🫶🏼 Lettre ouvert pour les passionnés..
FC26 marque définitivement la fin de la confiance envers EA. Pourquoi sortir des patchs chaque mois si ce n’est pas pour résoudre les VRAIS problèmes ? Un jeu peut avoir des déséquilibres en attaque ou en défense, bien sûr. Mais ces déséquilibres font aussi partie de l’identité d’un jeu. Alors pourquoi teaser du vent chaque année pour ensuite appliquer 10 000 modifications mensuelles sans vision claire ? Concentrez les développeurs uniquement sur les BUGS RÉELS qui bloquent le jeu.Priorité absolue aux vrais bugs, et aux réglages d’équilibre avant la sortie puis à mi-saison.
Et par pitié, dissociez FUT de la “SIMULATION”.
- ULTIMATE TEAM en free-to-play, avec 10 000 mises à jour d’équilibrage, du contenu en continu, des events, des cartes, du live-ops à l’infini : aucun problème. C’est le plaisir des fans de ce type d’expérience. Très bien.
- FOOTBALL CLUB , lui, doit être payant et surtout pensé comme un vrai jeu de football. Une base stable, équilibrée, non dépendante de patchs permanents.
Un contenu historique massif pour les clubs mythiques : maillots emblématiques, joueurs iconiques, stades légendaires, fan service assumé, immersion totale propre à chaque club.
Même pourquoi pas des packs à 5–10 €, à la manière de Forza et de ses packs de voitures, personne ne s’en plaindrait si le cœur du jeu est solide le fan service peut aller loin.
Mais surtout une vraie simulation de football :
- Une Carrière ambitieuse, inspirée de Football Manager, une difficulté exigeante qui impose l’entraînement, la lecture du jeu et la compréhension du vrai football.
Pas un gameplay assisté déguisé en simulation.
Et enfin : laisser les joueurs CRÉER leur expérience. Leurs championnats, leurs équipes, leurs stades, leurs effectifs. Des transferts éditables facilement. Des joueurs personnalisés et personnalisables.
Comment ne pas intégrer aussi l’héritage mythique des anciens FIFA avec Alex Hunter par exemple, et ou l’esprit de PES et de sa Master League ? Même sans licences, avec des joueurs génériques comme Castolo, le plaisir était réel.
Ça ne demandait qu’une structure de jeu intelligente et un respect profond des joueurs. EA gagnerait largement son argent. Et surtout, ferait une meilleure promotion du football, des clubs et des joueurs.
Plutôt que de cramer des millions dans des campagnes marketing **bleep** : « On vous écoute… regardez ».
Faites juste les choses bien. JUST DOOOOO IT.
Même l’habillage des menus, vous l’avez abandonné… Il fut un temps où découvrir l’identité du nouveau jeu faisait partie du plaisir, de l’attente, de l’immersion. Cette époque semble loin.