Forum Discussion
3 years ago
@Ellandan cela ne saurait tarder, John pourra s'établir sur ses propres terres (louées au de Lambremont) :# Pour la compagne, je laisse le soin à la prochaine lettre de John à sa petite sœur révéler les avancées. :open_mouth:
<3
8 janvier 1778,
Très chère Sarah,
Cette année 1777 fût riche en évènements et en rencontres. Durant l'été dernier, je vous ai écrit dès mon arrivée aux Côtes d'Ambonnay. Je vous ai laissé sans nouvelles durant de nombreux mois puisque j'étais trop occupés à travailler pour la famille de Lambremont comme responsable des récoltes sur les Terres Communales.
J'ai visité une terre que les de Lambremont seraient prêts à me louer dès l'été prochain. Lors de cette première visite, j'ai été subjugué par la beauté de lieux. Disons le franchement, c'est un lopin de terre de taille raisonnable, de nombreux arbres logent sur celui-ci, plusieurs sont des arbres morts, mais d'autres de vieux chênes, très anciens, là depuis des siècles fort probablement.
On y trouve également une roseraie sauvage qui vous vous en doutez, petite sœur, m'a complètement charmé par son aspect rustique, mais de bel apparat. Vous pouvez être certaine que je garderai cette roseraie aussi longtemps que je vivrai si les de Lambremont acceptent que je loue leur petit lopin de terre.
Pendant que je contemplais la roseraie sauvage, j'entendis quelqu'un courir derrière moi.
John B. Colbert et sa femme Francie sont venus jusqu'à moi puisqu'ils avaient entendus parler de mon intérêt pour cette petite parcelle de terre appartenant aux de Lambremont. John B. me raconta que ces terres avaient, jadis, appartenu, à son peuple de Sim Native. Qu'on les en avait dépossédé avec l'arrivée des colons de la Fransim. La famille seigneuriale avait repoussé les siens dans l'arrière-pays. Cette terre semblait être un lieu significatif pour son peuple, d’où la présence de la roseraie que je disais sauvage. Selon les Colbert, cette roseraie avait été "plantée" par les Sim Native avant de devoir quitter ces terres, pour que celles-ci se rappellent de leur passage auprès d'elles.
Dans les jours qui ont suivis, j'ai longuement échangés avec Grégoire de Lambremont sur mon intérêt de louer les terres que j'avais visité. Fergus Foltfax assistait à nos échanges, ne comprenant pas exactement pourquoi je tenais absolument à m'attacher à une terre qui ne m'appartiendrait pas. Ce dernier avait décidé de se lancer dans les affaires au cœur du village, ou nous étions.
Pendant que j'étais en train de conclure les derniers détails de ma location auprès du sieur de Lambremont, j’apercevais, au loin, des jeunes femmes qui semblaient échanger sur les livres, la connaissance et l'éducation. Je me suis senti interpellé.
Malgré tout, vous me connaissez, Sarah, je dû prendre mon courage à deux mains pour m'avancer vers elles.
Puis, je me suis avancée vers l'une d'elle. Si vous aviez vu son regard. Ce regard d'une douceur qui vous caresse du premier coup. J'ai senti chez cette personne une bienveillance irradiante.
Je me présenta à elle en lui offrant la main. Suis-je devenu complètement fou, m'écrirez-vous, petite sœur, mais en sentant sa main serrer la mienne, c'est comme si un éclair électrique avait traversé mon corps, mais sans abîmer celui-ci.
Elle m'offrit un sourire discret et se présenta à moi comme Jane Bennett, fille d'un loyaliste qui combattait actuellement contre les treize colonies d'Amérisim. Elle me dit qu'elle vivait chez une tante au village.
Je me souviendrai toujours de cette première rencontre avec Mlle Bennett. Il y a plusieurs mois déjà que j'ai croisé celle-ci chez les Foltfax et je pourrais vous décrire dans les moindres détails les ronds contours de son visage. La blondeur de ses cheveux, sa bouche voluptueuse ainsi que nez et joues toutes en rondeur caractérisent ce visage bien gravé dans ma mémoire.
Depuis l'été, je suis retourné plusieurs fois sur le lopin de terre des de Lambremont où l'on retrouve une roseraie rustique plantée-là il y a des décennies par les Sim Native. Est-ce que ces terres sauront faire mon bonheur, seront-elles généreuses en culture et en récolte? Vais-je m'y plaire en ces lieux où l'hiver, je peux vous le dire, maintenant, où l'hiver est dur, brutal avec ses vents glaciaux.
