Forum Discussion
3 years ago
@Ellandan @MiniLazy Oh merci à vous deux! :) J'avais déjà utilisé brièvement le côté épistolaire dans une précédente histoire, j'ai voulu l'employer pour la narration de ce Défi des Décennies!
<3
21 juillet 1777
Chère petite sœur,
Les deux dernières semaines passèrent sans que nous nous en rendions compte. Les nouveaux colons fraîchement débarqués du navire au tout début de ce mois de juillet, firent connaissance avec la famille de Lambremont qui possèdent tout ce qui existe de bonnes terres sur ces Côtes.
Tout d'abord, je dois vous écrire, Sarah, que l'amitié que nous avons forgée, avec les Foltfax sur le navire, s'encre davantage depuis notre arrivée sur l'île. Nous nous voyons fréquemment et nous nous soutenons dans nos recherches de besognes.
D'ailleurs, Fergus Foltax me présenta au patriarche de Lambremont, Guillaume de son prénom. Ce dernier offre le gîte et le couvert en échange de la sueur de notre front pour travailler aux champs situés sur les terres communales, propriété des Seigneurs de Lambremont depuis une centaine d'années.
En échangeant avec le fils de Lambremont, Grégoire de son prénom, nous en sommes venus à une entente juste sur les heures de labeur et les conditions associées. Le fils est de commerce agréable, je ne pourrais pas écrire la même chose du père. C'est un être hautain, distant dont on ne peut déchiffrer les pensées réelles.
Oh Sarah! Si vous saviez comme l'air du pays est pure, comme le paysage est vaste et comme il fait bon de travailler la terre sur les Côtes d'Ambonnay! Les Terres Communales sont parfaites pour un jeune colon, sans terre comme moi, pour exercer ses compétences en jardinage. Il y a également un poulailler, une grande remplie de foin et un édifice ou loge tous les travailleurs agraires!
Il s'avère que nous travaillons tous très forts depuis notre arrivée en ces lieux. Je me lève aux petites heures du matin, souvent vers les 4h00 pour être prêt à œuvrer aux champs dès 5h00, comme nous sommes peu nombreux à n'avoir loué aucune terre à temps pour les semences, je suis souvent seul durant une bonne partie de la journée. Je termine fréquemment ma besace vers les 19h00.
Et c'est à ce moment-là que je prends le temps de déguster un bon repas chaud, le soleil se couchant à l'horizon avec le sentiment du devoir accompli!
Petite sœur, soyez rassurée, je compte bien m'installer sur une terre dès l'an prochain. Ma situation peut vous sembler précaire, mais il n'en ait rien. Je suis fier de tout ce que j'ai accompli depuis mon départ de notre terre natale.
Transmettez à nos biens-aimés parents mes salutations les plus sincères.
Dans votre dernière lettre, vous me parliez de la santé chancelante de notre frère aîné, s'est-il rétablit de ses étourdissements? Envoyez-lui de ma part, mes pensées le plus salutaires.
Cordialement,
Votre frère John.
B)
Un petit bonus avec le portrait des relations de bons voisinages de John Colson et un brin d'histoire sur la partie de l'Amérisim ou John vient s'établir:
Les Côtes d'Ambonnay
Colonie du Royaume Britanisim
- Située en Amérisim -
En 1777, la dernière colonie du Royaume Britanisim, au nord de l'Amérisim, combattait aux côtés de la Couronne contre l'indépendance des Treize Colonies d'Amérisim qui cherchaient à s'affranchir des liens trop serrés d'avec la Couronne Britanisim.
Une archipel d'îles que l'on nommait les Côtes d'Ambonnay avait été un lieu de colonisation du Royaume Fransim durant près de deux siècles avant que les Côtes furent conquises par le Royaume Britanisim.
