Une Histoire au fil du temps.
[Challenge décennies, Decades Challenge]
Bonjour à tous,
J'ai toujours souhaité romancé mon challenge décennies, mais par manque de temps et beaucoup de courage je n'ai jamais osé sauté le pas.
J'ai commencé un nouveau decades cet été que j'adore ! Je me suis énormément attaché aux personnages. J'ai réalisé un dossier souvenir de captures d'écran. J'ai donc décidé d'écrire l'histoire, leurs histoires. Et de la partager avec d'autres personnes fan des Sims et du decades !
J'accepte tous commentaires et suggestions, sans méchanceté s'il vous plait , c'est ma 1ère histoire !
Je vous remercie tous par avance pour votre lecture et votre temps !
Léonie est le dernier enfant et la seule fille d’Auguste & Josepha d’Escufon. Auguste & Josépha ont 2 fils, Henri le fils aîné et Baudoin. Aucun des deux est mariés, ils se consacrent à leurs professions respectives Noble et musicien.
Le lendemain matin de l’altercation avec Charles, Auguste raconta à sa femme et ses fils la scène.
Josépha fut profondément déçu du comportement de sa fille. Ce n’est pas comme cela qu’elle l’avait élevé.
Léonie du encore subir le courroux de son père.
Son grand frère, Henri en rajouta même une couche supplémentaire ! Quelle injustice !
Son frère Baudoin, essaya de dédramatisé . Après tout, Léonie s’était simplement montrer attentionné en vers un sans abri. Léonie devint folle de rage à ses propos ! Son frère Baudoin et elle, était pourtant tellement proches et complices. Mais même lui ne la comprenait pas .
Auguste décida d’avancer le mariage arrangé de Léonie .Notre belle était déjà promise à un homme de son rang ! C’est ce désarroi qui avait conduit Léonie un soir dans l’église d’Henford au début de l’automne.
Le soir même, une petite fête fut organisé pour annoncer la nouvelle au prétendant.
M Abbrantes Thomas était bien plus âgé que Léonie, de 10 ans son aîné. C’était un noble de Windenbourg. La ville natale de Josépha. Les D’Escufon ont une très belle réputation en ville.
Thomas tenta de séduire la Belle Léonie. Mais celle-ci repoussa ses avances. Comment pouvait elle accepter ? Dorénavant Charles faisait parti de sa vie. Il était son seul & véritable amour.
Pauvre Léonie ! Devra-t-elle renoncer à celui qui fait battre son cœur ? Ou alors va-t-elle essayer de se battre contre son père, contre tout ce qu’elle est ?
La petite graine de l’amour fut planté dans le cœur de nos amis. Charles, hardi et pleins d’entrain , accéléra les travaux de sa cabane. Il était fou d’amour pour Léonie. Il décida qu’il était tant de lui déclarer sa flamme.
Mais Charles ignorait dans qu’elles embrouilles il était en train de se mettre.
Vicomte Auguste d’Escufon, père très protecteur de Dame Léonie, avait remarqué les absences répétées de celle-ci. Une nuit, après une insomnie d’angoisse, il décida de sortir afin de découvrir où est ce que sa fille bien aimée et respectable pouvait se rendre. Auguste fut terriblement inquiet.
C’est alors, qu’il vit sa fille sortir de l’église à son grand étonnement !
Auguste se hâta. A sa grande surprise, dans l’église il ne vit personne. Ha si !
Un clochard dormait sur le banc. ” Ces clochards puants , calamités de nos villages ! ”
La fameuse nuit arriva, sur le perron de l’église, Charles offrit un magnifique crocus à la hauteur de la beauté de Léonie.
” Ma douce, je vous aime, je souhaite vous épousez et vivre le restant de mes jours auprès de vous ! ”
Malheureusement, Léonie n’eut le temps de répondre, son père, le Vicomte D’Escufon, l’avait une nouvelle fois suivi !
Il surpris les amoureux ! Auguste avait entendu les propos de Charles. Il fut scandalisé, outré ! Comment est ce possible ! Sa chère enfant éprise d’un clochard ! Quel honte !
” Saligaud, comment osez vous poser vos sales pâtes sur ma Fille ?! Je vous interdis de vous approcher d’elle ! Éloignez vous ! ” Fulmina Auguste.
