petit rappel ; j'ai arrêtée l'histoire des Menard à cause d'un plantage de la partie que je pense être corrompu ou je ne sais quoi mais toujours est-il que le jeu bloque et je suis obligée d'éteindre l'ordi pour continuer, j'ai bien retiré les mods et les cc (bien que je doute vu que pour mes autres parties, je n'ai pas de problème), j'ai aussi réparé le jeu, rien n'y fait, d'où la raison que j'abandonne cette histoire. Cela fait donc la quatrième fois que je me lance sur le décade (il m'en veut ce challenge), il n'y aura pas une cinquième fois, je vais prendre toutes mes précautions en sauvegardant avec le MCC, merci @MiniLazy pour ce conseil (je ne connais encore pas tout le fonctionnement de ce mod vu qu'il n'y a pas longtemps que je l'ai installé) pour information, je commence le challenge en 1880, j'espère que cette fois-ci cela soit la bonne, en attendant, bonne lecture
PROLOGUE
Emile Deflandre est un artisan, il travaille le bois pour construire des meubles, Il a passé toute sa vie à travailler pour que l'entreprise prospère. Sa femme Joséphine a toujours été à ses cotés pour le soutenir et entretenir la maison. Financièrement, cela a été difficile à leur débuts mais au fil du temps, l'entreprise a fini par être bien rentable, les rendant ainsi à l'abri du besoin. Le point sombre de leur vie a été ses multiples fausses couches qui les avaient passé par de rudes épreuves mais le couple voulait absolument avoir un héritier, c'était inconcevable pour Emile de voir son nom de famille s'éteindre. Le destin de la vie leur a porté chance, Joséphine finit par tomber enceinte en parvenant à garder le bébé jusqu'à terme et donnera naissance à un beau garçon qu'Emile baptisera Maximilien
Etant le seul enfant, Maximilien ne sera privé de rien mais recevra tout de même une éducation strict, maintenant qu'il soit jeune adulte, Emile passe le flambeau à son fils qui devient propriétaire de l'entreprise et de la maison.
Aujourd'hui est un grand jour pour les parents qui marient leur fils avec la fille d'un couple tout aussi aisé qu'eux.
Maximilien n'a bien sur pas eu autre choix que d'accepter ce mariage arrangé, il devait respecter la volonté de son père, même s'il aurait bien voulu épouser celle qui lui faisait chavirer son cœur. Il n'était pas question pour lui de s'opposer à son père, il se plia à sa volonté en oubliant celle qu'il aimait et épousera Albertine Brouard
Ferdinand Brouard est l'adjoint du directeur et propriétaire d'une banque renommée, il a épousé Berthe Fournier. Tous les deux ont eux aussi connu des déboires pour fonder leur famille, malheureusement Berthe donnera qu'une seule fille à son mari. Cela a été un coup dur pour Ferdinand car l'espoir de voir son nom de famille perpétué dans le temps était perdu. Cela n'a pourtant pas empêché à Ferdinand d'aimer sa femme et d'avoir une vie comblée avec leur fille
Albertine a eu une enfance heureuse malgré un père souvent absent à cause de son travail, celle-ci savait que son père aurait bien voulu avoir un garçon mais jamais celui-ci ne lui avait montré sa déception. Berthe est émue de voir sa fille quitter le cocoon familiale, elle aurait bien voulu attendre un peu pour la marier mais elle n'avait pas son mot à dire. Elle ne s'inquiétait pas pour sa fille, son éducation fera qu'elle sera une bonne épouse
Albertine a le sourire pour ne pas se trahir et faire du mal à ses parents mais ce mariage ne l'enchantait pas non plus. Elle aurait bien voulu profiter de sa jeunesse avant de penser à se marier mais comme toutes les femmes, elle ne pouvait pas aller contre la décision de son père. Dès l'accord de l'arrangement, elle a été informée du comportement qu'elle devrait avoir au près de son futur mari, lui seul prendra toute les décisions. Bref, elle savait d'avance que sa vie n'allait pas être facile mais se fit une raison en acceptant son sort, elle espérait que tout se passera bien, elle ne voulait pas décevoir ses parents
Le mariage
Le futur couple a eut le temps de se connaître avant la date du mariage, leur familles s'étaient arrangées pour qu'ils soient au maximum ensemble. ils semblaient être distant mais heureusement, tous les deux s'entendaient bien. Albertine s'est vite rendu compte que Maximilien était un homme exigeant mais pas non plus dépourvu de bienveillance. Elle était un peu rassurée, elle saurait le combler en espérant être capable de lui donner un garçon mais pour le moment, il n'était pas question d'y penser avant le mariage. Maximilien était aussi content et soulagé, Albertine était à sa convenance, il se sentait capable d'oublier celle qu'il aimait et puis il ne voulait pas passer sa vie à être malheureux, il devait avancer
Le mariage se fit en toute intimité où seul le meilleur ami de Maximilien, Saturnin Godefroy, marié récemment à Marthe Garnier fut autorisé à être présent. On aimait les festivités mais pas dépenser de l'argent inutilement, c'est la politique d'Emile, Maximilien n'était pas du même avis, il aura bien voulu inviter plus de monde mais il ne s'opposera pas à la décision de son père vu que c'était lui qui finançait une grande partie du mariage
l'heure du mariage était arrivé, tous les deux furent anxieux mais heureux malgré tout de cet événement, l'amour commençait à s'installer doucement
Maximilien savait qu'il devait faire le premier pas, il ne pouvait pas reculer en sachant que ses parents le regardaient avec beaucoup d'émotion. Il n'en avait pas envie de toute façon, le mariage était un événement important qu'il voulait parfait. Tout comme son père, il se voulait être fidèle alors il se promit d'aimer cette femme quoiqu'il arrive et cela jusqu'à sa mort.
Le mariage se passa sans problème, il n'eut aucune hésitation de la part des deux et rien qu'à les regarder, on pouvait penser que l'amour était déjà bien installé.
