avant de savoir comment conquérir mon époux je me précipitais vers l'orée du bois pour profiter de ce merveilleux cadeau.
Hier soir je me couchais éreintée après des heures à manier ma magnifique lame, le cœur empli d'espoir en pensant à mon époux. Ce matin je me levais aux aurores et mis vite à chercher mon époux, bien décidé à le sortir de rejet de ma personne, pour qu'enfin nous puissions voir sir les premiers élans de nos cœurs respectifs pourraient grandir pour devenir autre chose. Seulement ce matin il demeurait introuvable. Ni Hildegarde, ni Raymund ne l'avait vu et après avoir visité chaque recoins de ce château je m'avouais vaincu. Peut être avait il eu des affaires urgentes à régler après tout. Je retournais vers mes appartements en passant par un couloir que j'empruntais peu et en m'appuyant sur le mur pour retrouver mon chemin je sentis tout d'un coup un vif courant d'air avant de voir un pan de mur reculer et disparaître, laissant place à un couloir sombre et froid.
On éduque les jeunes filles en leur répétant que la curiosité est un très vilain défaut, mais la curiosité est surtout enivrante, et là devant se mystère je ne peux me comporter en parfaite lady et préfère succomber à son appel. Après tout quel mal y'a t'il à visiter mon domaine.
J'avance à petits pas, ne voyant pas à un mètre devant moi, je n'entends rien si ce n'est mon souffle qui accélère devant l'excitation de l'aventure mais aussi la peur de ce que je pourrais découvrir.
Encore quelques pas et j'arrive devant une porte majestueuse, que très vite je franchis. J'ai toujours était impulsive et parfois irréfléchie face aux mystères et aux aventures, et mon rôle de châtelaine ne comble pas ma soif d'aventure, impossible donc de résister.
Mais en me figeant devant ce que je découvre derrière la porte je me dis que cette fois je vais au devant des vrais ennuis.
Je me trouve, en robe de nuit, au beau milieu d'une crypte qui bien que certainement très ancienne semble toujours utilisé. Les bougies allumés projettent des reflets blafard partout où se pose mon regard, ajoutant encore à l'atmosphère glaçante de ces lieux. L'angoisse m'envahit, prend possession de mon esprit, déversant son poison dans tout mon cœur. Je frissonne, et mon cœur bat la mesure.
Je devrais fuir, repartir en arrière, peut être demandé à mon époux ce dont il s'agit, pourtant je ne fais rien. Je gis là, plantée sur mes pieds, pétrifiée.
Puis mes pieds se mettent en branle et j'avance, mon esprit détaché de tout ce qu'il est en train de se passer. J'avance pas à pas vers ce tombeau effrayant et quand je reprend mes esprits j'en suis si proche, mes mains posées dessus, dans l'attente d'un geste.
Fuir! Fuir vite, loin, maintenant. Je traverse tout le château jusqu'aux écuries sans me soucier d'autre chose que de fuir maintenant. Un monstre vit en ce château. Mon époux est un monstre. Fuir!
J'enjambe en toute hâte ma jument, tel un homme, me souciant comme d'une guigne que quiqu'onque puisse me voir. D'ordinaire j'attends toujours d'être hors de vue du château pour chevaucher tel un homme, mais là je ne me soucis plus de rien. Je n'arrive pas à mettre de mots sur ce que je viens de voir. Je dois fuir, fuir ce château, cet homme, ce monstre, et touts les sentiments qui se mêlent en moi.
Je me recroqueville au pied d'un rocher, le corps meurtri de mes chutes, l'âme blessée par les secrets. Je suis seule, sans ressource, sans endroit en me réfugier. Mon angoisse reflue et mes idées s'éclaircirent, que vais je devenir...
La nuit, sombre, effrayante, m'englouti, partout les bruits me font sursauter. J'ai peur, une peur encore plus viscérale que devant la crypte tantôt. Dans ce noir glaçant, je m'effondre de sommeil, de lassitude, peut être est ce la mort qui vient me chercher, en espérant que l'homme que je fuyais avec tant de hâte me retrouve et me sauve.