Forum Discussion
3 years ago
@MiniLazy John n'est pas trop obsédé à l'idée d'un fils puisqu'il s'imagine déjà entouré d'une dizaine d'enfants! :D
@Ellandan Oh oui heureux que la petite Margaret soit en santé, sera-ce le cas de ses frères et sœurs? Merci de suivre la sous-histoire de la soeur de John en même temps haha
<3
1er décembre 1784,
Sarah,
Mme de Lambremont visite ma tendre épouse souvent depuis que je vous ai écrit ma dernière lettre, il y quelques années déjà. Elle veille à sa manière au bien-être de sa filleule en venant s'assurer que nous ne manquons de rien d'essentiel. Elle en profite toujours pour nous entretenir des exploits de son fils Gaspard de Lambremont dont elle est très fière.
Je vous ai très peu écrit ces dernières années. Il faut croire, Sarah, que notre vie dans le Nouveau Monde est rempli de bien des choses. Il y a les naissances, les joies, les peines, les épreuves... Et toute ce labeur quotidien pour exploiter un petit lopin de terre. Si vous me pardonnez mon peu de nouvelles depuis le 1er anniversaire de Margaret, je vous ferais bien un résumé des dernières années.
L'année suivante de ma dernière lettre, en 1782, Jane apprit qu'elle attendait notre deuxième enfant. Nous nous en sommes réjouis dès que nous avons su! C'est à un petit garçon qu'elle donna naissance en juillet 1782, le petit avait une faible constitution, mais nos coeurs de parents, et mon coeur de père surtout, il va sans dire, était rassuré de savoir qu'il avait dorénavant un héritier.
Nous étions désormais une petite famille avec deux enfants, Margaret âgée de deux ans et William John Colson tout juste né pour notre plus grand bonheur! Nous nous sentions tellement privilégiés d'être les parents de deux jeunes enfants en santé en si peu de temps.
Tous les jours de cette année 1782, je me levais à la première heure pour le lever de mon fils William. Je le saluais affectueusement tous les matins avant de me rendre sur nos terres pour exploiter ses bienfaits qui étaient notre principale source de revenu.
Puis en 1783, Margaret était dorénavant une petite bambine des plus charmantes qui faisait notre joie par son calme exemplaire et ses apprentissages des plus aisés pour le langage, la propreté et la marche! Vraiment, chère Sarah, nous ne pouvions rêver de mieux pour notre plus grand bonheur!
Puis en juillet 1783, nous célébrâmes le tout premier anniversaire de William John...
Cette nuit-là, nous étions loin de nous douter du drame qui allait couvrir de nuages noirs notre bonheur sans faille. Jane et moi avons décidé de poursuivre nos efforts pour offrir une grande lignée à nos descendants!
Notre fils, William John, que nous chérissions déjà comme la prunelle de nos yeux, a été retrouvé inanimé dans son petit berceau de bois, le matin suivant son premier anniversaire. Cette épreuve fût l'une des plus terribles de nos courtes vies. Les mois qui suivirent, Jane et moi, n'étions plus que l'ombre de nous mêmes...
Jane visitait la petite sépulture de William John presque tous les jours pour entretenir les fleurs qu'elle avait planté. Elle n'avait plus le goût de rien et je vous avoue, Sarah, que je ne voyais plus l'intérêt de rendre prospère cette terre si elle n'y voyait pas notre petit, notre fils, y fouler les pieds.
Comme la vie est toujours plus grande et plus forte que la plus terrible des épreuves, Jane appris qu'elle attendait notre troisième enfant pour l'année suivante. Cette nouvelle fût un pauvre baume sur nos cœurs meurtris.
Lorsque cette dernière m'a révélé la bonne nouvelle qu'un pâle sourire illumina mon visage terni par le départ trop jeune de mon William John...
Jane beaucoup plus résiliente que je ne le suis, caressait son ventre avec le coeur plus léger, en souhaitant plus que tout au monde que ce troisième enfant que nous attendions puisse avoir une belle vie, digne et heureuse. Sarah, je vous prie, de bien vouloir porter ce troisième fruit de notre amour à mon épouse et moi dans vos plus ferventes prières!
Quant notre troisième enfant se présenta à nous, on dirait que nous pouvions désormais respirer mieux. Sa venue fût un réel baume une fois qu'elle illumina nos journées de ses sourires et de ses pleurs.
Martha Fiona Colson est née en avril 1784 et l'on demanda au Foltfax d'être parrain et marraine de notre enfant puisque ces derniers, sans enfant, furent nos premiers véritables amis et nous que aimons plus que tout leur présence dans nos vie.
Grâce à Martha, je puis, de nouveau, être un père chaleureux avec ma plus vieille Margaret, prénommée ainsi en l'honneur de maman. La petite avait beaucoup souffert du marasme qui avait affecté notre humeur dans les derniers mois, Jane et moi. Maintenant, nos filles peuvent compter sur nous pour leur offrir nos sourires et une présence chaleureuse.
Plus tard au courant de l'année 1784, Jane et moi avons choisi de continuer à espérer en l'avenir et à rêver à cette grande lignée que nous espérions! Nous nous sommes retrouvés assidûment dans notre lit conjugal pour conjuguer notre amour au présent.
Ainsi, nous terminons cette année 1784, avec l'heureuse nouvelle d'une quatrième grossesse. Nous savons que l'Unique peut être bon pour nous et que nous pouvons espéré des enfants vivants et en santé. Nous vous prions, très chère petite sœur, de nous porter dans vos pensées les plus belles et les plus douces pour que ce quatrième enfant soit robuste et fort!
En vous remerciant sincèrement de ne pas me tenir rigueur pour le peu de nouvelles que je vous ai fait parvenir dans les dernières années.