Une fois la cérémonie terminée, le couple eut le droit d'un moment de tranquillité
- ce mariage nous a été imposé, dit Maximilien, je suis pourtant déjà heureux que vous entrez dans ma vie - je vous promets que je saurais être une bonne épouse, dit Albertine, vous n'aimez pas le désordre mais c'est réciproque, je saurai bien entretenir la maison - je ne suis pas inquiet, dit Maximilien, ne pensons pas à cela mais profitons de ce moment qui soit le notre
Il ne laissa pas sa nouvelle femme lui répondre, il se lança pour lui donner un long baiser
Le repas se fit dans la convivialité, les deux petites familles s'entendaient bien
Tout le monde apprécia le repas qu'avait préparé Berthe en l'honneur de ce mariage, ils avaient pourtant l'argent nécessaire pour avoir des employés à leur service mais que cela soit Emile ou Ferdinand, c'était pour eux le travail de leur femme et pas questions qu'il y ait des inconnus aux mariages de leurs enfants
Le repas terminé, Berthe reçut toutes les félicitations de tout le monde, la faisant rougir, ce qui fit rire tout le monde. Il était temps maintenant aux jeunes mariés de perpétuer la tradition et couper tous les deux le gâteau toujours réalisé par Berthe
Cela ne fut pas très facile pour Maximilien qui n'était pas habitué à cela, sa main tremblait, heureusement Albertine l'épaula en le guidant
une fois le couple servi et avoir pris mutuellement une bouchée, tout le monde se servi pour déguster la pièce montée
Le mariage est terminé, le couple est fatigué mais heureux que tout cela se soit bien passé, une nouvelle aventure allait commencer pour eux mais en attendant, il fallait raccompagner les parents à leur bateaux. Emile et sa femme s'était achetée une petite maison, non loin de l'île, ils ont voulu déménager pour respecter l'intimité du jeune couple. Ferdinand et Berthe furent leurs voisins, ils prirent le bateau avec eux une fois avoir enlacé le jeune couple
@MiniLazy merci pour le conseil :), j'y suis allée et j'avoue galérer mais je n'abandonne pas pour autant, il faut juste que je prenne le temps pour le faire et ayant repris le travail, je ne m'en suis pas occupée
En attendant d'avoir l'arbre généalogique, je peux vous faire un petit récapitulatif
LES GRANDS PARENTS Mr et Mme DEFLANDRE EMILE,mort d'un AVC JOSEPHINE, mort de vieillesse ENFANT MAXIMILIEN
LES GRANDS PARENTSMr et Mme BROUARD FERDINAND,mort de vieillesse BERTHE, mort de vieillesse ENFANT ALBERTINE
LES PARENTS Mr et Mme DEFLANDRE MAXIMILIENALBERTINE ENFANT ARTHURALBERT LEONAGATHE ALPHONSEBERTHE, mort subite du nourrisson
je ferai de même pour les familles Florette et Godefroy une fois que leurs enfants seront mariés, je ferai ainsi si je n'arrive pas à prendre le temps à faire l'arbre généalogique, je posterai la suite de l'histoire demain, elle va être un peu plus mouvementé, la famille va rencontrer un sérieux problème (pas la guerre, je n'y suis pas encore) mais je n'en dirais pas plus
Tout se passe bien pour la famille, Albert n'a pas encore pris le temps d'annoncer sa relation avec Marguerite, non par peur mais simplement pour lui faire une surprise. Il pense le faire à l'anniversaire de sa mère mais il fut très loin d'imaginer de voir son plan contrarié par l'arrivée d'un sérieux problème
Maximilien qui n'a plus donné signe de vie depuis plus d'un an vint les rendre visite mais il attendit que les enfants aillent à l'école pour montrer sa présence. Il aurait pourtant aimé les revoir mais il savait qu'il affronterait leur colère et n'en avait pas le courage. Celui-ci fut bien surpris de voir la famille s'en sortir sans lui, il était déçu car il espérait les voir en difficulté mais en même temps, Il en était ravi. Voyant les changements, il comprit que la ferme avait un bon rendement et cela est une aubaine pour lui
Quant il entra dans la maison sans même avoir frappé, il reçut un accueil très froid de la part d'Albertine qui sentit au fond d'elle même que cela ne soit pas une visite de courtoisie
- que venez-vous faire ici ? Demanda durement Albertine - je suis chez moi, dit Maximilien, n'oubliez pas que la maison m'appartient - cela fait un an que l'on se débrouille pour l'assumer, dit Albertine, j'estime que tu n'ais plus aucun droit - vous rigolez ma chère, dit Maximilien d'un air moqueur, le titre de propriété est resté à mon nom, cette maison appartient à ma famille et elle le restera
- que comptiez-vous faire ? S'énerva Albertine, revenir ? Je ne peux pas vous en empêcher mais entre nous, c'est fini, je ne dormirai pas à vos cotés - ce n'est pas dans mes intentions que l'on vive sous le même toi, dit Maximilien, je vous demanderais de quitter cette maison dans le plus bref délai - vous ne pouviez pas faire cela ! S'écria Albertine - c'est dans mes droits, dit Maximilien, estimez-vous heureuse d'y être resté pendant tout ce temps, j'ai déjà été patient d'attendre que les enfants soient grand pour prendre possession de la maison - les enfants refuseront de vivre avec vous, dit Albertine, Albert et Arthur sont furieux contre vous, Leon et Agathe se sont bien senti abandonnés et Alphonse, il ne vous reconnaitra même pas - Arthur se soit opposé à ma décision, c'est comme s'il m'avait rejeté, dit Maximilien, Albert est un cancre qui ne soit pas digne d'être mon fils et vu la mère que tu sois, j'imagine que le restant des enfants soit mal éduqué - la fille dont Arthur aime fait partie d'une bonne famille, dit Albertine, il n'y a aucune raison de s'y opposer, pour Albert, vous auriez fait attention à lui, vous auriez vu le changement de comportement et puis comment osez-vous dire que nos enfants soient mal éduqués ? Vous ne les connaissez même pas
- ça suffit ! S'énerva Maximilien, vos rejetons ne sont plus les miens - comment un père peut-il renier ses propres enfants ? S'énerva Albertine sans peur, remarque seul la boisson et le jeu fasse parti de votre vie, nous, on était sans intérêt
- j'ai changé ! Cria Maximilien, je suis un autre homme grâce à une femme qui soit bien plus belle que vous et plus intelligente, je vous informe que je divorce pour me marier avec celle qui a su prendre mon cœur, je vous laisse 2 mois, après la police viendra vous déloger
- oh mon dieu mais que allons-nous devenir ? Pleura Albertine, je n'ai pas d'endroit où aller - on se donne rendez-vous chez le notaire dans une semaine, dit Maximilien, je donnerais une part d'héritage qui revient aux enfants, si eux ont du cœur, vous ne serez pas à la porte, pour le reste, cela ne me regarde pas
Content, Maximilien partit sans se préoccuper de l'état d'Albertine, celle-ci était complètement paniquée mais fort heureusement, elle avait tant de travail à faire qu'elle ne vit pas la journée passer
Au retour de l'école, les enfants virent tout de suite que leur mère n'allait pas bien mais celle-ci demanda à parler avec Arthur et Albert, les plus petit durent aller dans leur chambre pour faire leur devoir. Sans hésitation, Albertine raconta la nouvelle situation qui les attendait, cela les mit en rage, Albert fut même prêt à aller retrouver son père pour lui dire ses 4 vérités mais fut retenu par sa mère