Avec ses mots, Auguste poussa violemment Charles. Une bagarre s’enchaîna. Le vicomte ancien général de l’armée française maîtrisa Charles avec facilité.
Léonie fut profondément attristée, malheureusement, elle ne pouvait rester que de marbre devant la furie de son père.
Un soir, pris d’une grande fatigue Charles s’est endormi sur le sol de l’église juste après la messe.
Soudain, un son le réveilla. C’était un son plus tôt doux qu’il ne reconnu pas immédiatement. Après plusieurs minutes, il reconnu que c’était un sanglot. Avec discrétion, notre protagoniste se leva et aperçu une jeune femme agenouillée qui priait en pleurant.
La jeune femme leva les yeux . Elle regarda Charles intensément. Cet instant sembla duré une éternité. Charles senti la terre se dérober sous ses pieds. Jamais, il n’eut rencontré une femme aussi belle, aussi resplendissante. Sa beauté était si esquisse et si pure qu’elle ressemblait un ange. Un ange égaré sur terre.
“ Veuillez m’excusez, bafoua-t-il enfin, je ne voulais pas vous déranger.
Puis-je vous venir en aide ? ” Charles lui tendit sa main .
La jeune femme la saisit avec prudence tout en continuant à le fixer du regard.
Notre héros l’aida à s’asseoir sur le banc, puis s’essaya à coté d’elle.
“ Ou étiez vous ? Je n’ai vu personne quand je suis rentré ? Demanda t elle, enfin.
Charles fuit son regard, honteux.
“ Je me suis assoupi sur le sol ” , marmonna-t-il enfin.
“ Oh ! Surprise, la jeune femme ajouta, c’est peu commun. “ Puis elle lui adressa un tendre sourire. “ Je comprend il se fait tard, il est difficile de lutter contre le sommeil. “
Charles encore embarrassé, osa malgré tout lui demander quel était son prénom.
A ses mot, la jeune femme tomba en sanglot. Elle s’excusa brièvement comme une Dame de bonne famille puis se sauva dans la nuit.
Charles resta médusé. Il lui fallu plusieurs minutes pour reprendre ses esprits. Mais qui était donc cette jeune femme ? Charles décida de partir à sa recherche des le lendemain matin.
La providence mena Charles à retrouver la jeune femme dès le lendemain matin, chez la Taverne de Jojo. Elle le reconnu immédiatement. Elle hésita. Charles commença a se dirigé vers elle. Devait-elle fuir à nouveau ? Son angoisse grandissait à l’approche de ses pas.
“ Ma Dame, salua Charles en s’inclinant, puis-je me présenter ? ”
La jeune femme le salua d’un léger signe de tête.
“ Je m’appelle Charles Perrin, je viens d’emménager à Henford. J’ai acheté un grand terrain afin d’y construire mon foyer. Voici mon cheval Muguet. Accepteriez vous de passer un peu de votre temps en ma compagnie ? ”
Dans un élan de courage, qui la surpris elle même, elle ajouta rapidement avant de s’enfuir :
“ Je ne peux vous parler maintenant, retrouvez moi ce soir, derrière l’église. “
Charles cria en l’a voyant s’éloigner : ” J’y serais ! ”
Charles eu du mal à rester concentrer durant tout le reste de la journée, ses pensées étaient toutes tournées vers cette mystérieuse jeune femme.
Enfin, l’aube se dessina dans le ciel. Charles couru vers l’église après avoir fait une petite toilette dans les sanitaires de la taverne.
La jeune femme était présente, assise sur le banc derrière le monument.
” Je vous en prie, rejoignez moi, invita-t-elle. Courageusement, elle se confia : Je me prénomme Dame Léonie d’Escufon. Mon père est Vicomte d’Henford. En conséquent, je ne peux m’entretenir seule avec des inconnus en société. “
A ses mot, Charles se leva brusquement et fit la révérence.