Les habitants de cette partie de la colonie du nord de l'Amérisim provenaient de diverses cultures et horizons. Il y avait d'abord les Sim Native qui y vivaient depuis des siècles; malheureusement la colonisation, les épidémies et les affrontements armés décimèrent le Clan de la Rivière dont il ne restait que quelques familles : les Maskinons, les Esturjon, les Somondiak et les Heiglefyns sans oublier un orphelin qui avait été recueilli par les De Lambremont dès sa plus tendre enfance. On le baptisa Jean-Baptiste Lambre à son arrivée dans cette famille seigneuriale. Adolescent, il reprit contact avec le Clan de la Rivière chez qui on l'appelait Shapatesh. Adulte, il revêtit le prénom de John B. pour évoluer dans la colonie passée aux mains des britanisims.
Jean-Baptiste dit Shapatesh dit John B. Colbert
Ce dernier épousa une jeune femme d'origine fransim issu d'un milieu modeste. On lui avait donné comme prénom de baptême Marie-Françoise. Comme son mari, elle anglicisa son prénom pour se fondre à la masse de colons provenant du Royaume Britanisim, on l'appelait désormais Francie.
Marie-Françoise dite Francie Colbert
Comme patronyme, John B. et Francie choisirent celui d'un ancien intendant de la Nouvelle Fransim qui se disait bien en anglais: Colbert.
Une famille établie sur les Côtes d'Ambonnay depuis plus d'un siècle, les De Lambremont était demeurée sur leurs terres après la Conquête de la colonie de la Nouvelle Fransim aux mains des britanisims. Pour certains, la famille de Lambremont avaient trahies leurs origines en demeurant sur les Côtes. Pour d'autres, ils avaient été fins stratèges en demeurant propriétaires de leurs terres sur les Côtes tout en s'associant aux nouvelles autorités en place pour garder leur statut de famille dirigeante dans ce coin de pays.
Le patriarche Guillaume de Lambremont avait été fidèle au roi de la Fransim jusqu'à ce que ce dernier fasse la guerre au royaume voisin. Rusé, Guillaume ne s'était pas empressé de prendre parti lors du conflit opposant les deux grands Royaumes: Britanisim et Fransim. Il était demeuré neutre, on utilisa même son manoir seigneurial comme hôpital de secours pour les deux camps ennemis.
Guillaume de Lambremont
Guillaume de Lambremont était le père d'un unique enfant, son fils, Grégoire de Lambremont qui avait connu le conflit opposant les deux grands royaumes en acceuillant les blessées des deux camps. Durant ces années, il se lia d'amitié avec un officier de l'armée du Royaume Britanisim. Une fois la Nouvelle-Fransim devenue une colonie du Royaume Britanisim, Grégoire de Lambremont usa de ses relations avec "l'ennemi" pour obtenir de la Couronne quelques privilèges dont celui de grande importance: demeurer maître de la seigneurie, des propriétés et des terres situées sur la plus grande île des Côtes d'Ambonnay.
Grégoire de Lambremont
Grégoire de Lambremont épouse une jeune femme issue de la noblesse fransim avec qui il eut un fils unique. Cette union n'était pas heureuse puisque Grégoire souhaitait protéger le patrimoine familial qui consistait en bonne partie à des revenus de propriétaires terriens qui louent des lopins de terre à des colons. De l'autre côté, son épouse Geneviève de Lambremont née de Verglacée était encore très attachée au roi de la Fransim et à la Cour de celui-ci. Les de Verglacée s'étaient enfui au Royaume de la Fransim lorsque la Nouvelle-Fransim était tombée aux mains des britanisims.
Geneviève de Lambremont née de Verglacée
Le fils de ces derniers, Grégoire et Geneviève, se sentait pris entre l'attachement atavique de sa mère au roi de la Fransim et à sa Cour et l'instinct de protection du patrimoine familial de son père additionné d'une ambition qui le caractérisait. Gaspard de Lambremont complétait le portrait de la famille de Lambremont qui acceuillait les colons arrivant du Royaume Britanisim qui souhaitaient s'établir sur les Côtes d'Ambonnay dans l'espoir d'y trouver un lopin de terre pour y prospérer.
Gaspard de Lambremont
Parmis ces familles du Royaume Britanisim venues prospérer aux Côtes d'Ambonnay, il y avait la famille Foltfax qui se disaient dignes héritiers des Highlanders ayant leur propre tartant qu'ils portaient fièrement! Fergus Foltfax était ce nouvel arrivant ayant soif de réussites et d'aventures. Il était accompagné de son épouse, Fiona.