- cela ne changera rien Albert, dit Albertine, la maison ne m'appartient pas, je le savais, je ne pensais pas qu'il reviendrait au bout d'un an mais j'ai eu tort, j'aurais du prendre des précautions
- qu'allons-nous faire ? Demanda Albert - retrouver une maison si votre père tient parole, dit Albertine, sinon je ne sais pas
La semaine se passa difficilement pour la famille qui fut bien stressée par la situation mais fort heureusement Maximilien tint parole, Albertine fut convoquée chez le notaire avec les enfants L'entretien se passa difficilement, Arthur et Albert eurent beaucoup de mal à se contenir mais pour ne pas faire d'ennui à leur maman qui n'allait pas bien, ils parvinrent à se contenir
De retour à la maison, Albertine craqua et pleura devant ses deux garçons, la somme était importante mais pas suffisante pour acheter une maison dans la région. Albert fut perdu, c'était la première fois qu'il voyait sa mère pleurer et se montra fort maladroit
Heureusement, Arthur resta calme en parvenant à trouver les mots pour apaiser sa maman
- calmez-vous mère, dit Arthur, nous arriverons forcément à trouver une maison, je sais qu'il sera difficile de quitter une région que l'on aime mais il faut l'accepter - vous êtes devenu un homme bien trop tôt Arthur, dit Albertine en se calmant - par la force des choses oui, dit Arthur, dans peu de temps, c'est mon anniversaire, je le serai officiellement alors je vais partir
- comment ça vous allez partir ? S'écria Albertine qui craint perdre son fils - oui, dit Arthur, je vais aller à la recherche d'une nouvelle maison
- non, se désola Albertine, ce n'est pas possible, c'est à moi de le faire - mère, dit Arthur, vous êtes fatiguée par tout ça, occupez-vous de Léon, Agathe et Alphonse, ils sont besoin de vous - je peux le faire moi, dit Albert - oui, tu en es bien capable mais tu restes encore jeune, dit Arthur, personne n'acceptera de te vendre une maison, je compte vraiment sur toi pour épauler maman - bien sur, dit Albert
- courage mère, dit Arthur, tout va bien se passer, je ne reviendrais pas avant d'avoir trouvé - je suis vraiment fière de vous, dit Albertine tout émue - papa peut dire ce qu'il veut, dit Arthur, vous n'avez jamais été une mauvaise mère, vous avez toujours été présente en nous aidant à bien grandir
La décision étant prise, Arthur laissa sa famille pour aller chez Mr Florette mais les parents furent absent alors il put uniquement tenir informer la situation à sa fiancée
- cela ne changera rien pour nous, dit Jeanne, les parents apprécient beaucoup votre famille - je l'espère, dit Arthur, je souffrirai si nous deux, nous ne pouvions pas se marier, tu sais, je suis loin de ressembler à mon père - je sais Arthur, dit Jeanne, moi aussi, je serai malheureuse mais n'y pense pas, il n'y aura rien qui s'opposera à notre mariage
Arthur n'a pas le temps d'attendre les parents de sa copine, il devait encore discuter avec toute la famille avant de prendre la route, il ne fallait pas rater le bateau
Cela fut que maintenant qu'Albertine décida d'aviser les petits de la situation afin de qu'ils comprennent la raison du départ de leur frère. Alphonse et Léon prirent conscience de la gravité de la situation, Agathe qui n'avait pas trop écouté, ne réagit pas tout de suite et garda même le sourire
- la situation vous enchante à ce point là Agathe ? Demanda Albertine
Voyant les visages fermés de tout le monde, Agathe comprit qu'elle venait de faire une gaffe
- non mère, dit Agathe perdue, je n'ai pas trop écouté - on va perdre la maison, dit Alphonse agacé, il n'y a pas de quoi rire - je suis désolée, dit Agathe larmoyante - ce n'est pas grave mais soyez un peu plus attentive, dit Albertine - oui mère, dit Agathe - Arthur, dit Albertine, ne stressez pas durant tout votre voyage, J'irai parler avec les Godefroy, je suis sur qu'ils accepteraient de nous héberger si vous ne revenez pas à temps - oui mère, dit Arthur, je ferais malgré tout aussi vite que possible
Une fois les enlaçades, Arthur sella Lady en étant un peu stressé, le voyage coutait déjà beaucoup d'argent mais sans elle, il lui serait difficile de prendre moins de temps possible
- nous voilà parti pour un long voyage ma belle, dit Arthur en lui tapotant l'encolure, il va nous en falloir du courage mais nous ne rentrerons pas sans avoir un toit sous la tête
Malgré qu'il ne fut pas encore très à l'aise, Arthur mit Lady au galop afin d'être sur de ne pas rater le bateau, il sentit un pincement au cœur de quitter la famille, il ne savait pas quand il allait revenir. Il pria dans sa tête pour qu'il ne lui arrive rien avec une telle somme en poche et surtout espérait trouver bonheur
quelle indignité Maximilien vraiment ! Qu'il ne s'entende plus avec Albertine c'est une chose mais la chasser aussi verdement ainsi que ses enfants qui sont quand même sa chair ... c'est honteux. J'espère que la famille se trouvera une petite maison sympa (peut être à Chestnut ? comme ça le nouveau pack est introduit :) ) Pauvre Albertine ... heureusement que les petits sont là & soudés entre eux elle n'aura vraiment pas eu une vie facile
@MiniLazy je suis parfaitement d'accord avec toi, Maximilien est ignoble, je suis venue moi-même à le détester, il y aura un peu plus d'explication dans le prochain post et question destination, tu as bien deviné ?, c'est vraie qu'Albertine n'a pas eu la vie facile mais comme tu le dis: dans son malheur, elle a de bons enfants @Theadorel Maximilien est méprisable, j'espère que la guerre (ce n'est pas encore pour tout de suite) lui fera payer sa méchanceté, On peut compter sur Arthur, il ne reviendra pas de toute façon s'il n'a pas trouvé, je te remercie beaucoup pour le conseil apporté par rapport à l'arbre généalogique?, cela sera plus facile que Plum Tree qui soit un bon site mais l'anglais et moi, cela fait deux.
@Portocongo7 avec moi, ce n'est jamais un long fleuve tranquille, surtout dans cette période où la vie ne devait pas toujours être facile, pour l'arbre généalogique, j'y travaille, Maximilien a transformé son cœur en pierre et il vaut mieux maintenant qu'il évite la famille
Voici la suite de l'histoire mais je préfère avertir que cela va être bien triste, moi qui m'attache à mes personnages (oui, je suis un peu zinzin?), j'ai eu les larmes aux yeux (rappel à de mauvais souvenir? ), je pense que cela va en rappeler à certain(e)s, je m'en excuse par avance?
Des le lendemain, Albertine rendit visite au Godefroy qui l'accueillirent avec plaisir, Saturnin vit tout de suite qu'elle n'allait pas bien
- que se passe-t-il ? Demanda Saturnin, cela n'a pas l'air de bien aller, êtes-vous malade ? - non, mis à part une fatigue, dit Albertine, je vais bien - vous avez tout de même mauvaise mine, dit Saturnin, vous feriez mieux d'aller voir le docteur, vous savez qu'il se trouve au centre du village - oui, dit Albertine, je vous remercie de votre inquiétude, j'irai le voir si besoin mais cela ne soit pas facile tous les jours - vos enfants ne vous aident-ils pas ? Demanda Marthe - ils m'aident beaucoup, dit Albertine, le problème est que Maximilien soit revenu et m'apporte beaucoup de souci, je n'arrive plus à bien dormir