“ Oh non, je vous prie, ne vous fatiguez pas avec ses manières ! Je suis épuisée de tous ces codes et de toutes ces obligations. Je me sens comme une marionnette qui parle et bouge par la volonté d’autrui. Je rêve de diriger enfin ma vie. J’aspire à une vie simple loin de la noblesse. Mais malheureusement mon destin est déjà tout décidé. “
Léonie paru tellement attristé et sincère. Charles fut touché par ses propos mais ne su quoi répondre . Lui avait grandi dans la pauvreté d' un orphelinat, il rêvait donc de chevalerie, noblesse et de richesse. Charles se confia à son tour et lui conta le récit de son histoire.
Léonie fut envoûté et impressionné par Charles .” Quel courageux jeune homme, la vie ne l’a pas épargné mais il a gagné en audace et persévérance ! ” pense-t-elle.
La nuit noir les enveloppait de son manteau, nos héros décidèrent de se quitter mais de se revoir le lendemain soir. Quel sentiment étrange, Léonie ne comprenant pas ce qu'il lui arrivait. Elle, une jeune femme discrète, se confier, raconter ses peines à un jeune homme inconnue. Quelle ineptie ! Elle se senti bien sotte, mais au fond de son cœur, au plus profond de son âme, elle se sentait irrésistiblement attiré par Charles. Elle savait qu'elle choisissait le bon chemin.
C’est ainsi que commença, leur périple à chaque nuit tombée, Charles & Léonie se retrouvèrent sur le banc de l’église pour échanger leurs rêves, leurs craintes . Tout simplement apprendre à se connaître.
Quel Bonheur! Charles était tellement heureux. Il possédait un fidèle cheval et un grand terrain. Il avait tellement hâte de construire sa maison, de construire sa vie. Charles rêva de rencontrer une femme, de l’épouser et d’avoir une grande descendance. Il souhaite plus que tout être père, élever ses enfants dans l’amour d’un foyer accompagné d’une douce épouse qui l’aimera malgré les difficultés de la vie.
En attendant, Charles dois se mettre au travail. Et commencer à travailler la terre, débroussailler, couper du bois afin d’avoir une maison avant la fin d’ Automne.
Un matin, Charles se baignait dans l’étang, il fit la connaissance de la propriétaire du Bar d’Henford. Madame Tavernier. Elle l’encouragea à rencontrer les habitants du village . Mme Tavernier lui expliqua également, qu’ il y avait toujours des petits boulots disponibles pour les travailleurs motivés dans le centre ville.
C’est ainsi, qu’un soir, Charles prit son courage à deux mains, et se rendit chez la Taverne de de Jojo. Il fit la connaissance de Lucien Terrier et Jules Martin.
Tout les matins, Charles se rend en ville à cheval pour effectuer les petits boulots du village tel que le transport de marchandises. Bien évidement, Il s’est fabriqué un établis afin de pouvoir construire sa cabane.
Les journées sont longues et épuisantes. Notre héros travaille durement du levé du soleil au couché. Souvent il passe une partie de ses nuits sur un banc à coté de l’église. Mais le bonheur est toujours présent, Charles profite de chaque instants.
Il était une fois en 1869, lors d’un aurore hivernale, sur le perron d’une église d’un tout petit village de campagne, un nourrisson pleurait seul dans son couffin en osier.
Ce bébé fut déposé d’abord à l’Hôpital de Windenburg, puis une fois sa bonne santé confirmé fut placé dans l’orphelinat de la ville. C’est le prêtre de l’église qui choisit son prénom. Il le baptisa Charles en l’honneur de l’archevêque de Milan et cardinal catholique, Saint Charles de Borromée.
Pour le nom de famille, le directeur de l’orphelinat choisit le nom de Perrin, un nom de famille très répandu en France. Ainsi naquit Charles Perrin.
Charles grandit dans l’orphelinat de Windenburg . C’est alors âgé de 20 ans, qu’il décida de voler de ses propres ailes. Grâce à l’argent gagner en travaillant en tant que menuisier, durant son adolescence, il pu s’acheter un cheval. Qu’il nomma Muguet, car il était né le 1er Mai 1868.
Charles galopa à travers les prairies et les plaines.
Après plusieurs heures , il arriva dans un petit village de campagne , appelé Henford en Bagley. Charles tomba immédiatement sous le charme du village. Sur un panneau communautaire, il découvrit qu’un grand terrain était à vendre pour une bouché de pain. Charles plaça ses dernières économies et devint propriétaire.
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