Fergus Foltfax
Fiona Foltfax
<3
21 juillet 1777
Chère petite sœur,
Les deux dernières semaines passèrent sans que nous nous en rendions compte. Les nouveaux colons fraîchement débarqués du navire au tout début de ce mois de juillet, firent connaissance avec la famille de Lambremont qui possèdent tout ce qui existe de bonnes terres sur ces Côtes.
Tout d'abord, je dois vous écrire, Sarah, que l'amitié que nous avons forgée, avec les Foltfax sur le navire, s'encre davantage depuis notre arrivée sur l'île. Nous nous voyons fréquemment et nous nous soutenons dans nos recherches de besognes.
D'ailleurs, Fergus Foltax me présenta au patriarche de Lambremont, Guillaume de son prénom. Ce dernier offre le gîte et le couvert en échange de la sueur de notre front pour travailler aux champs situés sur les terres communales, propriété des Seigneurs de Lambremont depuis une centaine d'années.
En échangeant avec le fils de Lambremont, Grégoire de son prénom, nous en sommes venus à une entente juste sur les heures de labeur et les conditions associées. Le fils est de commerce agréable, je ne pourrais pas écrire la même chose du père. C'est un être hautain, distant dont on ne peut déchiffrer les pensées réelles.
Oh Sarah! Si vous saviez comme l'air du pays est pure, comme le paysage est vaste et comme il fait bon de travailler la terre sur les Côtes d'Ambonnay! Les Terres Communales sont parfaites pour un jeune colon, sans terre comme moi, pour exercer ses compétences en jardinage. Il y a également un poulailler, une grande remplie de foin et un édifice ou loge tous les travailleurs agraires!
Il s'avère que nous travaillons tous très forts depuis notre arrivée en ces lieux. Je me lève aux petites heures du matin, souvent vers les 4h00 pour être prêt à œuvrer aux champs dès 5h00, comme nous sommes peu nombreux à n'avoir loué aucune terre à temps pour les semences, je suis souvent seul durant une bonne partie de la journée. Je termine fréquemment ma besace vers les 19h00.
Et c'est à ce moment-là que je prends le temps de déguster un bon repas chaud, le soleil se couchant à l'horizon avec le sentiment du devoir accompli!
Petite sœur, soyez rassurée, je compte bien m'installer sur une terre dès l'an prochain. Ma situation peut vous sembler précaire, mais il n'en ait rien. Je suis fier de tout ce que j'ai accompli depuis mon départ de notre terre natale.
Transmettez à nos biens-aimés parents mes salutations les plus sincères.
Dans votre dernière lettre, vous me parliez de la santé chancelante de notre frère aîné, s'est-il rétablit de ses étourdissements? Envoyez-lui de ma part, mes pensées le plus salutaires.
Cordialement,
Votre frère John.
B)
Un petit bonus avec le portrait des relations de bons voisinages de John Colson et un brin d'histoire sur la partie de l'Amérisim ou John vient s'établir:
- Située en Amérisim -
En 1777, la dernière colonie du Royaume Britanisim, au nord de l'Amérisim, combattait aux côtés de la Couronne contre l'indépendance des Treize Colonies d'Amérisim qui cherchaient à s'affranchir des liens trop serrés d'avec la Couronne Britanisim.
Une archipel d'îles que l'on nommait les Côtes d'Ambonnay avait été un lieu de colonisation du Royaume Fransim durant près de deux siècles avant que les Côtes furent conquises par le Royaume Britanisim.
Les habitants de cette partie de la colonie du nord de l'Amérisim provenaient de diverses cultures et horizons. Il y avait d'abord les Sim Native qui y vivaient depuis des siècles; malheureusement la colonisation, les épidémies et les affrontements armés décimèrent le Clan de la Rivière dont il ne restait que quelques familles : les Maskinons, les Esturjon, les Somondiak et les Heiglefyns sans oublier un orphelin qui avait été recueilli par les De Lambremont dès sa plus tendre enfance. On le baptisa Jean-Baptiste Lambre à son arrivée dans cette famille seigneuriale. Adolescent, il reprit contact avec le Clan de la Rivière chez qui on l'appelait Shapatesh. Adulte, il revêtit le prénom de John B. pour évoluer dans la colonie passée aux mains des britanisims.