Albertine relata la situation au couple, Saturnin se mit en colère
- il doit être dans une sacrée situation pour qu'il revienne subitement, dit Saturnin énervé, il dit qu'il a changé mais il n'a jamais arrêté de fréquenter le bar, je le vois souvent jouer au carte - il a tout de même donné en avance sa part d'héritage aux enfants, dit Albertine, c'est qu'il a de l'argent - il doit encore avoir de l'argent de ses parents, dit Saturnin, je n'en sais rien mais son retour ne soit pas un hasard, il sait que la ferme a un meilleur rendement depuis les améliorations - c'est vrai que la vente des fruits et légumes se passent bien, dit Albertine, ce qui part le plus est le lait de chèvre - vous êtes les seuls à en avoir dans la région, dit Saturnin, vous avez pour le moment le monopole de ce marché, comprenez-vous maintenant la raison de son retour ? - oui, dit Albertine, c'est uniquement pour l'argent - tout à fait, dit Saturnin, il voit une belle opportunité de s'enrichir - peu m'importe, dit Albertine, cela n'empêche pas que nous devons quitter la maison, il est dans ses droits vu que cela lui appartient - la notre n'offre pas beaucoup de place, dit Saturnin, nous pouvons tout de même vous héberger pendant un temps limité - j'ai deux mois devant moi, dit Albertine, de plus, Arthur est parti à la recherche d'une nouvelle maison - savez-vous qu'il n'y a aucune maison à vendre dans cette région ? Demanda Saturnin, enfin il y en deux mais je doute que cela soit dans vos moyens - nous en avons conscience, dit Albertine, Arthur s'y éloignera jusqu'à trouver une maison dans les prix et le connaissant, il ne reviendra pas sans ramener de bonne nouvelle, je crains manquer de temps - nous ne vous laisserons pas vivre dehors, dit Saturnin, ne vous tracassez pas pour cela - je vous remercie de votre gentillesse, dit Albertine émue, merci de votre générosité, rien ne vous y oblige - on se connaît depuis le début de votre mariage, dit Saturnin, il est normal de s'entraider, Maximilien a bien changé depuis la mort de son père, je lui ai pourtant dit que la boisson le rendait méchant mais il ne m'a jamais écouté, il a toujours pensé qu'à lui-même - je l'ai vite remarqué, dit Albertine, il a eu aussi de bonne qualité, je l'ai vraiment aimé - un homme qui abandonne sa famille pour en refaire une autre ne peut pas être bon, c'est la raison que j'ai rompu notre amitié, dit Saturnin, je ne fréquente pas ce genre de personne, savez-vous qu'il soit de nouveau père d'un garçon âgé de 6 ans et d'une petite fille de 2 ans ? - non, je n'en savais rien mais je ne veux plus rien savoir de lui, dit Albertine, je le méprise pour le mal qu'il nous occasionne, je vous remercie de votre bienveillance mais je dois y aller, les enfants ne devront plus tarder à rentrer - prenez soin de vous, dit Saturnin, n'hésitez pas à aller voir le médecin, vous ne paraissez pas être en forme - j'irai mieux quand Arthur sera rentré, dit Albertine
Albertine rentra pour s'occuper de la vache qui devait être impeccable, elle avait été vendu à un fermier du coin, celui-ci venait la chercher aujourd'hui. Elle s'était renseigné au près du notaire pour savoir ce qu'elle avait le droit de faire concernant les animaux. Elle apprit que Maximilien ne les avait pas déclaré, elle pouvait les vendre sans souci, cela l'embêta mais décida de se séparer de tous les animaux, cela sera déjà ça qu'il n'aura pas. S'il pensait avoir Lady, il faisait erreur car à l'inverse, Arthur avait les papiers qui le rendait propriétaire du cheval
Une fois la vache partie, Albertine ne put s'empêcher de regarder l'horizon avec espoir de revoir Arthur revenir, c'était pourtant bien trop tôt. Elle rentra ensuite pour s'occuper du linge puis faire à manger sans même se reposer. Elle fut bien loin de suivre les conseils de son ami en se préoccupant de sa santé, elle jugeait ne pas avoir le temps pour ça
Les enfants sont inquiet pour elle mais aussi de la nouvelle situation
- j'ai vraiment peur, dit Agathe larmoyante, nous allons vivre dans la rue - mais non, dit Léon, il faut faire confiance à Arthur, il va revenir en ayant trouvé une maison - je ne veux pas quitter partir d'ici , dit Agathe larmoyante, nous avons nos amis à l'école - personne ne veut partir d'ici mais on n'a pas le choix, dit Léon - moi, je m'inquiète plus pour maman, dit Alphonse, je l'ai entendu pleurer hier soir dans son lit - oui, tu as raison, dit Agathe, je déteste ce papa qui nous a enlevé le sourire de maman, jamais je ne lui pardonnerai du mal qu'il lui fait - moi aussi, je ne l'aime plus, dit Léon, il faut que l'on soit fort pour maman, ne rien montrer pour pas qu'elle s'inquiète de trop pour nous - je vais essayer, dit Agathe - moi aussi, dit Alphonse
Le temps passe, Arthur n'a pas encore envoyé de lettre, chaque soir, la famille pria avant de manger afin de le soutenir et surtout pour qu'il ne lui arrive rien
Albertine faisait en sorte de sourire, elle y parvenait encore mais cela restait difficile, depuis un long moment, elle ne ressentait plus la faim. Elle n'avait pas envie de manger et se forçait, maintenant elle commençait à avoir du mal à avaler, elle cachait cela par peur mais surtout pour ne pas inquiéter ses enfants.
Le temps passe, elle n'eut aucune nouvelle d'Arthur, les deux mois allaient être dépassé mais fort heureusement, Maximilien repoussa la date de l'expulsion à 2 mois. Pourquoi ce revirement ? Albertine n'en savait rien et cela n'est pas son souci, son état s'empire, elle a des douleurs au ventre et ne parvenait plus à garder ses repas
Elle maigrit à vue d'œil et malgré les douleurs, elle fit son travail mais une fois terminée, elle se rendit chez Saturnin pour l'emmener chez le médecin, elle ne se sentait pas capable d'y aller seul
La maigreur et la fatigue de leur mère ne passa pas inaperçu, Albert commence à s'inquiéter, il savait qu'elle avait été chez le médecin, il fallait attendre pour avoir les résultats. Il sentit en lui que cela était grave, jamais il ne l'avait vu défaillir dans son travail, ils devaient maintenant se débrouiller pour se nourrir
le lendemain, Albert décida de ne pas aller à l'école, sa mère avait besoin de lui mais quand il vit le docteur venir en étant bien sérieux, il comprit que les nouvelles furent loin d'être bonne, il le pressentait
- puis-je aller voir votre maman ? Demanda le Dr Lecompte - elle dort dans sa chambre, dit Albert, elle fatigue beaucoup - je dois lui parler, dit-il - je vous accompagne, dit Albert
Albert guida le médecin à la chambre de sa mère mais il ne put rester sous la demande d'Albertine qui savait bien que cela soit grave et comme tout bonne mère, elle continua à protéger ses enfants
- j'ai terminé les analyses, dit le Dr, les nouvelles ne sont pas bonnes malheureusement, je suis presque sur du diagnostic mais il faudrait vous hospitaliser pour le certifier - je refuse de quitter mes enfants, dit Albertine, est-ce vraiment utile ?
- vous avez raison, dit le Dr, cela ne vous fera pas gagner du temps, je ne sais pas comment le dire mais vos jours sont comptés - comment ça ? S'écria Albertine, je vais mourir, c'est ça ?
