EA FCM 26, LA GRINTA MARSEILLAISE
Le soleil hésite à peine sur la Corniche de Marseille lorsque SLIMBAGDAD13 ouvre les yeux. Les rayons traversent les baies vitrées de la suite, caressant les murs aux tons clairs et le parquet poli. La Méditerranée étincelle au loin, et pourtant l’esprit de la journée à venir fait battre son cœur plus vite. Son téléphone vibre. Le nom qui apparaît fait frémir son estomac. FC Mobile. Notification : Événement TOTY. Il décroche presque instinctivement. « SLIMBAGDAD13, c’est Goatiñho. Aujourd’hui, mets-toi sur ton trente-et-un. Antoine et Tak sont déjà à leurs postes. Tout est coordonné. Confiance. » Il reste un instant figé. Pas de détails, juste cette voix posée et ferme qui impose la concentration. Il se lève. Ses pieds touchent le sol frais de la suite, ses mains effleurent le mobilier minimaliste mais raffiné. Il inspire profondément et se dirige vers le placard. À l’ouverture, l’émerveillement et la stupeur se mélangent. Devant lui : Tom Ford bleu nuit à 50 000 euros, Brioni gris clair à 30 000 euros, manteau long Gucci noir, chaussures Berluti, cravates Hermès. Chaque pièce semble attendre qu’un homme du peuple, un peu timide, entre dans cet univers luxueux. SLIMBAGDAD13 prend un Tom Ford. Il tente d’enfiler la veste. La manche résiste. Une chemise tombe au sol. Il rit doucement, gêné, mais il y a quelque chose de mignon et humain dans sa maladresse. Il respire, se redresse, ajuste la cravate. La posture change progressivement, l’élégance s’installe, naturelle malgré l’inconnu. Goatiñho, à distance, vérifie que tout est prêt. Antwan ajuste les flux vidéo pour le livestream FC Mobile, Tak s’assure que la logistique et l’accueil des VIP sont parfaits. Chaque détail est pensé pour que chaque émotion, chaque surprise, tombe au moment exact. La Rolls Phantom arrive à l’heure exacte. Noire, longue, imposante, silencieuse. Le chauffeur descend, ouvre la portière. SLIMBAGDAD13 monte, encore incrédule. La cabine feutrée l’accueillit : cuir fin, bois poli, lumière subtile. La voiture longe la Corniche, la mer scintille. SLIMBAGDAD13 observe tout, impressionné, conscient que ce voyage est plus qu’une simple entrée dans le prestige : c’est un passage vers un monde qu’il n’a jamais imaginé. Durant le trajet, SLIMBAGDAD13 regarde les collines défiler, le Vieux-Port apparaître. L’excitation et l’angoisse se mêlent. Goatiñho est au téléphone, ajustant les derniers détails avec Antoine et Tak. Tout est prêt pour que la première surprise ait l’effet voulu. Il pense à ce qu’il va dire plus tard. La cérémonie, la reconnaissance, les fans de Marseille. Aujourd’hui, il sait qu’il faudra être précis, sincère, humble, comme Messi sur le podium ou Zidane lorsqu’il inspire un vestiaire entier sans élever la voix. En entrant dans la Rolls, il touche le cuir. Il se surprend à sourire. Le luxe ne le rend pas prétentieux. Il se sent décalé, petit parmi les grands, mais parfaitement à sa place, car il a mérité chaque geste, chaque regard, chaque mot qu’on lui donnera ce soir. Le trajet continue. Les voitures autour ne sont plus visibles, seules la mer et les collines existent. SLIMBAGDAD13 sent l’anticipation monter. La Rolls Phantom est silencieuse, le moteur à peine perceptible, comme pour respecter le calme de cette montée vers l’inattendu. Goatiñho parle discrètement dans l’oreillette : « Prépare-toi. Ce soir, c’est pour toi et pour Marseille. Chaque geste compte. Ils sont ici pour toi et pour les Marseillais. » SLIMBAGDAD13 hoche la tête, même si personne ne le voit. Son esprit est déjà à la cérémonie, aux fans, au peuple de Marseille, aux surprises, à chaque geste qu’il fera sur scène. La Rolls s’arrête devant le lieu de la cérémonie. Monumental. Hall vaste et majestueux. SLIMBAGDAD13 descend, observe les invités : plus de 120 personnalités du football : entraîneurs, joueurs, dirigeants, légendes vivantes, et représentants de l’OM. Des portraits de Pelé, Maradona et Socrates longent les murs. Histoire et présent se croisent. SLIMBAGDAD13 avance, guidé par Goatiñho. Les places, interactions, temps de parole : tout est anticipé. Antoine et Tak veillent dans l’ombre, garantissant que tout se passe parfaitement. SLIMBAGDAD13 croise le regard d’anciens