Votre frère,
John.
<3
8 janvier 1778,
Très chère Sarah,
Cette année 1777 fût riche en évènements et en rencontres. Durant l'été dernier, je vous ai écrit dès mon arrivée aux Côtes d'Ambonnay. Je vous ai laissé sans nouvelles durant de nombreux mois puisque j'étais trop occupés à travailler pour la famille de Lambremont comme responsable des récoltes sur les Terres Communales.
J'ai visité une terre que les de Lambremont seraient prêts à me louer dès l'été prochain. Lors de cette première visite, j'ai été subjugué par la beauté de lieux. Disons le franchement, c'est un lopin de terre de taille raisonnable, de nombreux arbres logent sur celui-ci, plusieurs sont des arbres morts, mais d'autres de vieux chênes, très anciens, là depuis des siècles fort probablement.
On y trouve également une roseraie sauvage qui vous vous en doutez, petite sœur, m'a complètement charmé par son aspect rustique, mais de bel apparat. Vous pouvez être certaine que je garderai cette roseraie aussi longtemps que je vivrai si les de Lambremont acceptent que je loue leur petit lopin de terre.
Pendant que je contemplais la roseraie sauvage, j'entendis quelqu'un courir derrière moi.
John B. Colbert et sa femme Francie sont venus jusqu'à moi puisqu'ils avaient entendus parler de mon intérêt pour cette petite parcelle de terre appartenant aux de Lambremont. John B. me raconta que ces terres avaient, jadis, appartenu, à son peuple de Sim Native. Qu'on les en avait dépossédé avec l'arrivée des colons de la Fransim. La famille seigneuriale avait repoussé les siens dans l'arrière-pays. Cette terre semblait être un lieu significatif pour son peuple, d’où la présence de la roseraie que je disais sauvage. Selon les Colbert, cette roseraie avait été "plantée" par les Sim Native avant de devoir quitter ces terres, pour que celles-ci se rappellent de leur passage auprès d'elles.
Dans les jours qui ont suivis, j'ai longuement échangés avec Grégoire de Lambremont sur mon intérêt de louer les terres que j'avais visité. Fergus Foltfax assistait à nos échanges, ne comprenant pas exactement pourquoi je tenais absolument à m'attacher à une terre qui ne m'appartiendrait pas. Ce dernier avait décidé de se lancer dans les affaires au cœur du village, ou nous étions.
Pendant que j'étais en train de conclure les derniers détails de ma location auprès du sieur de Lambremont, j’apercevais, au loin, des jeunes femmes qui semblaient échanger sur les livres, la connaissance et l'éducation. Je me suis senti interpellé.
Malgré tout, vous me connaissez, Sarah, je dû prendre mon courage à deux mains pour m'avancer vers elles.
Puis, je me suis avancée vers l'une d'elle. Si vous aviez vu son regard. Ce regard d'une douceur qui vous caresse du premier coup. J'ai senti chez cette personne une bienveillance irradiante.
Je me présenta à elle en lui offrant la main. Suis-je devenu complètement fou, m'écrirez-vous, petite sœur, mais en sentant sa main serrer la mienne, c'est comme si un éclair électrique avait traversé mon corps, mais sans abîmer celui-ci.
Elle m'offrit un sourire discret et se présenta à moi comme Jane Bennett, fille d'un loyaliste qui combattait actuellement contre les treize colonies d'Amérisim. Elle me dit qu'elle vivait chez une tante au village.
Je me souviendrai toujours de cette première rencontre avec Mlle Bennett. Il y a plusieurs mois déjà que j'ai croisé celle-ci chez les Foltfax et je pourrais vous décrire dans les moindres détails les ronds contours de son visage. La blondeur de ses cheveux, sa bouche voluptueuse ainsi que nez et joues toutes en rondeur caractérisent ce visage bien gravé dans ma mémoire.
Depuis l'été, je suis retourné plusieurs fois sur le lopin de terre des de Lambremont où l'on retrouve une roseraie rustique plantée-là il y a des décennies par les Sim Native. Est-ce que ces terres sauront faire mon bonheur, seront-elles généreuses en culture et en récolte? Vais-je m'y plaire en ces lieux où l'hiver, je peux vous le dire, maintenant, où l'hiver est dur, brutal avec ses vents glaciaux.
Votre frère,
John.