Albertine ne put s'empêcher de lui poser cette question mais au fond, elle le pressentait mais refusait cette évidence, maintenant elle n'avait plus le choix
- je suis désolé, dit le Dr, au pire des cas, il vous reste 1 mois à vivre mais pas plus, vu la gravité de cette maladie qui s'accélère, cela peut arriver n'importe quand
Cette annonce fut un choc pour Albertine qui se mit à pleurer, elle se doutait de la gravité mais mourir maintenant non, cela n'était pas possible pour elle
- pourquoi cela m'arrive maintenant ? Pleura Albertine, j'aurais du aller vous voir bien plus tôt - la médecine vous aurait soulagé mais pas vous sauver, dit le Dr, elle progresse mais nous sommes malheureusement impuissant face à certaines maladies, ne regrettez rien
- je vous remercie docteur, dit Albertine, pouvez-vous me laisser seul et ne rien dire à mes enfants s'il vous plaît ? C'est à moi de leur parler mais je dois avant me reprendre - bien sur, dit le Dr, ne vous tracassez pas pour les frais, votre ami les a payé - oh mon dieu ! Se désola Albertine, il est bien trop gentil - Mr Godefroy est un homme bon et bienveillant, dit le Dr, c'est un ami sur qui vous pouvez compter
Le Dr Lecompte laissa tranquille Albertine pour aller parler avec Albert
- je ne peux pas vous dire ce qu'à votre mère, dit le Dr, elle va vous parler mais elle aura bien besoin de votre soutien - s'il vous plaît, dit Albert, je ne peux pas attendre, j'ai besoin de le savoir afin de bien me préparer pour être fort comme le soit Arthur - vous aurez beau vous y préparer, dit le Dr, malheureusement, face à ce genre de situation, on n'est jamais prêt - je sais que cela soit grave, dit Albert, j'arrête l'école, je trouverai l'argent pour vous payer mais sauvez-là - je suis navré, dit le Dr, la maladie de votre mère est fulgurante, la médecine ne peut rien faire pour lui venir en aide
- maman va mourir ! S'écria Albert, c'est ça ? - je n'aurais pas du vous le dire, dit le Dr, votre mère veut vous en parler - vous avez eu raison, dit Albert, je veux être capable de la soutenir
Albert a beau vouloir se montrer fort mais apprendre cette terrible nouvelle lui fit du mal, se retenir de pleurer fut impossible
- je suis bien désolé d'être porteur d'aussi mauvaise nouvelle, dit le Dr, il va vous en falloir du courage mais surtout profitez bien de votre mère, son temps est limité
Ne pouvant rester, le docteur partit, laissant Albert se remettre de cette terrible nouvelle
Albertine descendit juste avant le repas, heureusement qu'il y avait encore des restes parce qu'elle ne se sentit pas la force de cuisiner
Elle en avait eu du courage mais là, cela fut la pire chose qu'elle devait faire, comment expliquer à des enfants qu'ils allaient perdre leur mère ? Elle ne savait pas mais elle devait le faire alors elle se lança en essayant de bien expliquer pour ne laisser aucune place à l'espoir
Les enfants ne purent s'empêcher de pleurer, même pour Albert qui le savait mais entendre dire de sa propre maman qu'elle allait partir lui fit plus de mal
- je suis désolée mes chéries, dit Albertine avec beaucoup d'émotion, c'est une annonce que je n'aurais jamais voulu vous faire mais il en est ainsi, aussi difficile soit cette épreuve, il faut l'accepter - jamais ! Cria Albert en se levant
il s'apprêta à partir mais fut retenu par sa mère
- je ne veux pas partir Albert, dit Albertine, ce n'est pas mon choix mais je vous en prie, j'ai besoin de savoir si je peux compter sur vous - c'est dur, pleura Albert - je vous en prie, dit Albertine larmoyante, je ne tiendrais pas le coup si vous ne me soutenez pas - oui mère, pleura maman, je vais me reprendre
- je vous remercie, dit Albertine, vous êtes ce qui me soit le plus chère dans mon cœur, je suis tellement fière de vous - merci mère, dit Albert, je vais essayer
- je vous aime tellement, dit Albertine limite à craquer, soyez courageux mon fils, vous avez l'avenir devant vous alors promettez-moi de rester tel que vous êtes - oui mère, dit Albert avec beaucoup d'émotion, je vous le promets, je vous aime
La pauvre Albertine eut à peine terminé à encourager Albert que cela fut Alphonse qui se mit à pleurer à chaude larme
- Alphonse, dit tristement Albertine, je suis encore là alors te mettre dans un tel état va faire que l'on ne va pas profiter de nos derniers instant ensemble - mais vous allez mourir, pleura Alphonse, j'ai besoin de vous mère - vous aurez vos frères et votre sœur pour veiller sur vous, dit Albertine, moi, je continuerai de là-haut à être fière de vous - oui mère, se calma Alphonse - c'est bien mon garçon, dit Albertine, remettez-vous à table, il faut que vous mangiez, faites le pour moi s'il vous plaît - oui, dit Alphonse
Albertine apporta son soutien à Agathe
ainsi qu'à Léon mais fatigant rapidement, Albertine demanda à tout le monde de se réinstaller à table
Voir ses enfants manger apporta de l'émotion à Albertine qui eut beaucoup de mal à retenir ses larmes alors elle s'excusa auprès d'eux pour aller se coucher
Les matins devinrent difficile pour se lever si bien qu'elle ne voyait jamais les enfants, celle-ci les avait obligé d'aller à l'école, elle voulait leur faire comprendre que la vie devait continuer malgré la maladie
malgré la fatigue, le manque de force et les douleurs qui ne faisaient qu'augmenter, Albertine refusa de s'écouter pour s'occuper du jardin afin de vendre au maximum les récoltes
Chaque jours qui passèrent, Albert voyait sa mère maigrir, elle en devenait méconnaissable, il maudissait cette maladie qui lui enlevait peu à peu sa mère
Le peu de force qu'elle avait, elle les utilisait maintenant pour ses enfants surtout pour aujourd'hui qui fut l'anniversaire d'Agathe et Léon
Tout le monde y mit du sien pour faire cet effort de célébrer cette fête mais cela fut difficile, Albertine s'épuisait et aucune nouvelle d'Arthur
La première a souffler les bougies fut Agathe
Cela fut le tour de Léon qui le fit dans un silence le plus total, personne n'eut la motivation, pas même Albertine qui pourtant fit l'effort de se lever malgré sa fatigue
il ne lui reste plus que la peau sur les os mais rien ne l'empêcha d'aller guetter le retour d'Arthur, elle aurait tant voulu le revoir. Elle se demandait maintenant pourquoi n'était-il pas encore revenu ? ce temps d'absence l'inquiétait réellement
Malheureusement, Albertine s'était endormie le soir sans plus se réveiller après, c'était fini, la vie s'en est allée, un drame pour toute la famille
Agé de ses 9 ans, Alphonse supporte difficilement la situation au point d'aller se réfugier sous son lit pour pleurer de tout son saoule
Heureusement, Albert sut être à la hauteur malgré qu'il fut tout aussi triste que son frère
- nous somme là, d'accord ? Dit Albert - oui mais je veux maman, pleura Alphonse
Léon alla les retrouver pour soutenir Albert afin d'aider leur petit frère
- c'est difficile, elle va terriblement nous manquer, dit Léon, je suis autant triste que toi mais elle est apaisée maintenant - n'avais-tu pas mal de voir maman souffrir ainsi ? Demanda Albert - oui, pleura Alphonse, je ne l'ai plus revu manger depuis l'annonce de sa maladie - elle est libérée de ses douleurs, dit Albert, c'est difficile mais il en est mieux ainsi pour elle, moi, je ne supportais plus de la voir dans un tel état sans pouvoir faire quelque chose pour la soulager - c'est quand même difficile, pleura Alphonse - soit courageux comme l'a été notre mère, dit Léon - oui, pleura Alphonse, qu'allons-nous devenir ? - Arthur ne devrait plus tarder à revenir, dit Albert - il ne donne plus de nouvelle, pleura Arthur, il est peut-être mort lui aussi - ne dit pas de bêtise Alphonse, il est en vie, nous aurions été prévenu dans le cas contraire, dit Léon, il nous donnera des explications de son silence mais il reviendra
