Forum Discussion
3 years ago
3 mars 1779,
Chère Sarah,
Mon cœur se retient de déborder de joie à l'idée de vous annoncer que je me suis fiancé il y a quelques semaines à la plus charmante des créatures que l'Unique a su créer. Mon cœur se retient de palpiter trop fort pour ne pas risquer qu'il s'emballe! Si vous saviez comme je me sens devenir un homme accompli depuis mon départ de nos vieilles terres du Royaume Britannisim. Vous me manquez tous, il va sans dire, mais ma vie me comble de bienfaits en ces terres nouvelles.
Jane Bennett est venue me visiter, accompagnée de sa tante, il y a quelques semaines. Je n'avais eu que peu de nouvelles de la charmante jeune femme depuis qu'elle était venue me féliciter le printemps dernier pour la maison que je venais de me faire construire.
Au milieu du mois de février dernier, si Jane est réapparue sur les terres de la Roseraie que je loue aux de Lambremont, c'est qu'elle a pu revenir aux Côtes d'Ambonnay après avoir séjourner aux Treize Colonies durant plusieurs mois. Au loin, là-bas, son père et ses frères défendent la Couronne contre l'Indépendance que désirent les Défenseurs de la Liberté des Treize Colonies. Jane ne pouvait m'écrire car cela était trop risqué selon ce qu'elle m'a expliqué. Les Défenseurs de la Liberté des Treize Colonies interceptent tout courrier de l'ennemie, les Protecteurs de la Couronne, pour y dénicher des informations pouvant leur offrir un avantage tactique dans les combats que tout ce beau monde mène depuis quelques années déjà. Lorsque j'ai vu Jane apparaître dans la cloison de mon humble porte d'entrée, je me suis rappelé le bouquet de roses séchées que j'avais rêvé tant de fois de lui offrir...
En un instant, je lui offris ces roses blanches séchées en gage de ma tendresse pure et engagée. Il me semble que Jane fût ébahie que j'ai pensé à elle tous ces mois durant malgré son silence.
Vous me connaissez, Sarah, bien que ma timidité soit souvent un frein à mes élans, ces longs mois sans nouvelle précipitèrent ma déclaration que j'avais pourtant mûrement préparé durant ces derniers mois. Vous m'aviez même écrit dans votre lettre que je reçu pour le nouvel an, quelques mots que je pourrais lui offrir pour gagner sa confiance et son cœur. Je m'en suis inspiré lors de ma déclaration.
Quelle ne fût ma surprise lorsque Jane, malgré le regard désapprobateur de sa tante, s'élança près de moi pour plonger son regard dans le mien de la manière la plus douce et romantique qu'il soit!
Jane est revenue me voir quelques jours plus tard. Une jolie tempête de neige nous encerclait. Nous étions à quelques pas de la Roseraie sauvage qui était en hibernation le temps de la saison froide. Je sentis mon cœur se gorger d'un amour qui me dépasse, et sans réfléchir, je demanda la main de Jane ayant comme décor cette neige propre à la saison froide de ce pays ainsi qu'une Roseraie datant de temps anciens qui semblaient être un symbole fort pour les Sims Native.
Sarah, je vous entends d'ici me demander expressément, "mais quelle fût la réponse de Mlle Jane?". Cette dernière opposa une certaine réserve tout en me témoignant une vive affection. Vous savez, petite sœur, que ma relation avec Jane est une succession de chaleureuses rencontres et de longs silences. Jane Bennett m'apprit qu'elle devait repartir avec sa tante pour les Treize Colonies puisque l'un de ses frères étaient mort au front et que la tante souhaitait liquider toutes ses affaires de leur ville d'origine puisque celle-ci était passé aux mains des Défenseurs de la Liberté... Jane m'assura qu'elle souhaita qu'on se revoit et qu'elle réfléchirait à ma demande.
Ce qui me rassure, c'est que nous puissions nous écrire puisque nous avons trouvé un stratagème dont vous ferez parti, petite sœur, si vous avez la générosité d'accepter de soutenir le cœur de votre frère éploré par le départ de sa promise. Jane enverra des lettres à l'adresse de nos vieux parents sous le nom d'une des sœurs d'un Défenseur de la Liberté des Treize Colonies, comme si elle était votre amie indépendantiste; elle vous donnera quelques nouvelles que vous pourrez me transmettre. De mon côté, je vous écrirai quelques mots pour Jane dans chacune des lettres que je vous enverrez.
Voici ceux destinés à Mlle Jane:
" Il y a quatre jours que vous êtes repartie. Je vous suis reconnaissant de prendre des risques pour que nous puissions entretenir une relation épistolaire. Vous savez que je vous suis entièrement dévoué et que si je puis vous être d'une aide quelconque, je vous répondrai toujours affirmativement. Soyez rassurée, mademoiselle, ma sœur Mlle Sarah Colson, sera d'une discrétion distinguée. Je vous transmets mon affection la plus pure qui soit, votre dévoué ami, M. John Colson."
Sarah, petite soeur, vous avez déjà toute ma reconnaissance, pour ce que vous vous apprêtez à faire pour Jane et moi.
Toujours aussi attaché à vous et à notre famille,
John Colson.