Jean-Baptiste dit Shapatesh dit John B. Colbert
Ce dernier épousa une jeune femme d'origine fransim issu d'un milieu modeste. On lui avait donné comme prénom de baptême Marie-Françoise. Comme son mari, elle anglicisa son prénom pour se fondre à la masse de colons provenant du Royaume Britanisim, on l'appelait désormais Francie.
Marie-Françoise dite Francie Colbert
Comme patronyme, John B. et Francie choisirent celui d'un ancien intendant de la Nouvelle Fransim qui se disait bien en anglais: Colbert.
Une famille établie sur les Côtes d'Ambonnay depuis plus d'un siècle, les De Lambremont était demeurée sur leurs terres après la Conquête de la colonie de la Nouvelle Fransim aux mains des britanisims. Pour certains, la famille de Lambremont avaient trahies leurs origines en demeurant sur les Côtes. Pour d'autres, ils avaient été fins stratèges en demeurant propriétaires de leurs terres sur les Côtes tout en s'associant aux nouvelles autorités en place pour garder leur statut de famille dirigeante dans ce coin de pays.
Le patriarche Guillaume de Lambremont avait été fidèle au roi de la Fransim jusqu'à ce que ce dernier fasse la guerre au royaume voisin. Rusé, Guillaume ne s'était pas empressé de prendre parti lors du conflit opposant les deux grands Royaumes: Britanisim et Fransim. Il était demeuré neutre, on utilisa même son manoir seigneurial comme hôpital de secours pour les deux camps ennemis.
Guillaume de Lambremont
Guillaume de Lambremont était le père d'un unique enfant, son fils, Grégoire de Lambremont qui avait connu le conflit opposant les deux grands royaumes en acceuillant les blessées des deux camps. Durant ces années, il se lia d'amitié avec un officier de l'armée du Royaume Britanisim. Une fois la Nouvelle-Fransim devenue une colonie du Royaume Britanisim, Grégoire de Lambremont usa de ses relations avec "l'ennemi" pour obtenir de la Couronne quelques privilèges dont celui de grande importance: demeurer maître de la seigneurie, des propriétés et des terres situées sur la plus grande île des Côtes d'Ambonnay.
Grégoire de Lambremont
Grégoire de Lambremont épouse une jeune femme issue de la noblesse fransim avec qui il eut un fils unique. Cette union n'était pas heureuse puisque Grégoire souhaitait protéger le patrimoine familial qui consistait en bonne partie à des revenus de propriétaires terriens qui louent des lopins de terre à des colons. De l'autre côté, son épouse Geneviève de Lambremont née de Verglacée était encore très attachée au roi de la Fransim et à la Cour de celui-ci. Les de Verglacée s'étaient enfui au Royaume de la Fransim lorsque la Nouvelle-Fransim était tombée aux mains des britanisims.
Geneviève de Lambremont née de Verglacée
Le fils de ces derniers, Grégoire et Geneviève, se sentait pris entre l'attachement atavique de sa mère au roi de la Fransim et à sa Cour et l'instinct de protection du patrimoine familial de son père additionné d'une ambition qui le caractérisait. Gaspard de Lambremont complétait le portrait de la famille de Lambremont qui acceuillait les colons arrivant du Royaume Britanisim qui souhaitaient s'établir sur les Côtes d'Ambonnay dans l'espoir d'y trouver un lopin de terre pour y prospérer.
Gaspard de Lambremont
Parmis ces familles du Royaume Britanisim venues prospérer aux Côtes d'Ambonnay, il y avait la famille Foltfax qui se disaient dignes héritiers des Highlanders ayant leur propre tartant qu'ils portaient fièrement! Fergus Foltfax était ce nouvel arrivant ayant soif de réussites et d'aventures. Il était accompagné de son épouse, Fiona.
Fergus Foltfax
Fiona Foltfax