Les garçons furent loin de voir qu'un homme allait à leur rencontre, cela fut Saturnin qui venait d'apprendre la terrible nouvelle par le Dr Lecompte, il n'avait pu s'empêcher d'aller leur rendre visite
Albert et Léon l'accueillirent à bras ouvert pendant qu'Agathe s'occupa d'Alphonse - je tenais à vous remercier pour ce que vous aviez fait pour maman et pour nous, dit Albert, comment pourrons-nous vous rembourser ? - vous ne me devez rien du tout, dit Saturnin, j'ai toujours été ainsi à vouloir aider les autres et encore d'avantage quand il s'agit de mes amis - nous vous remercions, dit Léon - ne me remerciez pas, c'est tout naturelle pour moi, dit Saturnin, votre mère était une sacrée femme, elle a eu beaucoup de courage alors c'est à vous de l'honorer en continuant à vivre votre vie - nous n'avons plus rien, dit Léon, l'autre ne devrait plus tarder à nous mettre à la porte, nous sommes pourtant ses propres enfants - je sais que mère lui a écrit une lettre en expliquant la situation, dit Albert subitement en colère, je suis sur qu'elle lui a demandé de nous permettre de vivre avec lui, il n'a pas eu la décence de répondre mais pas question, je refuse de le voir - à nous deux, dit Léon, nous pourrions lui faire du mal et ça nous le refusons parce que cela déshonorerait notre mère, ce n'est pas cela qu'elle aurait voulu - c'est tout en votre honneur, dit Saturnin, venez vivre chez moi, nous arrangerons jusqu'au retour d'Arthur - vous savez, dit Albert, je lui en veux beaucoup pour son silence, cela aura bien inquiété notre mère - il soit dommage que votre frère n'ait pas attendu pour partir, dit Saturnin, il serait venu avec votre mère comme elle l'a fait, Alexandre l'aurait accompagné, à deux, c'est plus sécurisant - cela a été si soudain qu'Arthur se soit précipité dans cette solution, dit Albert, personne n'y a pensé - je suis sur qu'il ait une bonne raison, dit Saturnin, à son retour, ne l'agressez pas, cela va être un choc pour lui quand il va apprendre la nouvelle, il pourrait s'en vouloir - ce n'est pas dans notre attention, dit Léon, la famille a suffisamment souffert, elle doit restée soudée - prenez les affaires qu'il vous faut, dit Saturnin, il est mieux que vous veniez tout de suite à la maison, vous ne serez pas seul - pourquoi faites-vous cela ? Demanda Albert, je sais que l'on soit ami mais pas tellement proche quand on y réfléchit bien - n'est-il pas normal que j'apporte mon aide à mon futur gendre ? Demanda Saturnin - Marguerite vous en a parlé ? Demanda Albert surpris - elle n'a pas eu le choix, dit Saturnin, Alexandre l'aurait fait mais ne vous inquiétez pas, je vous apprécie alors j'approuve parfaitement cette relation et en rien, je m'opposerais à ce mariage, allez venez
Une fois avoir pris le nécessaire, la petite famille quitta définitivement leur maison d'enfance, tout le monde eut mal au cœur mais d'un autre coté, les souvenirs furent maintenant bien trop lourdes et surtout douloureux, le changement pouvait les aider à mieux supporter cette tragédie
La première chose que fit Albert fut d'aller dans les bras de Marguerite, il ressentit le besoin d'avoir un réconfort par le contact
- toutes mes condoléances, dit Marguerite attristée, je n'ai pas beaucoup connu votre mère mais je sais qu'elle était formidable - je voulais annoncer notre relation a son anniversaire qui aurait du être demain, dit Albert tout triste, lui faire une surprise qu'elle ne saura pas - de là-haut, elle va l'apprendre, dit Marguerite, mes parents ont été enchantés d'apprendre notre relation, je suis sur qu'il en aurait été de même pour votre mère - oui c'est vrai, dit Albert, elle voulait notre bonheur pas comme ce père, c'est pourquoi, je vais te faire une promesse qui ne soit pas de le ressembler, je prendrais soin de toi le jour où nous nous marierons - je n'ai aucun doute, dit Marguerite, mais ne parlons pas de mariage - non, dit Albert, je n'ai pas la tête à cela
- je ne veux aucune gêne les enfants, dit Saturnin, faites comme chez vous - nous vous remercions pour votre hospitalité, dit Agathe - je n'allais pas vous laisser à la rue, dit Saturnin, vous avez suffisamment subi d'épreuve - nous allons mangé, dit Marthe, après, je vous montre les chambres
Le repas se passa dans le calme, aucun n'avait le cœur à parler, les Godefroy surent malgré tout les soutenir dans cette terrible épreuve. Une fois le repas terminé, Marthe les fit visiter la maison puis les aidèrent à s'installer dans leurs nouvelles chambres. Ils allaient être serrés mais dans un sens, cela n'était pas plus mal, les adolescents pourraient ainsi mieux veiller sur Alphonse. Agathe dormait avec Marguerite, il n'était pas question pour les Godefroy qu'elle soit dans la même chambre des garçons, cela ne les changea pas vraiment, leur mère avait le même principe.
l'enterrement se fut au bout de trois jours, il n'eut pas grand monde mis à part la famille, les Godefroy et les Florette. Cela mit un peu en colère Saturnin mais n'étant pas le lieu, ni le moment, il garda cela pour lui et fit en sorte de soutenir les enfants
un moment difficile pour tout le monde, Albertine avait été mis à cotés de Berthe et non loin de ses parents
Pour remercier tout le monde, Agathe se soit attelée à la cuisine à faire des brioches sous le regard vigilante de Marthe
- nous n'allons pas nous attarder, dit Mr Florette, j'aurais bien voulu qu'Arthur soit là mais vous lui annoncerez que je m'oppose à marier ma fille avec lui - mais père… - taisez-vous ma chère fille, vous n'avez par la parole, coupa durement Mr Florette, je veux le meilleur pour vous, je suis sincèrement désolé mais Arthur ne pourra pas assurer votre bien-être - vous m'excuserez de mon intervention, dit Albert, vous ne connaissez pas mon frère, à son retour, nous aurons une maison, je suis persuadé qu'il reprendra l'exploitation d'une ferme, il pourra entretenir votre fille sans problème - je ne changerais pas d'avis, dit Mr Florette, je veux marier ma fille avec un homme de la région et qui restera, c'est ma seule fille, vous comprenez ? - oui, dit simplement Albert - je vous présente une dernière fois mes sincères condoléances, dit Mr Florette, je souhaite de tout cœur un meilleur avenir pour votre famille mais Jeanne épousera Félicien Garnier, je me suis déjà entretenu avec les parents, se sont de bonnes familles ayant une excellente éducation
La famille salua tout le monde et partit, la pauvre Jeanne n'eut pas le temps de dire un seul mot, elle pleurait face à la décision de son père dont elle n'était pas au courant
A suivre…
le post est pour une fois long mais je voulais faire cette partie difficile d'un seul trait afin de reprendre la suite dans de meilleur condition, à voir comment Arthur va réagir face à l'annonce de la mort d'Albertine mais aussi l'annulation de son mariage avec Jeanne, étant à fond dans l'histoire, je pense que la suite viendra rapidement
Pauvre Albertine :'( Quelle cruelle fin pour cette femme si courageuse .. & Arthur qui ne pas donné de nouvelles ce n'est pas bon signe tout ça .. je me demande comment la famille va faire heureusement que Saturnin les soutient
@MiniLazy, oui, c'est cruelle, Albertine ne méritait pas cela comme pour beaucoup qui doit affronter la maladie, promis la suite sera un peu plus joyeuse (enfin quand le deuil sera terminé) sans oublier que la première guerre mondiale arrive mais heureusement pour la famille, ce n'est pas encore pour tout de suite. Concernant Arthur, il va revenir en étant jeune adulte (il aura fait son anniversaire seul), cela sera à lui de veiller sur la famille parce qu'il ne faut pas non plus abuser de l'hospitalité de Saturnin qui a été plus à la hauteur que leur propre père.