joueurs et entraîneurs marseillais. Il pense à l’année parfaite : Ligue de France, Coupe de France, Ligue des Champions, Coupe des Coupes, quinze points d’avance sur le PSG. La ville renaît. Le peuple retrouve fierté et espoir. Le micro est dans ses mains. SLIMBAGDAD13 commence son discours. Il parle de Marseille, du football comme religion, de justice, d’honneur, de l’impact qu’il a eu sur la ville. Il raconte les changements : fin des règlements de compte, réduction de la mafia qui manipulait les jeunes, reprise du contrôle sur la drogue et la criminalité, redressement de la ferveur autour de l’OM. La salle écoute, suspendue à ses mots. Un frisson parcourt son dos. Les regards derrière lui se tournent. Les murmures se propagent. La voix ralentit. SLIMBAGDAD13 se retourne. Les portes s’ouvrent lentement. Les familles de Pelé, Socrates et Maradona apparaissent, dignes et majestueuses. La surprise est totale. Le public est choqué. Seuls Goatiñho, Antoine et Tak étaient au courant. SLIMBAGDAD13 descend presque instinctivement pour les saluer. Les larmes montent. Ils le remercient pour ce qu’il a fait pour le peuple marseillais : la fierté, la joie, la sécurité, la réhabilitation de la ville et du club. Il pleure, ému mais fier. Reprenant le micro, il finit son discours, chargé d’émotion et de sincérité. Goatiñho revient vers lui et annonce la troisième surprise : dix des plus grandes personnalités du football mondial sont présentes, le Graal absolu pour tout footballeur. SLIMBAGDAD13 est submergé. La fête se poursuit au Carré VIP du Vélodrome. La pelouse recouverte accueille plus de cent mille spectateurs. Les billets symboliques à cinq euros permettent au peuple marseillais de célébrer : Jul (J-U-L), Classico Organisé avec K-H-O-F-S, Naps, IAM et Funky Family. À travers les vitres teintées, SLIMBAGDAD13 voit la ville entière, la ferveur populaire, les chants et la danse. Les représentants internationaux passent brièvement : Obama reste un moment, échange quelques mots et sourires. Macron passe rapidement, photo et départ. D’autres représentants occidentaux apparaissent par brèves salutations. Puis, la Rolls Phantom revient. Mais SLIMBAGDAD13 n’est pas ramené chez lui. Surprise cinq : direction aéroport pour un mois complet à Madrid, offert par FIFA, FC Mobile, EA, Antoine, Tak et Goatiñho. Surprise six : une top-modèle latina l’accueille, sublime, et lui remet un costume Brioni noir sur mesure pour un rendez-vous exclusif avec le président du Real Madrid, le maire de Madrid et le roi d’Espagne. Elle annonce qu’elle restera avec lui pour tout le séjour, accompagnant chaque moment de luxe et de prestige. SLIMBAGDAD13 contemple tout : luxe, surprises, émotions, peuple et légendes. La Rolls Phantom s’élance vers Madrid. Marseille disparaît derrière lui. L’émotion, la joie et la fierté restent. Fin…… Allez, l’OM, nous sommes les marseillais, et nous allons gagner…… Yankees, Marseille Tout Puissant, virage sud, virage Nord, à jamais les premiers, à la vie à la Muerte, dans mon cœur, à jamais…… EA, FCM 26, Antwan, Tak on vous aime, ne changez rien et longue vie à vous…… ❤️53Views0likes2CommentsLe jeu est bon ! Mais
Le jeu est bon ! Mais il y a un manque de contrôle dans le jeu ! Où dans le mode F to F on parle de génération 120 contre 115 ! Réfléchissez un instant et imaginez que la vitesse, la puissance de tir, le dribble, etc. sont très différents les uns des autres ! La conclusion est qu’il n’est pas possible de gagner l’autre camp ! C'est une manière qui ne combat vraiment pas !54Views1like4CommentsBug de sauvegarde du compte
Bonjour, je voudrais sauvegarder mon compte EA FC MOBILE, mais en allant dans les paramètres du jeu, aucun boutons permettant de me connecter à mon compte Play Jeux ou Play store ne s'affiche. J'aimerais qu'on m'explique ou qu'on le dises pourquoi je ne peut pas faire cela. Merci d'avance.19Views0likes0CommentsÉchec de connexion
Bonjour à vous. Depuis plus de 4 jours, je n'arrive pas à démarrer le jeu. À chaque essai, le jeu m'affiche "Échec de connexion... 0x0000001" (ou un truc du genre). Ma connexion internet passe parfaitement bien avec d'autres applications. Quelqu'un peut-il me venir en aide ? [Moved to FC Mobile FR. Please review our guidelines regarding language posts - CM]20Views0likes0CommentsTrophée «THE BEST 2026 »
