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Chapitre 13, La nouvel décennie, le début des années 1900, Suite.
Un dimanche midi chez Auguste & Josépha, Colette et son papi imposa une réconciliation entre Charles et Henri.
“ Papa, pourquoi tu ne t’entends pas Tonton Henri ? Que s’est il passé ? “ interrogea Colette.
“ C’est une vieille histoire bien avant ta naissance …. Il y a 5 ans, nous avions déjà essayé de trouver un terrain d’entente. Ton Oncle Baudoin avait essayé de rétablir la dissuasion, mais en vain .“
“ Que s’est il passé ? “
“ Malheureusement les rancœurs étaient encore bien trop présente. “
“ Vous devriez vous réconcilier, c’était il y a bien longtemps, nous sommes une famille maintenant.“
“ Colette a raison, ajouta Auguste, Il est temps de laisser dernier nous le passé et de nous pardonner.“ Quels mots sages sorti de la bouche d’Auguste !
Henri qui avait écouté la conversation, survint penaud.
“ Effectivement, il est temps pour moi d’avouer ma faute….. “
“ Charles, reprit il , je reconnais devant mon père et mon frère, en tant que témoin, Je te confesse d’avoir mis le feu à ta maison en Décembre 1889 et d’avoir essayer de t’assassiner. “ avoua enfin Henri.
Colette en resta médusée ! Quel aveu !
Ses aveux fut marqué d’un temps de pause. Toute la famille D’Escufon savait que c’était Henri, mais personne n’osait en parler, personne n’osait le dénoncer. La puissance des liens du sang.
Finalement, Charles prononça ses mots fatidiques :
“ Henri, je vous remercie pour vos aveux “ Tout le monde retenu son souffle.
“ Je vous pardonne, c’est du passé, les blessures ont cicatrisées. “ tempéra enfin Charles.
Auguste et Colette fut soulagés ! Henri ajouta alors sombrement :
“ J’irai me dénoncer et faire une peine de prison si vous le désirez “
“ Non, nous avons tous déjà assez souffert, l’eau a coulé sous les ponts. Il est tant de mettre fin à cette querelle. “ ajouta Charles
Charles et Henri se serra la main en gage de paix.
Colette observa un échange de regard très intense et sincère antre son père et son oncle.
Le relation entre Auguste et Colette était toujours fusionnelle. Auguste avait l’impression de revivre sa paternité avec Léonie. Colette adorait les histoires de Noblesse et chevaliers d’autrefois, que lui racontait son papi avec passion. Colette aimait aussi beaucoup les objets luxueux. Elle passait du temps à les observer et à rêvait qu’elle aussi , un jour, elle possédera de beaux objets.
Le petit Honoré s’amusait comme un fou avec un nouvel ami ! Henri adorait se petit coquin d’Honoré. La petite Marie-rose aimerait bien elle aussi s’amusait comme son grand frère.
Fin du Chapitre 13.