@Theadorel oui, la vie n'est vraiment pas facile surtout à cette période, celle d'Albertine a été compliquée dans un sens mais de l'autre, elle a de merveilleux enfants et grâce à eux, elle aura vécu des moments de bonheurs, concernant Arthur, pour son mariage, les dés ne sont pas encore jetés, je n'en dis pas plus vu que la suite viendra ce soir
Ce fut deux jours après l'enterrement qu'Arthur revint, il était inquiet parce qu'il n'avait jamais eu de retour à ses deux lettres. Il ne savait pas où se trouvait sa famille, il est allé chez eux mais en apercevant son père au loin, il s'était ravisé à cause d'une colère évidente
Il décida de se rendre chez les Godefroy en espérant qu'il sache où se trouve sa famille
- bonsoir Arthur, dit Saturnin, heureux de vous revoir en pleine forme, si vous cherchez votre famille, elle est ici, venez entrez - bonsoir, dit Arthur, je vous remercie
Arthur rentra et fut surpris de ne pas voir Albertine, il était tard alors il la pensait au lit mais les visages si tristes de ses frères et sœur ne lui présageaient rien de bon.
Cela fut d'abord Alphonse qui réagit le premier en le voyant, celui-ci bondit de sa chaise pour l'enlacer
- Arthur ! Cria Arthur limite à pleurer, j'ai eu tellement peur de ne plus vous revoir - je suis là maintenant, dit Arthur, n'avez-vous pas reçu mes lettres ? - non, dit Arthur surpris
Alphonse laisse la place à Albert qui malgré une légère colère en le voyant, l'enlace
- où est notre mère ? Demanda Arthur - venez vous assoir, dit Albert d'un air triste
Avec beaucoup d'émotion, Albert raconta la maladie d'Albertine qui l'avait emporté, Arthur eut un vrai choc d'apprendre cette terrible nouvelle
Il en pleura et s'en voulut aussitôt, il ne s'était vraiment pas rendu compte du temps qui s'était écoulé depuis son départ, ses recherches ont été long et périlleux
Agathe qui n'acceptait pas de voir son frère pleurer ainsi, elle essaya de le réconforter comme elle le pouvait, surtout qu'il n'était pas non plus au courant qu'il n'épousera pas sa bien aimée
- c'est difficile pour tout le monde, dit tristement Agathe, mère nous manque terriblement mais je vous assure qu'elle a souffert, cela a été très difficile pour tout le monde de la voir ainsi, il est mieux qu'elle soit partie, là-haut, elle est libérée de toutes douleurs - je suis désolé, dit Arthur se remettant doucement du choc, j'aurais préféré être à vos cotés, être présent, maman a du être fortement inquiet par mon long absence - je ne peux pas vous mentir, dit Agathe, cela l'a terriblement angoissé et se soit battue pour lutter contre la maladie qui l'affaiblissait chaque jour, elle espérait vous revoir mais…
Agathe se mit à pleurer puis s'excusa pour aller dans sa chambre, Léon s'excusa pour aller la retrouver et demanda à Alphonse de le suivre, il était préférable de laisser Arthur discuter avec Albert
- pourquoi n'avez-vous jamais donné de nouvelle ? Demanda Albert - je vous ai envoyé deux lettres, dit Arthur, elles ont du se perdre, je vous parlerais de mon voyage plus tard, je suis exténué et cette terrible nouvelle m'inflige beaucoup - allons nous coucher, dit Albert, demain, nous irons sur la tombe de notre mère
Saturnin décida de les laisser s'y rendre seul au cimetière, un moment encore très difficile pour la famille surtout pour Arthur qui culpabilisait d'avantage
Ayant eut la gérance de la famille, Albert avait pris de la maturité et sachant que son frère culpabilisait, il s'énerva presque et en oublia le vouvoiement
- je sais que tu culpabilises, dit Albert, je le comprends mais il en est ainsi, tu ne peux pas revenir en arrière et cela n'aurait rien changé à la maladie mais dit nous si ton voyage a été utile ou non ? - oui, j'ai trouvé une maison, dit Arthur, une sacrée ferme que les personnes de cette région appelle un ranch mais s'il te plaît, on en parle tout à l'heure - dit, intervint Léon, vous ne croyez pas que l'on cesse le vouvoiement entre nous - oui mais laissez moi me recueillir au près de maman, dit Arthur
Albert rentra avec ses frères et Agathe, laissant Arthur se recueillir devant la tombe de leur mère, il s'excusa fortement auprès d'elle, resta un long moment avant de rentrer
A son retour, il eut l'agréable surprise de rencontrer Jeanne qui rendit visite au Godefroy, l'étonnement est de même pour celle-ci mais heureuse de le revoir
- je suis désolée pour votre mère, dit Jeanne, c'était une sacrée femme, toute mes condoléances - je vous remercie, dit Arthur, vous m'avez considérablement manqué
Ne laissant pas Jeanne lui répondre qu'il l'embrassa mais celle-ci finit par pleurer, inquiétant Arthur qui se hâta de l'enlacer
- que vous arrive-t-il ? Demanda Arthur - pouvons nous discuter dans un endroit tranquille ? - bien sur, dit Arthur, allons au falaise
une fois avoir prévenu la famille, Arthur emmena Jeanne au falaise, endroit qu'il avait découvert peu avant son départ. Ne laissant plus place à la rêverie, il écouta Jeanne et compris la raison de sa tristesse, il n'en revenait pas de ce revirement de situation
Il en fut stupéfait de la décision si hâtive de son père, oui la famille a traversé une période difficile mais tout allait s'arranger et il avait de quoi assurer le bien-être de sa fille
- votre père ne me connaît pas encore assez, dit Arthur, je ne baisse pas aussi facilement les bras, même quand la vie se montre difficile, maman nous a appris la persévérance, je ne me découragerais pas, je vais y arriver, j'ai bon espoir - j'ai essayé de le faire changer d'avis, dit Jeanne, mon père est optu alors quand il a pris une décision, il ne revient pas en arrière - je vais aller lui rendre visite, dit Arthur, il a accepté notre alliance, il ne peut pas revenir en arrière pour des raisons futiles, certes mes économies sont justes suffisante pour assurer le voyage mais j'ai toute les chances que mon exploitation devienne rentable - cela ne sert à rien, dit tristement Jeanne, le mariage est prévu pour demain, tout est préparé, cela va être une sacrée cérémonie, papa a mis beaucoup d'argent, il ne changera pas d'avis - quand votre père a-t-il pris cette décision ? Demanda Arthur - je ne sais pas, dit Jeanne, il a fait l'annonce de mon mariage après l'enterrement de votre mère - le mariage se fait donc déjà demain ? Demanda Arthur, c'est impossible, pour moi, votre père n'a jamais été sincère envers nous, il n'a jamais eu l'intention de nous marier - pourquoi ce mensonge ? Demanda Jeanne, pourquoi a-t-il accepté notre union à votre mère ? - je ne sais pas, dit Arthur, possible qu'il ait jugé par la suite que nous n'étions pas assez riche à son goût - lors du repas chez vous, dit Jeanne, il a été impressionné par l'évolution que prenait votre ferme - je pense comprendre, dit Arthur, est-ce que votre père soit ami avec mon père Mr Deflandre Maximilien ? - je ne sais pas, dit Jeanne, possible, mon père connaît beaucoup de monde - votre père a du apprendre à un moment donné que la ferme ne nous appartenait pas, dit Arthur, il était certainement au courant des intentions de notre père, il a donc changé d'opinion sur nous - tout cela est donc une question d'argent, dit tristement Jeanne, nous sommes bien moins riche que la famille des Garnier alors pourquoi celle-ci accepte notre alliance ? - c'est une vraie aubaine pour Félicien, dit Arthur, il a toujours été amoureux de vous, il a toujours cherché à m'évincer sans réussir, il a enfin cette occasion - plus je pense à ce mariage, dit Jeanne, plus j'en ai des frissons, cela m'effraie de devoir l'épouser
- votre père veut votre bien-être, dit Arthur, est-il au moins au courant que Félicien soit une brute ? - non, dit Jeanne, il refuse de m'entendre pour la bonne raison que Félicien sache parfaitement cacher sa vraie nature, il a une bonne réputation malgré tout, ne l'oubliez pas - si vous l'aimez et que vous soyez heureuse, dit Arthur, je m'effacerais de votre vie - je ne serais jamais heureuse avec lui Arthur, dit Jeanne, cette union ne présage rien de bon et c'est vous l'élu de mon cœur mais que puis-je faire d'autre ?