GOATIÑO/SLIMBAGDAD13 Quand FC Mobile devient une cour de légendes …la lumière se stabilise sur la scène et le micro est déjà dans ta main. Tu ne prends pas de pause. Tu n’en as pas besoin. Ta voix sort droite, posée, sans emphase inutile. Le Vélodrome écoute parce qu’il reconnaît quelque chose de rare : une parole qui ne cherche pas à séduire. Tu parles du football comme d’un terrain de vérité. Tu dis que gagner n’est rien sans équité. Tu rappelles que les décisions justes sont souvent celles qui font le plus de bruit quand elles tombent. Tu évoques Marseille sans la flatter. Tu dis que cette ville ne demande pas qu’on l’aime, mais qu’on la respecte. Tu dis que tu as été sifflé ici. Que tu as été contesté. Et que c’était normal. Parce qu’ici, la passion n’excuse pas le mensonge. Tu avances dans ton discours, sûr de ton fil. Puis quelque chose change. Tu le sens avant de le voir. Les regards du public glissent légèrement sur le côté. Les stars au premier rang ne te quittent pas, mais leurs yeux s’échappent. Il y a ce mouvement imperceptible, ce flottement. Toi, tu continues. Une phrase de plus. Deux. Puis ta voix se ralentit. Pas un trou. Une hésitation humaine. Quelque chose te traverse. Tu t’arrêtes. Pas parce que tu doutes de ce que tu dis. Parce que tu sens que quelque chose d’important est en train d’entrer dans la pièce. Tu te retournes. Les portes latérales du Vélodrome s’ouvrent lentement. Sans musique. Sans annonce. Trois familles avancent, accompagnées simplement, dignement. La famille de Pelé. Celle de Maradona. Celle de Socrates. Le stade comprend immédiatement. Et le silence tombe comme une chape. Tu restes figé une seconde. Puis ton visage change. Ce n’est pas du théâtre. Ta gorge se serre. Tes épaules se relâchent. Ta voix, quand tu parles, n’est plus exactement la même. Tu t’éloignes du pupitre. Tu descends une marche. Tu leur dis bonsoir. Tu les remercies. Tu dis merci sans micro, presque pour toi. Les yeux humides. Pas de grandes phrases. Juste la vérité nue. « Merci d’être là. Merci pour ce que vous représentez. » La famille de Pelé t’embrasse. Celle de Maradona te serre longuement la main. Les proches de Socrates te regardent avec cette gravité douce qui lui ressemblait tant. Tu respires. Tu reprends le micro. Ta voix tremble légèrement au début. Tu ne la caches pas. Tu dis que certains hommes ont dépassé le football. Que leur héritage n’appartient pas aux trophées mais aux peuples. Tu dis que ce soir, leur présence n’est pas un hommage figé, mais un rappel vivant. Tu remercies Slim. Tu dis que ce cadeau n’était pas attendu. Que c’est un honneur qui dépasse les distinctions. Et là, le Vélodrome se lève. Pas une ovation de gala. Une ovation de stade. Pleine. Massive. Marseille applaudit comme elle applaudit les siens quand elle reconnaît l’authenticité. La cérémonie se conclut sur un hommage sobre. Les lumières se tamisent. Sur les écrans, une image unique : Bernard Tapie. Pas de discours interminable. Une minute. Un silence. Puis un chant. Celui du Vélodrome. Brut. Sans arrangement. L’histoire se referme proprement. Les applaudissements retombent. Tu redescends de scène. Tu crois que tout est fini. Slim s’approche de toi. Il n’est pas seul. Derrière lui, dix silhouettes. Et tu comprends immédiatement que ce n’est pas un effet. C’est un deuxième choc. Des visages que tu connais par cœur. Les plus chers. Les plus convoités. Les plus respectés du football mondial actuel. Des joueurs et des dirigeants qui font le mercato, qui déplacent des équilibres, qui incarnent le luxe sportif contemporain. Pas tous ensemble d’habitude. Jamais comme ça. Pas ici. Slim te regarde et sourit. « Mon deuxième cadeau, c’est ça. » Tu n’as même pas le temps de répondre. On te guide. Ascenseurs privés. Couloirs feutrés. Vitres teintées. Le Carré VIP du Vélodrome s’ouvre comme un coffre-fort. À l’extérieur, le stade est vivant. La pelouse a été protégée. Les tribunes sont pleines. Les places à cinq euros ont fait entrer le peuple. Les Marseillais sont là. Des familles. Des jeunes. Des anciens. Joule est sur scène. Le rap résonne. La ville respire. À l’intérieur, un autre