Affectueusement,
Votre frère John.
@Ellandan Oh oui heureux que la petite Margaret soit en santé, sera-ce le cas de ses frères et sœurs? Merci de suivre la sous-histoire de la soeur de John en même temps haha
<3
1er décembre 1784,
Sarah,
Mme de Lambremont visite ma tendre épouse souvent depuis que je vous ai écrit ma dernière lettre, il y quelques années déjà. Elle veille à sa manière au bien-être de sa filleule en venant s'assurer que nous ne manquons de rien d'essentiel. Elle en profite toujours pour nous entretenir des exploits de son fils Gaspard de Lambremont dont elle est très fière.
Je vous ai très peu écrit ces dernières années. Il faut croire, Sarah, que notre vie dans le Nouveau Monde est rempli de bien des choses. Il y a les naissances, les joies, les peines, les épreuves... Et toute ce labeur quotidien pour exploiter un petit lopin de terre. Si vous me pardonnez mon peu de nouvelles depuis le 1er anniversaire de Margaret, je vous ferais bien un résumé des dernières années.
L'année suivante de ma dernière lettre, en 1782, Jane apprit qu'elle attendait notre deuxième enfant. Nous nous en sommes réjouis dès que nous avons su! C'est à un petit garçon qu'elle donna naissance en juillet 1782, le petit avait une faible constitution, mais nos coeurs de parents, et mon coeur de père surtout, il va sans dire, était rassuré de savoir qu'il avait dorénavant un héritier.
Nous étions désormais une petite famille avec deux enfants, Margaret âgée de deux ans et William John Colson tout juste né pour notre plus grand bonheur! Nous nous sentions tellement privilégiés d'être les parents de deux jeunes enfants en santé en si peu de temps.
Tous les jours de cette année 1782, je me levais à la première heure pour le lever de mon fils William. Je le saluais affectueusement tous les matins avant de me rendre sur nos terres pour exploiter ses bienfaits qui étaient notre principale source de revenu.
Puis en 1783, Margaret était dorénavant une petite bambine des plus charmantes qui faisait notre joie par son calme exemplaire et ses apprentissages des plus aisés pour le langage, la propreté et la marche! Vraiment, chère Sarah, nous ne pouvions rêver de mieux pour notre plus grand bonheur!
Puis en juillet 1783, nous célébrâmes le tout premier anniversaire de William John...
Cette nuit-là, nous étions loin de nous douter du drame qui allait couvrir de nuages noirs notre bonheur sans faille. Jane et moi avons décidé de poursuivre nos efforts pour offrir une grande lignée à nos descendants!
Notre fils, William John, que nous chérissions déjà comme la prunelle de nos yeux, a été retrouvé inanimé dans son petit berceau de bois, le matin suivant son premier anniversaire. Cette épreuve fût l'une des plus terribles de nos courtes vies. Les mois qui suivirent, Jane et moi, n'étions plus que l'ombre de nous mêmes...
Jane visitait la petite sépulture de William John presque tous les jours pour entretenir les fleurs qu'elle avait planté. Elle n'avait plus le goût de rien et je vous avoue, Sarah, que je ne voyais plus l'intérêt de rendre prospère cette terre si elle n'y voyait pas notre petit, notre fils, y fouler les pieds.
Comme la vie est toujours plus grande et plus forte que la plus terrible des épreuves, Jane appris qu'elle attendait notre troisième enfant pour l'année suivante. Cette nouvelle fût un pauvre baume sur nos cœurs meurtris.
Lorsque cette dernière m'a révélé la bonne nouvelle qu'un pâle sourire illumina mon visage terni par le départ trop jeune de mon William John...
Jane beaucoup plus résiliente que je ne le suis, caressait son ventre avec le coeur plus léger, en souhaitant plus que tout au monde que ce troisième enfant que nous attendions puisse avoir une belle vie, digne et heureuse. Sarah, je vous prie, de bien vouloir porter ce troisième fruit de notre amour à mon épouse et moi dans vos plus ferventes prières!
Quant notre troisième enfant se présenta à nous, on dirait que nous pouvions désormais respirer mieux. Sa venue fût un réel baume une fois qu'elle illumina nos journées de ses sourires et de ses pleurs.
Martha Fiona Colson est née en avril 1784 et l'on demanda au Foltfax d'être parrain et marraine de notre enfant puisque ces derniers, sans enfant, furent nos premiers véritables amis et nous que aimons plus que tout leur présence dans nos vie.
Grâce à Martha, je puis, de nouveau, être un père chaleureux avec ma plus vieille Margaret, prénommée ainsi en l'honneur de maman. La petite avait beaucoup souffert du marasme qui avait affecté notre humeur dans les derniers mois, Jane et moi. Maintenant, nos filles peuvent compter sur nous pour leur offrir nos sourires et une présence chaleureuse.
Plus tard au courant de l'année 1784, Jane et moi avons choisi de continuer à espérer en l'avenir et à rêver à cette grande lignée que nous espérions! Nous nous sommes retrouvés assidûment dans notre lit conjugal pour conjuguer notre amour au présent.
Ainsi, nous terminons cette année 1784, avec l'heureuse nouvelle d'une quatrième grossesse. Nous savons que l'Unique peut être bon pour nous et que nous pouvons espéré des enfants vivants et en santé. Nous vous prions, très chère petite sœur, de nous porter dans vos pensées les plus belles et les plus douces pour que ce quatrième enfant soit robuste et fort!
En vous remerciant sincèrement de ne pas me tenir rigueur pour le peu de nouvelles que je vous ai fait parvenir dans les dernières années.
Affectueusement,
Votre frère John.