- je ne pourrais pas bien vivre en vous sachant malheureuse, dit Arthur, Félicien a peut-être changé mais j'en doute alors venez avec nous, là-bas, on pourra se marier sans problème - vous voulez que je prenne la fuite ? Demanda Jeanne - je ne vous impose rien, dit Arthur, c'est à vous seul de prendre cette décision, je vous promets de tout faire pour que vous soyez heureuse - je ne sais pas, dit Jeanne, j'aime mes parents, je ne veux pas les faire souffrir et puis ils perdraient tellement d'argent - je comprends, dit Arthur, n'y a t-il vraiment pas moyen de faire changer d'avis votre père ? - pourriez vous lui rembourser les dépenses occasionnées pour le mariage ? Demanda Jeanne - non, dit Arthur, il faut que je remonte les finances - je ne veux pas épouser cet homme, dit Jeanne larmoyante, je l'ai toujours méprisé, rien que de savoir que je vais faire ma vie avec lui, j'en pleure tous les soirs - votre père va perdre de l'argent mais il s'agit de votre vie, dit Arthur, qu'est-ce qu'il soit important pour vous ? - vous avez raison, dit Jeanne, cela n'est pas avec plaisir mais je n'ai pas d'autre choix que de vous suivre - une fois que nous serions marié, dit Arthur, rien ne vous empêche d'écrire à vos parents - ma mère arriverait à me pardonner mais pas mon père, dit Jeanne, c'est un homme fière et surtout très rancunier, il ne me pardonnera pas et ira même jusqu'à me renier - êtes-vous vraiment sur de votre décision ? Demanda Arthur, je ne veux pas vous l'imposer - vous ne m'imposez rien, dit Jeanne, c'est clair dans ma tête, je refuse ce mariage, cela me fait mal pour mes parents mais je refuse d'être malheureuse
La conversation s'arrêta par un long baiser mais il était tant de rentrer, il fallait faire vite maintenant avant que le père de Jeanne ait l'idée de venir chez les Godefroy
Le départ fut imminente mais il fallait malgré tout expliquer tout cela à la famille et surtout donner plus de précision sur la nouvelle vie qui les attendait - mon voyage a été long et difficile, dit Arthur, il a été impossible de trouver une maison dans nos moyens mais j'ai terminé mon périple dans une région assez sauvage qui s'appelle Chestnut Ridge - c'est bien loin tout cela, dit Saturnin, je comprends mieux que vous aviez été aussi long à revenir, j'en ai entendu parlé, il paraît que c'est une belle contrée - je le confirme, dit Arthur, cette région est prometteuse - cette ferme que tu appelles ranch, dit Albert, j'imagine que cela soit une ruine - pas du tout, dit Arthur, j'ai rencontré un itinérant qui parcourt beaucoup de région pour trouver de l'or, il a trouvé une grotte, ensemble nous l'avons exploité et nous avons trouvé un filon - nous somme riche alors ? Demanda Léon - non, dit Arthur, le butin a été partagé mais c'est avec cet argent que j'ai pu acheter ce ranch, l'argent qui reste suffit juste à payer le voyage - tu aurais pu simplement revenir avec cette somme, dit durement Albert, cela aurait été suffisant pour acheter une maison ici - cela aura été trop dangereux pour votre frère, dit Saturnin, avoir une telle sommes peut faire des envieux
- excuse-moi Arthur, dit Albert, c'est juste que moi, je n'ai pas envie de suivre, je ne veux pas me séparer de Marguerite - je comprends, dit Arthur, je vous annonce tout de même que nous partons ce soir, Jeanne fait parti du voyage - je ne suis pas stupide pour savoir que c'est une fuite, dit Saturnin, je sais que votre mariage soit prévu pour demain, êtes-vous certaines de votre décision ? - oui, dit Jeanne, il s'agit de ma vie que je veuille être heureuse - Jeanne est bien mieux avec mon frère, dit Albert, votre père a commis une erreur de vous lier à Félicien Garnier, c'est non seulement une brute mais aussi un abruti - merci Albert, dit Arthur, je suis du même opinion que toi, Félicien a pourtant une bonne réputation mais il est mauvais
- je ne suis pas du même avis que vous, dit Saturnin, je connais la famille, elle est appréciée par tous et leurs enfants ont reçu une éducation stricte - elle tombera alors de haut le jour où les parents découvriront les méfaits de leur fils, dit Arthur, cela n'est pas mon problème de toute façon, nous partons en emmenant Jeanne, on a l'intention de se marier - je ne vais pas vous en empêcher, dit Saturnin, je ne vous trahirais pas mais j'avoue que l'envie de vous suivre me titille, a-t-il des maisons à vendre là-bas ? - oui, dit Arthur, la région se vide au plus grand désespoir du maire, la population est vieillissante, les jeunes ont tendance à refuser de prendre la relève et partent - c'est bon à savoir, dit Saturnin, je me lasse de cette vie ici, j'en parlerais avec ma femme - en attendant, dit Albert, je ne veux pas suivre, tout du moins pas tout de suite, je ne me sens pas prêt - est-ce que l'on doit laisser maman ici ? Demanda Alphonse larmoyant - oui, dit Arthur, ce n'est pas parce que l'on s'éloigne de sa tombe qu'on l'oubliera, Alphonse, maman est toujours dans notre coeur et où que tu sois, elle continuera à veiller sur toi de la-haut - oui, dit tristement Alphonse - cela va aller, ne t'inquiète pas, dit Arthur, nous sommes là et tu feras connaissance avec Lady, tu vas voir que tu vas l'aimer - c'est qui Lady ? Demanda Alphonse - l'as-tu oublié ? Demanda Arthur, c'est notre jument, elle est restée là-bas, c'est mon ami monsieur Jordon qui en prend soin - Albert peut rester avec nous, dit Saturnin, il me sera bien utile pour nous aider à déménager - cela ne me pose pas de problème, dit Arthur, vous pouvez venir n'importe quand, je pourrais vous héberger le temps que vous trouviez une maison - cela ne se fera pas pour tout de suite, dit Saturnin, il faut que je vende d'abord notre maison
Ne pouvant plus attendre, il fallait partir, les adieux furent difficiles mais bientôt ils se retrouveront alors ce n'était qu'un simple au revoir
- prends bien soin de toi, dit Arthur, je te sens plus mature mais ne fait pas de bêtise que tu puisses regretter après - mais oui, dit Albert, tu peux me faire confiance
Alphonse fut inquiet de partir mais attristé qu'Albert ne fasse pas parti du voyage
- on se retrouvera bientôt, dit Albert, montres toi courageux, tout va bien aller, le temps fera partir notre tristesse - je ne veux pas oublier maman, dit Alphonse - personne ne le veut, dit Arthur, elle reste gravé en nous
Cela fit malgré tout beaucoup pour Alphonse qui se mit à pleurer, Albert fit une dernière fois son rôle de grand frère auprès de lui avant de les voir partir pour un long voyage
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