monde. Douze personnes autour d’une table basse. Toi. Slim. Dix figures absolues. David Guetta lance un set discret mais précis. Le champagne est irréprochable. Pas tapageur. Juste parfait. À travers les vitres, vous voyez le peuple. Ils ne vous voient pas vraiment. Et c’est bien ainsi. Deux mondes qui coexistent sans se nier. Obama arrive. Pas de cortège lourd. Une présence calme. Il serre des mains. Il te parle quelques minutes. Il te dit que le sport est un langage politique quand il est juste. Il repart comme il est venu. Proprement. Macron passe. Sourires. Photos. Une phrase. Il repart vite. Presque un passage éclair. Personne ne s’en offusque. D’autres représentants passent saluer. Respect. Brièveté. L’essentiel est ailleurs. Autour de la table, les discussions deviennent vraies. L’un parle de pression médiatique. L’autre de solitude au sommet. Un troisième te glisse une anecdote de vestiaire qui te fait rire pour la première fois de la soirée. Slim écoute. Observe. Il sait que ce moment n’est pas à collectionner, mais à vivre. Dehors, le stade chante. Dedans, le temps ralentit. Les verres s’entrechoquent doucement. Pas pour trinquer à une victoire, mais pour marquer un moment. Dans le Carré VIP, le bruit du stade arrive comme une marée contenue. Joule enchaîne les titres, la basse traverse le béton, Marseille chante sans savoir exactement pour qui, mais avec la certitude de célébrer quelque chose de juste. Autour de la table, les dix figures prennent place naturellement. Il n’y a pas d’ordre protocolaire. Le football n’aime pas ça. Certains parlent peu. D’autres racontent. Tu observes, encore un peu sonné. Slim te regarde, pose une main sur ton épaule, sans dire un mot. L’un des joueurs, habitué aux montants indécents, raconte un vestiaire sous pression, un coach qui tremble avant une finale, et la phrase qui a tout changé. Tu souris. Tu reconnais cette vérité-là. Un entraîneur te dit que gagner ici l’estime du public vaut plus que n’importe quel palmarès. Il a connu les sifflets. Il sait. David Guetta ajuste son set. Un groove élégant. On parle de formation. De jeunes. De transmission. Un dirigeant glisse une idée. Slim la garde. La porte s’ouvre discrètement. Obama revient brièvement, sans caméra. Il t’écoute. Puis te dit que le leadership se mesure à la capacité de rester cohérent quand la foule change d’avis. Il repart. Tu t’approches de la vitre. Le Vélodrome est incandescent. Les Marseillais chantent. Ils sentent que cette nuit est différente. Slim te rejoint. Il te dit que ce qu’il t’a offert n’est pas un cadeau de prestige. C’est une reconnaissance. Marseille ne donne rien gratuitement. Si elle t’a ouvert ses portes, c’est parce que tu n’as jamais trahi le jeu. Les conversations continuent. Une légende parle d’un match perdu plus fondateur que dix titres. Tu écoutes. Tu rends parfois. Tu n’es plus seulement l’homme du discours. La nuit avance. Les discussions ralentissent. Un des dix te dit que ton discours lui a rappelé pourquoi il aime ce sport. Un autre évoque son premier match au Vélodrome. Tu ris doucement. Tu sais. Les représentants passent encore, brièvement. Personne ne s’installe. Ce moment n’est pas politique. La musique devient presque invisible. Les chants dehors persistent. Tu prends un moment seul. Tu repenses aux décisions. Aux critiques. Aux récompenses reçues dans le silence. Elles n’ont pas besoin d’être nommées. Elles sont là. Slim te dit que cette cérémonie est un passage. Que le nom Goatiño n’est pas une couronne mais une exigence. Greatest of all time, oui, mais iño aussi. Nouveau. Artiste. Responsable. Le stade commence à se vider. Les lumières baissent. Les invités se lèvent. Des accolades. Des promesses. Tu sors le dernier. Tu regardes la pelouse recouverte. Tu penses à Bernard Tapie. À ce qu’il a laissé ici. Tu ne dis rien. La Rolls t’attend. Tu t’assieds. Le moteur démarre doucement. Le Vélodrome s’éloigne sans disparaître. Dans le silence feutré, tu comprends que cette nuit n’était pas une fiction pour fuir le réel. C’était un rappel. Le football peut encore être un lieu de justice, de peuple et de dignité. Et tant que des hommes et des femmes s’y tiendront droits, l’histoire continuera. Fin16Views0likes0Comments