Chère Sarah,
Mon cœur se retient de déborder de joie à l'idée de vous annoncer que je me suis fiancé il y a quelques semaines à la plus charmante des créatures que l'Unique a su créer. Mon cœur se retient de palpiter trop fort pour ne pas risquer qu'il s'emballe! Si vous saviez comme je me sens devenir un homme accompli depuis mon départ de nos vieilles terres du Royaume Britannisim. Vous me manquez tous, il va sans dire, mais ma vie me comble de bienfaits en ces terres nouvelles.
Jane Bennett est venue me visiter, accompagnée de sa tante, il y a quelques semaines. Je n'avais eu que peu de nouvelles de la charmante jeune femme depuis qu'elle était venue me féliciter le printemps dernier pour la maison que je venais de me faire construire.
Au milieu du mois de février dernier, si Jane est réapparue sur les terres de la Roseraie que je loue aux de Lambremont, c'est qu'elle a pu revenir aux Côtes d'Ambonnay après avoir séjourner aux Treize Colonies durant plusieurs mois. Au loin, là-bas, son père et ses frères défendent la Couronne contre l'Indépendance que désirent les Défenseurs de la Liberté des Treize Colonies. Jane ne pouvait m'écrire car cela était trop risqué selon ce qu'elle m'a expliqué. Les Défenseurs de la Liberté des Treize Colonies interceptent tout courrier de l'ennemie, les Protecteurs de la Couronne, pour y dénicher des informations pouvant leur offrir un avantage tactique dans les combats que tout ce beau monde mène depuis quelques années déjà. Lorsque j'ai vu Jane apparaître dans la cloison de mon humble porte d'entrée, je me suis rappelé le bouquet de roses séchées que j'avais rêvé tant de fois de lui offrir...
En un instant, je lui offris ces roses blanches séchées en gage de ma tendresse pure et engagée. Il me semble que Jane fût ébahie que j'ai pensé à elle tous ces mois durant malgré son silence.
Vous me connaissez, Sarah, bien que ma timidité soit souvent un frein à mes élans, ces longs mois sans nouvelle précipitèrent ma déclaration que j'avais pourtant mûrement préparé durant ces derniers mois. Vous m'aviez même écrit dans votre lettre que je reçu pour le nouvel an, quelques mots que je pourrais lui offrir pour gagner sa confiance et son cœur. Je m'en suis inspiré lors de ma déclaration.
Quelle ne fût ma surprise lorsque Jane, malgré le regard désapprobateur de sa tante, s'élança près de moi pour plonger son regard dans le mien de la manière la plus douce et romantique qu'il soit!
Jane est revenue me voir quelques jours plus tard. Une jolie tempête de neige nous encerclait. Nous étions à quelques pas de la Roseraie sauvage qui était en hibernation le temps de la saison froide. Je sentis mon cœur se gorger d'un amour qui me dépasse, et sans réfléchir, je demanda la main de Jane ayant comme décor cette neige propre à la saison froide de ce pays ainsi qu'une Roseraie datant de temps anciens qui semblaient être un symbole fort pour les Sims Native.
Sarah, je vous entends d'ici me demander expressément, "mais quelle fût la réponse de Mlle Jane?". Cette dernière opposa une certaine réserve tout en me témoignant une vive affection. Vous savez, petite sœur, que ma relation avec Jane est une succession de chaleureuses rencontres et de longs silences. Jane Bennett m'apprit qu'elle devait repartir avec sa tante pour les Treize Colonies puisque l'un de ses frères étaient mort au front et que la tante souhaitait liquider toutes ses affaires de leur ville d'origine puisque celle-ci était passé aux mains des Défenseurs de la Liberté... Jane m'assura qu'elle souhaita qu'on se revoit et qu'elle réfléchirait à ma demande.
Ce qui me rassure, c'est que nous puissions nous écrire puisque nous avons trouvé un stratagème dont vous ferez parti, petite sœur, si vous avez la générosité d'accepter de soutenir le cœur de votre frère éploré par le départ de sa promise. Jane enverra des lettres à l'adresse de nos vieux parents sous le nom d'une des sœurs d'un Défenseur de la Liberté des Treize Colonies, comme si elle était votre amie indépendantiste; elle vous donnera quelques nouvelles que vous pourrez me transmettre. De mon côté, je vous écrirai quelques mots pour Jane dans chacune des lettres que je vous enverrez.
Voici ceux destinés à Mlle Jane:
" Il y a quatre jours que vous êtes repartie. Je vous suis reconnaissant de prendre des risques pour que nous puissions entretenir une relation épistolaire. Vous savez que je vous suis entièrement dévoué et que si je puis vous être d'une aide quelconque, je vous répondrai toujours affirmativement. Soyez rassurée, mademoiselle, ma sœur Mlle Sarah Colson, sera d'une discrétion distinguée. Je vous transmets mon affection la plus pure qui soit, votre dévoué ami, M. John Colson."
Sarah, petite soeur, vous avez déjà toute ma reconnaissance, pour ce que vous vous apprêtez à faire pour Jane et moi.
Toujours aussi attaché à vous et à notre famille,
John Colson.